L'homme sans pupilles, Eléa C. 406, Blaise Pascal

Dans un village à quatre-vingt kilomètres de Londres, se trouvait ma nouvelle maison où je venais d'emménager. Avant, nous habitions dans le nord de l'Angleterre mais mes parents, mon père Christophe et ma mère Aurélie, qui sont super maniaque, ont décidé de déménager pour des raisons que je ne connaissais pas.

Dans un village à quatre-vingt kilomètres de Londres, se trouvait ma nouvelle maison où je venais d'emménager. Avant, nous habitions dans le nord de l'Angleterre mais mes parents, mon père Christophe et ma mère Aurélie, qui sont super maniaque, ont décidé de déménager pour des raisons que je ne connaissais pas. Après dix heures de route passées à côté de mon frère Jules, nous arrivions enfin à Tonbridge, dans notre maison à la lisière d'une forêt. Mon père commençait à déballer les cartons avec l'aide de mon frère. A dix-sept ans, il pouvait bien l'aider ! Moi, comme je n'avais que treize ans, je n'étais pas obligée de porter des gros cartons. Ma mère commençait à ranger les petites choses comme l'horloge de grand-mère quand elle me demanda d'accompagner Jules acheter du pain à la boulangerie pour le repas de ce soir. On se mit en route. Le trajet se passa dans le silence et la découverte de notre nouveau village. Cet endroit était simple et mignon. Je pensais que ce village était calme et paisible mais j'étais loin d'imaginer ce que j'allais voir dans cette rue......

 

 

Nous arrivions à la boulangerie qui était au centre du village. Je regardais de tout les côtés pour repérer tous les petits détails qui font le charme de notre nouveau lieu de vie. Nous passâmes devant les boutiques des petits commerçants. J'allais rentrer à l'intérieur du bâtiment quad j'aperçus un homme qui me parut étrange... En voyant que mon frère faisait la queue, je décidais de suivre cet individu pour voir ce qu'il allait faire....

 

 

Nous passâmes devant des vitrines de magasins quand je fus stupéfaite par ce qui venait de se passer : l'homme passa devant cette vitrine mais son reflet n'apparut pas ! Il marcha dans une flaque de boue mais ne laissa pas d'empreintes sur le trottoir ! Et quand je vis son visage... je fus horrifiée ! Il n'avait pas de cheveux sous son chapeau froissé et gris foncé, de plus, il portait un long manteau qui était assorti à celui-ci. Ses chaussures, noires comme les plumes d'un corbeau et pointues comme des aiguilles étaient pleines de boue. Il avait le visage sans ride, tout lisse et avait un teint blême. Mais le plus terrifiant, c'était que cet homme était sans pupilles. Il était vraiment étrange car dès qu'il s'approchait d'une source de lumière, celle-ci s'éteignait et se rallumait dès qu'il s'en éloignait. Soudain, il se retourna et me fixa de ses yeux plus blancs que la neige. Son regard me scrutait et plus je le regardais, plus j'avais l'impression qu'il se rapprochait de moi sans même que je ne le vis bouger ! J'avais le pressentiment qu'il essayait de me parler mais ses lèvres ne bougeaient pas.... je n'entendais sa voix que dans ma tête.... étais-je en train de rêver.... ? Non je ne pense pas. Il me disait :

- Rend toi dans la forêt derrière chez toi, comme ça, nous pourrons discuter en paix.....

 

 

Je décidais donc d'aller dans la forêt derrière chez moi. Je me disais que cet homme me voulais peut être du bien et qu'il ne fallait pas tout de suite le juger... Arrivée à la lisière de la forêt, j'hésitais quand même à y aller car la elle ne me rassurait pas trop mais je me disais que cet homme ne m'avais pas parler pour rien et que ça ne serais pas très poli de lui poser un lapin. Je m'engageais donc dans ce lieu effrayant et inquiétant. Je traversais cet endroit quand tout à coup, dans la brume et la pénombre, se dressa devant moi une vielle maison abandonnée en plein milieu d'une clairière. Intriguée par cette bâtisse terrifiante, je m'avançais peu à peu vers celle-ci. Elle avait la façade délabrer, et tous ses mûrs étaient couverts de lierre grimpant, de bâtons desséchés et de feuilles mortes. On aurait dit que la maison avait mal à cause du poids de la végétation qui vivait sur elle. J'entrais à l'intérieur de cette maison qui me parut étrange. Dans la pièce principale, des vieux canapés habillés d'un tissu fleurie étaient placés en rond et une vielle et petite table en bois se tenait au milieu des canapés. Les fenêtres, avec un contour en bois couleur or, qui pourrissait à vu d'oeil, étaient ornées de rideaux roses déchirés. Je continuais ma visite mystérieuse dans la pièce à côté du salon. Dans la salle à manger, la poussière était présente en masse. Une immense table était placées au milieu de la salle et dix chaises en bois avaient leur place autour de celle-ci. Ouverte sur le salon et la salle à manger, la cuisine était assez grande et poussiéreuse. Elle avait de la vaisselle à fleur dans ses placards et des verres avec pleins de traces de calcaire. Des assiettes étaient cassées sur le plan de travail. Après avoir visité toutes les pièces du bas, je décidais donc de monter à l'étage. Je montais les escaliers et arrivais sur un palier où se trouvait une commode avec une grosse horloge dessus. Il y avait cinq portes sur le celui-ci. J'ouvris donc la première qui se présentait devant moi : c'était une chambre. Dans cette pièce, était disposer un lit deux places avec une table de nuit de chaque côtés de celui-ci. Au fond de la chambre se trouvait une armoire, une commode et un fauteuil, semblable aux canapés car il avait le même tissu fleurie, était placé en face d'une fenêtre. Chaque chambre que je visitais étaient similaire à la première que j'avais vu. La dernière pièce de l'étage était donc une salle de bain. Avant de rentrer dans celle-ci, je remarquais qu'elle n'avait pas de porte. Je me penchais pour voir ce qui s'y trouvait quand je vis une ombre au fond de la pièce. Je me disais que c'était sûrement l'homme qui m'avait parlé.

 

 

J'entrais dans la pièce quand soudain l'homme se retourna brusquement et recommença à me parler sans bouger les lèvres. De nouveau, je n'entendais sa voix que dans ma tête. Il me disait que notre nouvelle maison était autrefois habitée par une famille dont les membres sont tous morts en même temps à coup de poignard à cause d'un homme qui voulait leur perte. Il me disait aussi que les fantômes des quatre personnes de la famille hanteraient notre maison. Après cette annonce quelque peut effrayante, sans me poser de questions, je dévalais les escaliers et m'empressais de rentrer chez moi pour l'annoncer à mes parents et mon frère. Mais quand j'arrivais devant chez moi, il y avait des voitures de police avec leur gyrophares qui tournaient, mes parents qui parlaient avec les policiers, et tous les voisins qui s'empressaient de courir pour voir ce qui se passait.

 

 

Quand je vis tout ça, je me demandais ce qui pouvait bien se passer. Etais-je en train de délirer ? Je poussais tous le monde pour me frayer un chemin quand j'atteignais enfin mes parents. Je leur demandais pourquoi il y avait autant de monde. Ils me répondirent avec les yeux pleins de larmes que mon frère Jules avait disparu. Nous allâmes tous dans mon salon pour voir une vidéo de surveillance filmée il y a trois heures. Un des policiers la mit en marche. Sur cette vidéo, on voyais mon frère qui allait se servir un verre d'eau dans la cuisine quand soudain, une forme blanche et lumineuse le prit et l'emporta en cassant la fenêtre de la cuisine ! Dans l'action, mon frère lâcha son verre d'eau qui se brisa par terre. Puis, par la suite de cet enlèvement surprenant, la caméra se coupa après une image en gros plan du visage terrifiant du ravisseur de mon frère et de sa bouche avec des dents aussi aiguisées que des lames de couteaux !!! L'homme sans pupilles avait peut être raison, les fantômes de la famille hantaient notre maison ! Mais la question qui tourmentait tout le monde : était-ce vraiment des fantômes qui s'en étaient pris à mon frère ?

 

 

 

FIN

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