19 mars 2019

" SPLEEN " (Quand le ciel bas et lourd...) de Charles BAUDELAIRE lu par Daniel Mesguich

23 février 2019

Pour découvrir Georges Brassens !

22 février 2019

" Au lecteur " de Charles Baudelaire, poème liminaire de " Les Fleurs du Mal " déclamé par Fabrice Luchini

Extrait de " Le Mariage de Figaro " (1784), mise en scène en 1977 par Jacques Rosner à La Comédie-Française, Acte V, scène 3 (extrait)

Acte V, scène 3 (extrait).

Extrait de " Le Mariage de Figaro " (1784), mise en scène en 1977 par Jacques Rosner à La Comédie-Française, Acte III, scène 15

Acte III, scène 15.

Extrait de " Le Mariage de Figaro " (1784), mise en scène en 1977 par Jacques Rosner à La Comédie-Française, Acte III, scène 5

Acte III, scène 5.

" Harmonie du soir " de Charles Baudelaire lu par Denis Lavant

21 février 2019

" Les Fleurs du Mal " de Charles Baudelaire lues par Daniel Mesguich

Les Fleurs du Mal, Texte intégral sur Wikisource, la bibliothèque libre !

CHARLES BAUDELAIRE (1821-1867) – Une vie, une œuvre [2011]

Christine Lecerf et Jean-Claude Loiseau.

Émission diffusée sur France Culture le 06.03.2011.


Intervenants : - Jean-Michel Maulpoix : poète, auteur de 'Pour un lyrisme critique', Corti. - Pierre Pachet : écrivain, auteur de 'Le premier venu', Denoël. - Jean-Baptiste Baronian : auteur de 'Baudelaire', Folio Gallimard.

Avec les voix de : - Eugène Ionesco - François Mauriac - Pierre Jean Jouve - Eugène Guillevic

" Enivrez-vous ! " de Charles Baudelaire déclamé par Serge Reggiani

Enivrez-vous

   Il faut être toujours ivre. Tout est là : c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du Temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
   Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous.
   Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, dans la solitude morne de votre chambre, vous vous réveillez, l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge, à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle heure il est ; et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront : « Il est l'heure de s'enivrer ! Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous sans cesse ! De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. »

Charles Baudelaire - Le Spleen de Paris, XXXIII

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