08 novembre 2017

Moment de solitude du professeur...

"Knock ou le Triomphe de la médecine" de Jules Romains avec Louis Jouvet

06 novembre 2017

"Knock ou le Triomphe de la médecine" de Jules Romains

Knock ou le Triomphe de la médecine est une pièce de théâtre de Jules Romains, représentée pour la première fois à Paris, à la Comédie des Champs-Élysées, le 15 décembre 1923, sous la direction de Jacques Hébertot, mise en scène et décors de Louis Jouvet, qui interprétait également le rôle principal.

Adaptations cinématographiques : 1951 : Knock, film français réalisé par Guy Lefranc avec Louis Jouvet ; 2017 : Knock, film français réalisé par Lorraine Levy avec Omar Sy

25 octobre 2017

Témoignages de lycéennes et de lycéens

Si vous êtes lycéen ou étudiant, des organisations de jeunes portent vos revendications auprès des personnels de direction de votre établissement et des acteurs de l’éducation. Les organisations de lycéens et d’étudiants défendent les préoccupations et les points de vue des jeunes sur les enjeux de l’Education et de la Jeunesse et sur les conditions de vie des étudiants auprès des responsables politiques. cf "Liens"

15 octobre 2017

« Avec le temps » de Léo Ferré : Paroles écrites et chanson composée en 1969, enregistrée en octobre 1970

Léo Ferré - Avec le temps (1970)



Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va On oublie le visage et l'on oublie la voix Le coeur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller Chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va L'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie L'autre qu'on devinait au détour d'un regard Entre les mots, entre les lignes et sous le fard D'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit Avec le temps tout s'évanouit Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va Même les plus chouettes souvenirs ça t'as une de ces gueules A la Galerie je farfouille dans les rayons de la mort Le samedi soir quand la tendresse s'en va tout seule Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va L'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien L'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux Pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous Devant quoi l'on se traînait comme traînent les chiens Avec le temps, va, tout va bien Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va On oublie les passions et l'on oublie les voix Qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens Ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid Avec le temps... Avec le temps, va, tout s'en va Et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu Et l'on se sent glacé dans un lit de hasard Et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard Et l'on se sent floué par les années perdues Alors vraiment Avec le temps on n'aime plus.

Barbara, " L'Aigle noir "

Barbara a tu l’inceste dont elle avait été victime, le révélant dans ses mémoires posthumes. « L’Aigle noir », chanson onirique et mystérieuse, prend désormais un sens glaçant. Barbara travaillait à écrire son autobiographie quand, le 24 novembre 1997, elle est emportée à 67 ans par un choc toxico-infectieux. Son livre posthume Il était un piano noir sort en septembre 1998. Il contient la révélation choquante de l’inceste dont elle a été victime enfant. Pendant la guerre, la famille de Monique Serf s’est réfugiée d’un lieu à l’autre, sous de fausses identités, pour échapper à la persécution des juifs. « Un soir à Tarbes, mon univers bascule dans l’horreur », écrit-elle. Elle a 10 ans, et son père la viole pour la première fois. L’inceste durera des années, sans même que les gendarmes qu’elle est allée alerter prennent la jeune fille au sérieux. Elle choisit de se taire de son vivant. Mais après sa mort, l’évidente symbolique de l’inceste dans L’Aigle noir devient glaçante. « De son bec, il a touché ma joue/Dans ma main, il a glissé son cou/C’est alors que je l’ai reconnu », ces paroles deviennent le récit d’un crime, éclairent la vie d’une femme qui portait avec bravoure, mais sans les dissimuler, des fêlures, des douleurs, un drame incompris. Gérard Depardieu a estimé dans Télérama qu’elle n’en avait pas forcément souffert toute sa vie. Gérard Depardieu explique à propos de son amie : " L’inceste a glissé sur elle dès qu’elle a commencé à chanter. Elle s’en est échappée. (…) Barbara était non seulement très joyeuse, mais elle avait en elle une force de vie formidable. Elle savait écouter, recevoir le malheur des gens, et ne se lamentait jamais sur son propre vécu. L’Aigle noir sublime, exorcise peut-être, la souffrance infligée par un père aimé malgré tout. Mais la chanson reste difficile à entendre.

Barbara, " Nantes "

« Avec Nantes, elle montre qu’elle a pardonné son père... »

Toute l’œuvre de la « dame brune » s’entend différemment au regard du lourd secret de famille évoqué dans L'Aigle noir. Barbara dans Mon enfance parle de ses souvenirs, « Ceux de l’enfance sont les pires/ceux de l’enfance nous déchirent ». Elle revient à Nantes, trop tard pour revoir son père une dernière fois, père dont elle s’est éloignée, mais sans que la chanson le dise…

10 octobre 2017

"Détruire la misère", discours prononcé par Victor Hugo le 9 juillet 1849 à l'Assemblée nationale.

La comédienne Audrey Vernon fait une lecture de "Détruire la misère", discours prononcé par Victor Hugo le 9 juillet 1849 à l'Assemblée nationale. La vidéo est réalisée par Nicolas Prouillac.

09 octobre 2017

"Madame Bovary" de Flaubert par Jean Rochefort !

LES BOLOSS des belles lettres : Jean Rochefort interprète une oeuvre du patrimoine littéraire classique présentée de façon décomplexée et enthousiaste dans un langage très vivant.

" Phèdre " de Racine vue par Jean Rochefort !

LES BOLOSS des belles lettres : Jean Rochefort interprète une oeuvre du patrimoine littéraire classique présentée de façon décomplexée et enthousiaste dans un langage très vivant.

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