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26 juin 2017

YEARBOOK de l'EDE Théâtre en anglais 2016-17

2016 217 Yearbook 2nde 8

Projets autour du théâtre en langue anglaise de la Seconde européenne:

sorties théâtre et Ateliers théâtre en anglais avec la compagnie Drama-ties dans le cadre de l'Enseignement d'Exploration de la classe.

Mmes Goussot & Hue

2016-217_Yearbook_2nde_8.pdf

19 juin 2017

Arts plastiques Option - 2017

Travail réalisé par les élèves de Mme Torregrosa, professeur d'arts plastiques

08 juin 2017

la disparition du"e"

Dans un soupir

Il vit la raison,

L'illusion du plaisir

Troublant à la façon

Dont il voulut

Voir finir l'abandon

Ainsi, il s'ouvrit à l'oubli

Rime et Johana

Un stylo a inscrit sur un mur un prochain mot : "biscuit". L'inconnu qui nota ça fut confus. Le substantif trop flou à son goût bousculait son ciboulot. Il y avait trop d'imagination. Il finit donc par sortir, puis quitta sa maison , alla dans son parc favori pour y voir d'importants dindons tous gros.

Achille et Angelo

 

Au bord d'un lac ils ont aimé

Cupidon assurant plaisir

aux amants transis d'amour

L'amour combinant maints soupirs

L'amour, plaisir infini

Au bord du lac ils ont aimé

Puis mois, jours s'infiltrant dans la passion

Cupidon oublia l'amour du lac

Floriane et Noémie

Sirius alla voir son dragon à Godric's Hollow. Patmol mit son pantalon noir puis son pull tout doux. Il monta sur son balai puis vit Buck.Il passa par Poudlard voir son copain Lupin, un loup garou.Il vit plus loin Harry qui lui fit un coucou.Sirius donna du pain rassis à Harry. Il sauta sur son balai volant jusqu'à Godric's hallow. Il voulut voir la maison d'Harry nourrisson. Il vit Mathilda autour du dragon. Il courut , la tua.

Lisa et Mathias

 

 

 

 

 

 

05 juin 2017

Quelques cadavres exquis de la seconde 9

 

L’homme laid et bossu

Meurt lentement

Eperdument amoureux

Des lapins

 

Au Japon

L’arbre misérable

Qui se promenait dans la forêt

Rappait talentueusement

De manière anticonstitutionnelle

 

Au paradis

Où une licorne mangeait des gremlins

La grande feuille verte

Gesticulait maléfiquement

Dans un poulailler

De sorte que l’avenir soit prospère

 

L’œil rouge

Roulait lentement

Le sablier du temps

Afin de finir dans les bras de Gaston

En Andalousie

 

A Philadelphie

La bête humaine

Que la mort elle-même ne put sauver

Rampait

Pour vivre éternellement

 

Lentement mais résolument

Un beau et gros steak -frites

S’envolait

De sa force herculéenne

Dans l’unique but de trouver une rose enchantée.

 

Dans un endroit secret

Un jardin hanté

Qui danse

Mange rapidement

à la manière des rois d’antan

 

Les belles voitures jaunes

Que la mante religieuse vole

Etouffe le cerisier japonais

Dans le temple du vent

Lorsque l’horloge sonne minuit

 

Toutes les belles filles

qui chantaient

Mangeaient bizarrement

De la sorcière

 

L'enfant sauvage et agité

qui mange du pain

épile

rapidement

la banane jaune

l'année dernière

pour manger des pâtes

 

dans une forêt sombre

une belle pomme verte

sveltement et joliment

paraît un sanglier

dans sa chambre

parce qu'il court tout nu

 

lentement et sensuellement

une jolie jeune femme

grandit la lumière

dans une grotte

en raison d'une certaine cacophonie

 

 

Sous les cerisiers mourants

la grande taupe rougeâtre

rapidement mais subtilement

paraît

chez Décathlon

un astronaute

parce qu'elle doit quitter le royaume des ténèbres et regagner celui de la lumière

 

Rapidement et joliment

un samourai et son katana

 et un vampire blafard

se déplaçaient

devant la tombe de Dalida

qui filait à grande vitesse

entre deux époques révolues.

02 juin 2017

Projet sciences humanités 1ST2S

http://images.freeimages.com/images/previews/a45/movies-folder-1242157.jpgDans le cadre du projet sciences humanités : l’engagement, les élèves de 1ST2S  ont eu l’opportunité de voir le film  « la fille de Brest » réalisé par Emmanuelle Bercot.  A l’issue de la projection, les élèves de 1ST2S2 ont écrit une critique,  qu’ils soumettront à la réalisatrice,  qui a gentiment accepté de rencontrer les élèves  le 8 juin, au lycée Marie Curie  pour échanger sur ce film.

Christelle Andrault, professeur de sciences et techniques médico-sociales

 

La fille de Brest : une lanceuse d’alerte

http://fr.web.img4.acsta.net/c_215_290/pictures/16/09/20/11/58/588230.jpg Billet rédigé par Bardiau A. , Krauzman  C. ,Lagarouste F. ,Lam C. ,Lhomme I. , Modagane M. élèves de 1ST2S2

 

 

 

 

 

 

La fille de Brest est un film d’Emmanuelle Bercot repris du livre d’Irène Frachon.

Ce film évoque l’histoire d’Irène Frachon, une pneumologue de Brest. Nous suivons son combat contre le médicament Médiator, responsable de nombreux décès. On découvre au fur et à mesure du film, tous les obstacles qu’elle doit franchir pour que la vérité soit révélée. C’est un film dramatique, la musique sert bien les scènes (par exemple les scènes d’opérations pour lesquelles la musique est assez grave). Les bruitages, comme les battements de cœur amplifient le sentiment de malaise.

L’histoire nous a beaucoup plu, en particulier parce qu’il s’agissait d’une histoire vraie.  Le début du film, une femme qui nage seule dans l’océan, nous plonge  dans l’ambiance mouvementée du récit. L’intrigue est également mise en avant  par la présence d’une anomalie cardio-vasculaire visible sur une radio d’un patient.

Ce qui nous a particulièrement touché c’est le fait que ce médecin se bat pour des patients qu’elle connait peu, avec lesquels elle crée des liens d’amitié et qui meurent à cause de ce médicament dangereux.

Dans ce film on ressent parfaitement la peur d’Irène Frachon de perdre son combat,  et son excitation à l’idée de se confronter au  laboratoire Servier.  On mesure le rôle important de son mari, avec ses paroles réconfortantes. On découvre une femme dynamique, pleine de joie et positive.

Dans ce film il y a des moments drôles, par exemple lorsqu’elle  utilise des mots vulgaires envers son ami. Mais certaines scènes sont parfois dures et choquantes comme celle de l’opération. Cela met en lumière la dure réalité de l’hôpital, l’humanité, la force et le courage d’Irène Frachon. Malgré les difficultés de voir mourir ses patients, elle ne baisse pas les bras et  reste pleine d’énergie contrairement à son ami Antoine. Ce qui est parfois source  de conflits entre eux .  Néanmoins leur amitié reste forte.

Ce film est touchant, il montre aux personnes que même si le chemin est long, il ne faut jamais baisser les bras et croire que rien n’est perdu d’avance. On en ressort ému et plein d’émotions.  

La réalisatrice a une vision très réaliste qui lui permet de montrer un combat inégal, les victoires et les défaites d’Irène Frachon.

La fille de Brest  doit être une leçon pour l’avenir : ne jamais abandonner son combat et avoir le courage d’aller au bout de ses convictions.

Bardiau A –Krauzman  C-  Lagarouste F-  Lam C – Lhomme I – Modagane M : élèves de 1ST2S2

 

 

18 mai 2017

Si La Fontaine m'était joué le loup et le chien

Le loup et le chien

Dans la forêt  

LE LOUP : Le loup se tient le ventre. Des  jours que je n’ai pas mangé!  Que vous êtes beau, que vous êtes gras !

 

LE CHIEN : le chien relève la tête. Il ne tiendra qu’à vous, beau Sire, d’être aussi gras que moi, quittez les bois vous ferez bien : vos  pareils y sont misérables, cancres, hères, et pauvres diables, dont la condition est  de mourir de faim. Suivez- moi : vous aurez un bien meilleur destin.

 

LE LOUP : il se rapproche du chien .Que me faudra-t-il faire ?

 

LE CHIEN : Rien de très difficile : guider les gens dans leur vie quotidienne. Vous serez nourri chaque jour avec amour. Sans parler de toutes ces caresses.

 

LE LOUP: regardant avec insistance le cou du chien. Mais quelle est cette trace sur votre col ?

 

LE CHIEN : Rien.

 

LE LOUP :Quoi ?rien ?

 

LE CHIEN : Rien de grave

 

LE LOUP: Mais encore ?

 

LE CHIEN : Le collier dont je suis attaché de ce que vous voyez est peut  être la cause

 

LE LOUP : Attaché ? Vous faites partie de ces chiens qui tiennent compagnie aux hommes ?

 

LE CHIEN : Avec eux la vie est paisible

 

LE LOUP : De tous vos repas je ne veux en aucune sorte, et ne voudrais pas même à ce prix un trésor. Je préfère garder ma liberté même si je n’ai pas l’assurance de manger chaque jour.

 

Myriam

Si La Fontaine m'était joué LE LOUP ET LE CHIEN

LOUP  trainant des pieds, s’approche du chien : Que vous êtes puissant et beau ! Que vous êtes gras et poli !

CHIEN : flatté Il ne tiendra qu’à vous beau sire d’être aussi beau que moi ! Je vous conseille de quitter les bois. Suivez-moi, vous aurez un meilleur destin

LOUP : se rapprochant un petit peu Que devrais-je faire ?

CHIEN : Donner la chasse aux gens  portants bâtons en mendiants .Flatter ceux du logis, à son maître complaire. Moyennant quoi votre salaire sera force reliefs de toutes les façons. Os de poulets, os de pigeons. Sans parler de maintes caresses.

LOUP : fixant le cou du chien Mais quelle est cette trace sur votre col ?

CHIEN : Oh! ce n’est qu’une petite trace voyons !

LOUP : N’avez-vous pas votre liberté ?

CHIEN : Cela ne compte point à côté de tous ces privilèges

LOUP : je préfère garder ma liberté plutôt que de manger

Stéphanie

Si La Fontaine m'était joué le loup et le chien

Alors que le Chien s’est fourvoyé dans les bois, il tombe sur le Loup

LOUP : Que vous êtes beau, que vous êtes gras !

CHIEN : Il ne tiendra qu’à vous beau sire, d’être aussi gras que moi. Quittez les bois, vous ferez bien, vos pareils y sont misérables, cancres, hères, et pauvres diables, dont la condition est de mourir de faim. Car quoi ? Rien d’assuré : point de franche lippée : tout à la pointe de l’épée. Suivez-moi, vous aurez  bien meilleur festin et destin

LOUP : sur un ton enthousiaste : que me faudra-t-il faire ?

CHIEN : Presque rien, donner la chasse aux gens portants bâtons, et mendiants ; flatter  ceux du logis, à son maître complaire, moyennant quoi votre salaire sera force reliefs de toutes les façons : os de poulets, os de pigeons… sans parler de maintes caresses.

Le chien s’en va suivi du loup. Ce dernier s’arrête dans sa marche.

CHIEN : Que se passe-t-il mon cher ami ?

LOUP : Qu’est-ce ? ( en montrant le col pelé du chien)

CHIEN : Peu de chose

LOUP : Mais encore ?

CHIEN : Le collier dont je suis attaché est la cause de cette trace

LOUP : réticent: Attaché ? Vous ne courez donc pas où vous voulez ?

CHIEN : Pas toujours, mais qu’importe ?

LOUP : Il importe si bien que de tous vos repas Je ne veux en aucune sorte, et ne voudrais même pas à ce prix un trésor.

Le Loup retourne dans sa forêt en courant en laissant le chien seul.

Alice

Si La Fontaine m'était joué Le savetier et le financier

LE SAVETIER ET LE FINANCIER

Personnages

-Le savetier

-le financier

 

Scène 1

Une grande salle avec une table et une chaise. Un homme entre, il s’assoit et se met à compter des billets. Un autre homme entre avec une chaise et deux paires de chaussures, il pose la chaise, s’assoit, sort un chiffon et se met à nettoyer les chaussures tout en chantant très fort.

Le financier : Voilà que mon calvaire recommence

                          Et que cet imbécile comme d’habitude

                         Chante très fort et de façon très rude.

                        Par sa faute, mon travail devient très dense

                        Et mes courtes nuits sont beaucoup gênées

                        Par ce bruit atonal et détestable.

                        Il faudra que je fasse fuir ce benêt

                        Afin de passer des nuits agréables.

Le financier fait signe au savetier de venir. Ce dernier arrête son ouvrage et vient au bureau du financier.

 Le financier : Cher ami, combien gagnez-vous par an ?

 Le savetier : Ma foi, banquier, cela est dur à dire.

                        Je gagne mon pain, mon eau pour l’an

                        Et ce qu’il faut en n’ayant rien de pire.

Le financier : Je crains devoir être un peu plus précis.

                        Cher ami, combien gagnez-vous par jour ?

Le savetier : C’est que là aussi je suis indécis,

                       Ca dépend de la bourse et de ses cours.

                         Que je vende ou que je ne vende pas,

                           Il reste toujours une bourse de   côté                                                                                  Pour me payer mon vin et mon repas

                       Puisque dans le quartier je suis côté

                       Et quand dans le besoin je me trouve être,

                       On m’aide toujours d’une pièce ou deux.

                       Et pour ne point finir dans le mal être,

                       Il me faut moi aussi prendre soin d’eux

                       Quand c’est leur besoin qui se fait sentir

Le financier : le coupant presque :

                        Je comprends où vous voulez en venir.

                        Sachez que j’ai moi aussi un cœur tendre

                        Et que j’ai décidé de vous aider

                        Aujourd’hui même, je vais vous couronner.

                        Voici cents écus que vous garderez

                        Pour vos besoins, s’il vous plaît, prenez-les.

Le financier  donne les cent écus au savetier qui s’en repart à son œuvre. Changement de décor. Le savetier est assis sur un lit, il semple épuisé.

Le savetier : Six jours voilà que je ne dors plus,

                       Non plus de chants, plus de paroles en l’air,

                       Je ne travaille plus, ah, cruelle misère,

                       Et tout ça par la faute des cent écus.

                       Ils sont dans un coffre de mon grenier

                       Et la peur qu’ils me soient un jour volés

                       M’empêche de vivre et de sommeiller.

                       Les gens du quartier ne m’apprécient plus,

                       Ils me trouvent maintenant froid et distant.

                       Ce calvaire est trop lourd, je n’en peux plus.

                       A garder mon or, je perds trop de temps

                       Hier encore, j’ai déjeuné au soir

                       Et le lendemain, diné au matin.

                       Au moindre bruit, j’agrippe mon rasoir,

                       J’ai déjà tué le chat du voisin.

                       Il faut que je sorte de ce malheur,

                       J’ai une bonne idée, j’y vais tout à l’heure.

Changement de décor. Retour au bureau du financier.

Le financier : Le somme perdu m’est enfin revenu,

                        Je peux m’occuper de mes revenus

                        Sans qu’un badaud illettré et idiot

                        Ne vienne m’enfermer dans ses chants si faux.

Le savetier : entrant :

                       Mon très bon seigneur, je viens pour vous dire

                       Que vos cent écus sont mes biens les pires,

                       Je viens donc pour vous rendre vos sous,

                       Récupérer mon somme et mes chansons

                       Je ne veux plus qu’on médise sur mes sous

                       Et que l’on dise que je suis l’échanson

                       De ce banquier qui me fit mon malheur.

                       Je vous en prie, reprenez-les sur l’heure

                       Je ne chanterai plus à vos mauvaises heures

                      Reprenez donc, s’il vous plait, ces objets

                       Qui vous donnent  austérité et malheur

                       Je veux  récupérer joie et gaité,

                       Sommeil, appétit et ma bonne humeur,

                       Ce que vos sous auraient dû m’apporter,

                       Et tout ce qu’ils ont fait, c’est me les voler.

Bilal LACHAUX

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