30 mai 2016

Sous un affreux masque

          En cette après-midi de brouillard oppressant, nous regardions, remplis de chagrin, la tombe de notre père décédé, un an auparavant, d’un accident de voiture.

« Tim, dis-je, il est désormais temps que tu saches ce qui est arrivé à notre frère. »

Il fit un signe de tête d’un air impatient. Je commençai à lui raconter.

« C’était un soir de décembre. Christian avait vingt ans quand cela s’est produit. Il faisait si sombre qu’on ne voyait pas ses yeux bleus. Ses cheveux bruns volaient dans ce vent glacial. Il rentrait de son travail comme tous les jours. Alors qu’il marchait dans les sinistres ruelles de sa vieille ville en sifflant, il fut arrêté par un sifflement qui était presque identique au sien. Il se retourna, mais personne n’était présent.

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Un réveil effrayant

Alice et Aria, deux jeunes sœurs résidant à différents endroits pour leurs études, décidèrent de séjourner dans un hôtel en Pologne pour se retrouver pendant deux semaines. Après un voyage fatiguant, elles arrivèrent finalement à destination. Là-bas, le ciel était menaçant et une brume amplifiait l'atmosphère pesante.

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Trou noir

 Mon nom est Héloïse et à dix ans une histoire incroyable m'est arrivée. A ce moment-là ma vie était parfaite, j'avais des animaux de compagnie que j'adorais: un poisson et un chien que mes parents avaient bien voulu adopter. J’allais le promener tous les soirs au parc. L’été, j’adorais promener mon chien, mais l’hiver arrivait et il commençait à faire nuit de plus en plus tôt. Ce soir-là, pendant la promenade, je remarquai un homme immobile, de grande taille, avec un chapeau qui lui cachait la moitié du visage, il était assis sur un banc, seul et muet. Il était là depuis le début de l'hiver et je trouvai bizarre qu’un homme soit seul dans ce parc où il n’y avait personne à cette heure-là ;lorsque je passai devant lui, un certain malaise me traversa. J’entendis un ricanement et je pus apercevoir un sourire en coin sur ses lèvres. Mon chien commença à grogner et à gratter le sol. Je tirai sur la laisse pour partir et nous continuâmes la promenade ailleurs.

      

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Planche cassée ou planche mordue ?

Il y a longtemps déjà, Je marchais vers la mer, comme tous les samedis. J'allais surfer, les personnes sur la plage étaient déjà toutes parties. Je me jetai à l'eau et je commençai à glisser sur ma planche…

J'étais grand, blond avec des cheveux courts, apparemment, je ne plaisais pas trop aux filles. Le sable était chaud. Il y avait beaucoup de vagues, ce qui ne pouvait que me réjouir.

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Le poil de trop

C’est l’histoire d’un homme dénommé Maurice de 20 ans. Le soleil s’était couché depuis quelques heures, le brouillard était tombé et Maurice prenait l’apéritif avec ses copains. Il s’apprêtait à raconter une histoire quand soudain quelqu’un frappa à la porte. Maurice se leva et alla ouvrir. Il ne vit personne mais quelque chose le gênait, une ombre ou quelque chose de malsain. Il revint à la table et commença son histoire terrifiante : « Il y a 10 ans, je suis parti pêcher avec mes cousins sur un lac. C’était très tôt le matin, il y avait du brouillard, il faisait très froid. Tout était calme. Nous pêchions depuis des heures et nous n’avions rien à manger. Quand tout à coup mon cousin aperçut une ombre étrangeb..."

-Toc Toc Toc !

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09 juin 2015

Ombres du passé

          Allie Sheridane était une jeune orpheline de seize ans, habitant chez sa tante au cœur du parc de Yosemite. Elles vivaient toutes les deux, seules, dans une petite maison entourée de séquoias géants. La ville la plus proche se trouvait à cinq kilomètres.
Un soir de novembre, alors qu’Allie revenait, fatiguée, d’une fête chez sa meilleure amie, elle monta directement dans sa chambre, sans faire de bruit pour ne pas réveiller sa tante.
Devant son miroir, elle s'observa dans sa belle robe rouge. C'était une grande fille brune d’environ un mètre soixante-dix, mince, aux yeux noirs et aux lèvres pulpeuses. Elle s’assit sur son lit et frotta ses yeux qui commençaient à la piquer.
« Ce doit être la fatigue » se dit-elle.

          Soudain, elle entendit un bruit à l’extérieur. Le silence de la forêt avait été rompu par des craquements de branches de plus en plus proches. Allie, intriguée, s'approcha de la fenêtre et scruta l'obscurité. Elle sentit alors comme une présence familière, mais ne vit rien. Elle descendit doucement les escaliers pour ne pas réveiller sa tante et sortit par la porte de derrière. Sur le chemin, elle vit des empreintes de pas dans la terre mouillée, qui se dirigeaient vers la forêt. Malgré son inquiétude, elle les suivit très prudemment. Elle eut l’impression d’entendre des chuchotements au loin, puis les voix se rapprochèrent.

Tout à coup, une vive lumière rouge l’éblouit, puis disparut. Ses yeux la brûlèrent quelques secondes. Allie était terrorisée. Elle sentit alors que le gros médaillon qu’elle avait hérité de sa mère et qu’elle portait toujours autour de son cou, commençait à chauffer. Elle le prit dans ses mains et aperçut son reflet dans le métal. Ses yeux étaient devenus rouges! Ses pupilles étaient de la même couleur que la robe qu’elle portait ce soir-là!
Allie sentit son sang se glacer dans ses veines.

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05 juin 2015

Canne et Lance

Il y a quelques jours mon grand-père Musar mourut à l'âge 101 ans. Pour honorer sa mémoire, je vais vous raconter une de ses histoires.

Un matin où j'étais chez mes grands-parents, mon grand-père Musar me raconta une de ses aventures dans les musées. Mon grand-père Musar était un vieil homme de 80 ans quand cette aventure lui arriva. Il avait de longs cheveux blancs, des oreilles pointues, des yeux marron, le nez plat comme un ballon crevé et une petite bouche. Sa peau était de couleur blanche comme du lait et était de petite taille. Il avait de l'arthrose et ne se séparait jamais de sa canne. Sa passion préférée était la visite de musée. Mais mon adorable grand-père, avec la vieillesse, avait deux gros problèmes, il s'endormait souvent devant les tableaux et il avait des trous de mémoire.

Un jour, mon grand-père se leva de bonne heure comme tous les jours pour prendre son café, en lisant son journal. Mais le temps était maussade, il pleuvait beaucoup avec un épais brouillard. Pendant la nuit, Musar, avait eu un pressentiment que ce jour ne serait pas comme les autres. En lisant le journal, il apprit qu'un nouveau musée avait ouvert en ville et, il courut toute suite se préparer pour s'y rendre. En sortant de chez lui, il se retrouva face à beaucoup de difficultés. Il avait du vent ce qui le gênait pour avancer et le brouillard lui bloquait la vue. Un court instant il aperçut une silhouette menaçante avec une lance pointue et une armure blanche et noire. Cette apparition menaçante lui fit un peu peur. Il ne put voir que ces détails puisqu'il disparut. Selon Musar, le personnage se dirigeait vers le musée. Arrivé au musée, il acheta un billet et salua le garde.

Il commença à marcher dans les allées en regardant les tableaux mais il ne vit personne, pas une ombre, pas un humain même pas un moustique voler. Au bout de l'allée il regarda un tableau qui lui parut étrange, même, il crut voir le tableau bouger.

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04 mai 2015

Comment tracer un cercle circonscrit ?

Noam était un jeune garçon de quatorze ans qui adorait jouer aux jeux vidéos. Il n'avait pas beaucoup d'amis et se faisait traiter de "geek" par ses camarades de classe. Un jour, il vit que l'Oculus Rift (un casque virtuel pour jeux vidéo) était enfin commercialisé en France. Il voulut aussitôt l'acheter, car il en rêvait depuis des mois. Comme il manquait d'argent, il dut attendre son anniversaire. Dès qu'il l'eut en sa possession, il courut dans sa chambre pour l'essayer. Quoi de mieux pour tester l'Oculus Rift qu'un jeu d'horreur avec terribles répétition monstres! 

Noam jouait depuis au moins quatre heures quand soudain, un monstre apparut.

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13 novembre 2014

La Poupée

            Il y a quelques années, mes parents et moi habitions dans une maison, une grande maison. J’avais 10 ans et je jouais beaucoup avec ma poupée. Je l’avais depuis ma naissance, mes parents l'avaient trouvée à la brocante du village. Elle était plutôt grande, elle me regardait avec ses yeux verts et un regard affectueux. Elle était blonde, elle portait un chapeau, des chaussures bleues et une robe rose. Je faisais comme si elle me parlait et jouait avec moi; je l'emmenais partout, elle ne me quittait pas. Un soir, avant d’aller me coucher, j’avais, sans faire exprès, déchirer son chapeau, alors mes parents la mirent en haut d’une étagère de ma chambre pour la réparer le lendemain. J’allai me coucher en regardant ma poupée sur le haut de l’étagère.

Vers deux heures ou trois heures du matin, je ne me souvins plus, un bruit sourd me réveilla, je regardai partout. Tout à coup, une forme sur le sol m'effraya ! Je courus allumer la lumière, je me retournai : c’était la poupée qui était tombée de l’étagère. Beaucoup trop fatiguée, je n'y prêtai pas attention. Puis un autre bruit m'attira : des bruits de pas. Mes parents endormis, je ne savais pas ce que c'était, je n’étais pas rassurée ! Je tremblais dans mon lit! Soudain je vis ma poupée debout sur le sol.

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06 mai 2014

Erik L'Homme,L'étoffe fragile du monde

Un roman fantastique!!!

Genre:

Le genre est fantastique

Résumé:

Jasper est au lycée, il vient de finir son premier concert. Il appelle son amie Ombe qui répond peu après; puis Jasper entend, à l'autre bout du fil, des bruits de combat; elle raccroche brutalement. Il part à son secours en passant chez lui pour faire un sort permettant de trouver son amie (c'est un magicien). A son arrivée, il rencontre un troll ensorcelé...

Thème du livre:

Les thèmes sont l'amitié et le courage car le héros vole au secours de sa (petite) copine Ombe. C'est aussi une belle aventure avec beaucoup de rencontres.

Notre avis: 

Nous avons beaucoup aimé ce roman  car il y a de l'action, le livre est bien écrit et le dénouement est surprenant. Les protagonistes ne manquent pas d'humour.

Mael Coussement

Etienne de Bouvier

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