Esthétique

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19 mai 2016

Stéphane Lambert, Mark Rothko. Rêver de ne pas être, éd. Arléa, 2014, lu par Pascal Chantier

http://www.babelio.com/couv/CVT_Mark-Rothko-rever-de-ne-pas-etre_992.jpegStéphane Lambert, Mark Rothko. Rêver de ne pas être, éd. Arléa, 2014.

Cet ouvrage est la nouvelle édition, revue par l’auteur, d’un texte publié en 2011. Il est construit en deux parties. La première, intitulée « Allo Houston ? Ici, Daugavpils »,  est de nature biographique et retrace le parcours singulier - « la navigation d’une vie » - du peintre Mark Rothko, né Markus Rothkowitz le 25 septembre 1903 à Dvinsk dans l’Empire Russe (aujourd’hui Daugavpils en Lettonie) et mort suicidé à Houston le 25 février 1970. La deuxième partie, titrée « De l’effacement du lieu au lieu de l’effacement », s’attache quant à elle à décrire et commenter l’oeuvre, du moins quelques œuvres majeures mais tardives du peintre, plus particulièrement les Dark Paintings (de Four Darks in Red (1958) jusqu’aux Black on Grey (1969) en passant par les Seagrams (1958)). L’auteur s’efforce d’y verbaliser ses propres émotions devant ces œuvres contemplées tour à tour à Londres lors de l’exposition de l’hiver 2008-2009 à la Tate Gallery et à Houston à la Chapelle Rothko.

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02 mars 2016

Jacqueline Lichtenstein, Les raisons de l’art, Gallimard, NFR Essais, 2015. Lu par Jean Colrat

Chers lecteurs, chères lectrices, 

 

Les recensions paraissent et disparaissent très vite ; il est ainsi fort possible que certaines vous aient échappé en dépit de l'intérêt qu'elles présentaient pour vous. Nous avons donc décidé de leur donner, à elles comme à vous, une seconde chance. Nous avons réparti en cinq champs philosophiques, les recensions : philosophie antique, philosophie morale, philosophie esthétique, philosophie des sciences et philosophique politiques. Pendant cinq semaines correspondant à ces champs, nous publierons l'index thématique des recensions publiées cette année et proposerons chaque jour une recension à la relecture. Au terme de ce temps de reprise, nous reprendrons à notre rythme habituel la publication de nouvelles recensions. 

Recensions d'esthétique 

Recensions de philosophie politique

Recensions de philosophie antique

Recensions de philosophie morale

Recensions d'épistémologie


Avec Les raisons de l’art. Essai sur les théories de la peinture, Jacqueline Lichtenstein, professeur de philosophie de l’art à l’Université Paris 4-Sorbonne, vient fonder théoriquement une pratique de

la philosophie de l’art qui s’était illustrée dans ses deux principaux ouvrages, La tâche aveugle : Essai sur les relations de la peinture et de la sculpture à l'âge moderne, (Gallimard, NRF Essais, Paris, 2003) et surtout La couleur éloquente, rhétorique et peinture à l'âge classique, (Flammarion, Paris, 1989). La singularité et l’un des principaux intérêts de ces deux essais étaient la mobilisation d’un corpus théorique délaissé, voire méprisé par les esthéticiens, au nom de leur trop faible valeur spéculative. 

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01 mars 2016

Michel Guérin, Origine de la peinture – sur Rembrandt, Cézanne et l’immémorial, Encre Marine, lu par Jean Colrat

Chers lecteurs, chères lectrices, 

 

Les recensions paraissent et disparaissent très vite ; il est ainsi fort possible que certaines vous aient échappé en dépit de l'intérêt qu'elles présentaient pour vous. Nous avons donc décidé de leur donner, à elles comme à vous, une seconde chance. Nous avons réparti en cinq champs philosophiques, les recensions : philosophie antique, philosophie morale, philosophie esthétique, philosophie des sciences et philosophique politiques. Pendant cinq semaines correspondant à ces champs, nous publierons l'index thématique des recensions publiées cette année et proposerons chaque jour une recension à la relecture. Au terme de ce temps de reprise, nous reprendrons à notre rythme habituel la publication de nouvelles recensions. 

Recensions d'esthétique 

Recensions de philosophie politique

Recensions de philosophie antique

Recensions de philosophie morale

Recensions d'épistémologie


Michel Guérin, Origine de la peinture – sur Rembrandt, Cézanne et l’immémorial, Paris, Encre Marine / Les Belles Lettres, 2013


Le dernier livre en date de Michel Guérin s’intitule Origine de la peinture. Il est sous-titré « sur Rembrandt, Cézanne et l’immémorial ». Trois essais le composent, chacun rassemblant plusieurs textes souvent inédits. Rembrandt est la matière du premier essai, Cézanne du dernier, le deuxième, « Mémoires d’ombres » est central au double sens du terme. Même si l’immémorial est le nom de l’Avant-propos, il désigne surtout ici quelque chose comme le thème de l’ouvrage. Il lui donne sa perspective et précise le type d’unité, libre mais authentique, qu’il faut en attendre. Michel Guérin l’affirme aux premières lignes : « j’ai toujours associé l’adjectif immémorial à la peinture ». origine de la peinture enquête sur cette association et prend plusieurs pistes, qui se croisent au fil des trois essais.

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29 février 2016

Nathalie Heinich, Le paradigme de l'art contemporain : Structures d'une révolution artistique, Gallimard, 2014, lu par Nicolas Poirier

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Recensions de philosophie politique

Recensions de philosophie antique

Recensions de philosophie morale

Recensions d'épistémologie


Nathalie Heinich, Le paradigme de l'art contemporain : Structures d'une révolution artistique, Gallimard, 2014

Dans son dernier ouvrage Le paradigme de l'art contemporain. Structures d'une révolution artistique[1],la sociologue Nathalie Heinich poursuit l'ambitieuse recherche qu'elle mène depuis plusieurs années, et qui consiste à comprendre le rapport que les individus entretiennent à l'art, l'art ne devant pas s'entendre ici à la manière d'une essence pure déconnectée de tout référent social mais en tant qu'institution dont les œuvres elles-mêmes, les réactions du public ou encore les différents discours chargés de lui donner un sens constituent autant de modalités : suivant cette perspective, il revient au sociologue de procéder à l'analyse non seulement des représentations que se forment les différents acteurs (créateurs, public, médiateurs...) composant le monde de l'art mais aussi des multiples procédures (production des œuvres, mise en circulation, jugement critique, réception par le public) par lesquelles l'art devient une réalité effective[2]. Cette tentative présuppose le passage d'une analyse davantage philosophique, voire spéculative, portant sur l'essence de l'art à une analyse sociologique qui se donne pour objet la façon dont les acteurs se rapportent à l'art et réfléchissent cette relation : il s'agit pour Nathalie Heinich, c'est en tout cas le cadre méthodologique dans lequel elle entend situer sa démarche, de prendre comme objet, non l'art pour lui-même en tant qu'il est pourvu de caractéristiques intrinsèques, mais les différents discours, évaluations, actions, pratiques[3], procédures qui constituent l'art en tant que réalité instituée et productrices de significations plurielles, que l'on ne saurait subsumer sous un unique concept mais que l'on doit précisément cerner en tant qu'elles forment un complexe structuré.

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27 février 2016

Francis Wolff, Pourquoi la musique ? Paris, Fayard, 2015, lu par Olivier Koettlitz

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Francis Wolff, Pourquoi la musique? Paris, Fayard, 2015.

«Mais la connaissance ne suffit pas à faire de nous, êtres parlants, des êtres pleinement humains et à satisfaire les besoins de cette «raison» que nous portons en nous pour notre délivrance et comme un fardeau.»

Francis Wolff, Pourquoi la musique? Fayard, 2015, p. 374.

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26 février 2016

David Hume, La règle du goût, traduction anonyme, révision de la traduction, notes et postface par C. Salaün éditions Mille et Une Nuits Lu par Guillaume Lillet


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David Hume, La règle du goût, traduction anonyme, révision de la traduction, notes et postface par C. Salaün  éditions Mille et Une Nuits Lu par Guillaume Lillet

L’ouvrage comprend deux des essais esthétiques de Hume – La délicatesse du goût et la vivacité des passions et la Dissertation sur la règle du goût – une postface de C. Salaün portant sur La mort du Beau et la naissance de l’esthétique, ainsi qu’une courte autobiographie de l’auteur écossais sobrement intitulée Ma vie.

Le texte de Hume propose de sortir de ce fameux paradoxe de l’esthétique  opposant, en matière de goût, un relativisme absolu stérile et la volonté d’établir des normes universelles qui peut sembler vouée à l’échec. Hume propose une conciliation reposant sur une forme d’esthétique expérimentale, en cohérence avec sa philosophie empiriste.  Cette norme du goût prend ici le visage de l’expert, seul vrai juge en matière de goût.


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25 février 2016

Goethe, Les matériaux pour l'histoire de la théorie des couleurs, Editions des Presses Universitaires du Mirail, lu par Emilie Bathier

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Goethe, Les matériaux pour l'histoire de la théorie des couleurs, Editions des Presses Universitaires du Mirail lu par Emilie Bathier

Les Matériaux pour l’histoire de la théorie des couleurs constituent la troisième et dernière partie de la Théorie des couleurs de Goethe : texte célèbre, de ceux auxquels se réfèrent de nombreux travaux et auteurs, ne serait-ce que pour renvoyer au différend fameux opposant les thèses de Goethe et Newton. Aussi peut-on s’étonner qu’aucune traduction française de ce dernier volet de l’œuvre n’ait été donnée avant celle de Maurice Elie il y a maintenant 10 ans. En premier lieu, et avant même d’en aborder la lecture, il s’agit donc d’une publication bienvenue, venue combler une lacune regrettable.

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24 février 2016

Jean Colrat, Cézanne, joindre les mains errantes de la nature ed.PUPS, 2013 Lu par François Collet

Jean Colra, Cézanne, joindre les mains errantes de la nature, ed.PUPS, 2013.

Le Grand Baigneur, qui trône au MoMA de New York, nous accueille en couverture de ce beau livre, qui est la publication de la thèse d’histoire de l’art de Jean Colrat. C’est littéralement une immersion qui est proposée au lecteur, dont on peut souligner le double plaisir de la richesse iconographique et du texte. Le projet de l’ouvrage part d’une question philosophique, c’est-à-dire intimidante et simple. Pourquoi Cézanne a-t-il éprouvé l’impérieux besoin de « faire des images » ? 

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25 janvier 2016

Joël Thomas, Mythanalyse de la Rome antique, Belles Lettres, 2015. Lu par K. Oukaci

Voici un livre plein d'intérêt et d'ambition sur la prégnance du mythe dans l'œuvre littéraire et sur la présence plus générale de l'imaginaire dans les différentes dimensions du phénomène culturel.

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06 mars 2015

Francesco Careri, Walkscapes, la marche comme pratique esthétique, Éditions Jacqueline Chambon, Rayon Art, 2013

Francesco Careri, Walkscapes, la marche comme pratique esthétique, Éditions Jacqueline Chambon, Rayon Art, 2013, 221p., traduit de l’italien par Jérôme Orsoni.


Francesco Careri, architecte et chercheur (Université de Rome III), nous propose un essai dont l’objectif est de donner à l’architecture une ressource nouvelle, un moyen de s’ouvrir par la marche à ce qu’il nomme, en référence aux surréalistes, l’inconscient des villes. Sa démarche s’inscrit dans le cadre d’un travail initié en 1995 par la création du groupe « Stalker » avec d’autres chercheurs architectes, mais aussi des artistes, des urbanistes, etc. Pour autant, il ne s’agit pas d’un texte dont l’intérêt serait réservé aux spécialistes du genre. Ce dont il est question, c’est de la marche, chose que nous connaissons tous, mais que nous avons sans doute laissé s’enfermer dans les trajets convenus, habituels, balisés. La marche nous est ici présentée comme un outil critique, à la fois génératrice d’architecture et comme moyen d’explorer cet inconscient des villes, ce que notre monde, notre ville génère en sa périphérie, dans les « zones », là où la société se débarrasse de ses déchets, comme pour les refouler dans ce « vide » urbain qui, loin d’être aussi vide qu’on le pense, regorge de vie et de créativité libre. Ainsi, la société ignore encore que ces zones vivent, deviennent. S’aventurer dans la zone, par la marche, est donc un moyen de rencontrer cet autre qui est nôtre. C’est renouer avec un dialogue entre le plein (la ville), nous pourrions dire le saturé, et le vide, et découvrir par la rencontre la genèse d’une ville nouvelle. L’ouvrage s’inscrit donc dans une perspective qui touche autant l’esthétique que l’anthropologie.

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26 janvier 2015

Antonin Wiser : Vers une langue sans terre. Adorno et l’utopie de la littérature. Editions MSH, collection Philia, 2014 lu par Maryse Emel

Le danger est la lutte pour la domination idéologique des discours, qui se traduit par l’uniformisation, l’équivalence, et le règne des principes d’identité et de non-contradiction au sein du discours. Ainsi la langue est-elle bridée par la langue des maîtres. Procédé de désertification qui assèche la terre. Il faut donc déserter cette désertification que crée la domination. Aller vers une « langue sans terre », la libérer de ses racines : c’est cela le projet de l’utopie...

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23 janvier 2015

François Jullien, Vivre de paysage ou l’impensé de la raison, Éditions Gallimard, collection Bibliothèque des idées, 2014, 258 p., lu par Thierry de Toffoli

Tandis que se multiplient les ouvrages et les recherches sur le paysage, que l’on ouvre avec beaucoup de pertinence les questionnements sur l’origine et le devenir du paysage, de la pensée paysagère, que l’on comprend mieux le rapport du paysage à la peinture (Alain Roger) tout en cherchant ce que pouvait être un vécu du paysage avant son avènement par le nom (le mot « paysage » n’apparaît en Occident qu’au 15ème siècle), François Jullien, philosophe et sinologue, apporte un éclairage nouveau sur la question.

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17 novembre 2014

Misère et splendeur de la traduction, Ortega y Gasset, Belles Lettres, 2013. Lu par Hervé Bonnet

Le texte Misère et splendeur de la traduction de José Ortega y Gasset, écrit dans le milieu des années Trente, est présenté ici, dans la collection Traductologiques des Belles Lettres, pour la première fois au public français.

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03 octobre 2014

Roman Ingarden, Sur la peinture abstraite, traduit de l’allemand par Marc de Launay, lu par Sausen Mustafova

Roman Ingarden, Sur la peinture abstraite, traduit de l’allemand par Marc de Launay, Paris, Hermann, collection Le Bel aujourd’hui, 81 pages, lu par Sausen Mustafova.

Le livre est la reprise d’une conférence prononcée en 1958 à Cracovie devant la Société des historiens d’art,  publiée une première fois en polonais dans la revue Estetyka, 1re  année, 1960, p. 147-160. 


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28 septembre 2014

Roman Ingarden, L’œuvre architecturale, 1945, Vrin, 2013, Collection Essais d’art et de philosophie, lu par Ugo Batini

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Recensions d'esthétique 


Cet essai de Roman Ingarden (1893-1970) est l’un des premiers textes issus de l’école phénoménologique husserlienne à s’interroger sur le sens du rapport du sujet à l’objet d’art. Il approche cette question par une réflexion sur l’architecture qu’il ouvre sur une pensée de la musique et de l’œuvre littéraire. Il en tire l’idée d’une ontologie des œuvres d’art.

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