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Média Blog LMC

s'exprimer, partager, créer, échanger...au lycée Marie Curie de Versailles

09 novembre 2017 22:43

Portrait de Miguel, notre assistant de langue en espagnol par les élèves de 2nde9

Regards croisés de Nolwenn et Matthieu pour nous faire le portrait de Miguel. 

Il s'agit de travaux d'élèves avec pour objectif une restitution de la compréhension de l'entretien que la classe a eu avec Miguel. La langue espagnole utilisée n'est pas parfaite mais suffisamment claire pour être lue de façon fluide. Elle n'a volontairement pas été évaluée sur ce travail. 

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Nolwenn

 

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Matthieu

07 novembre 2017 09:09

Classes à PEAC au lycée

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02 novembre 2017 21:02

Les Damnés - Comédie-Française, une critique de LUCILE MEYER, 1RE LITTERAIRE

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Les Damnés

REPORTAGE EXCLUSIF, La 1re Littéraire  à la Comédie-Française

Le jeudi 19 octobre à 20h30

LES DAMNÉS

D’après le scénario de L.VISCONTI

Mise en scène de Ivo van Hove.

« La pièce m’a touchée. J’apprécie les arts qui touchent notre sensibilité. Les Damnés m’a véritablement bouleversée. J’ai durant la pièce été secouée par différentes émotions. J’ai été à la fois prise d’une grande tristesse lors du départ d’Herbert, de la mort de sa femme ou de la séparation de la famille. J’ai été horrifiée devant la relation entre Martin et sa mère, la femme à qui il rend visite et Lisa. J’ai aussi été apeurée au moment de la mort des SA et de Konstantin.

J’ai tout de suite ressenti des émotions très fortes comme un dégoût pour les plans d’avenir de Frederich et Sophie. J’ai aimé le mélange des arts. La représentation de la mort dans cette pièce est magnifiquement horrible, effrayante.

J’ai été perturbée par Martin. Malgré l’horreur et le vice dont il est fait, j’ai eu de l’attachement pour lui, ce qui est très perturbant voire oppressant.

Le soir, et encore maintenant, une fois les émotions un peu atténuées, la pièce a suscité de nombreuses questions qui continuent de tourner dans ma tête :

  • Aurais-je osé m’opposer au nazisme ?
  • Aurais-je fini par trouver cela normal ?
  • Aurais-je préféré mourir ?
  • Comment aurais-je réagi à la place des personnages ?
  • Comment réagirais-je face à une telle horreur ?

Ces questions resteront sans réponse : heureusement sans doute, je n’ai pas aujourd’hui à choisir. »

LUCILE MEYER

 

Les Damnés - Comédie-Française, une critique de ANGELE NOEL, 1RE LITTERAIRE

« J’ai aimé cette pièce. J’ai été bousculée et angoissée. J’ai frissonné, j’ai réfléchi. J’ai beaucoup apprécié de voir les acteurs se changer sur le côté. Nous pouvions voir que les acteurs étaient déjà entrés dans leur rôle. J’ai trouvé  que les écrans prenaient tout leur sens lors de la scène de Bacchanale.  Il n’y avait que deux acteurs sur scène mais une dizaine sur les écrans, comme des esprits ou des fantômes annonçant le drame. De plus, la coordination des acteurs avec la séquence déjà enregistrée était remarquable. Quand la pièce s’est terminée, je ne pouvais plus bouger. » ANGELE NOEL

 

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Les Damnés à la COMEDIE-FRANCAISE

 

Les Damnés - Comédie-Française, une critique de LILOU NUNÈS, 1RE LITTERAIRE

« Cette pièce a été un moment fort dont je me souviendrai toute ma vie. J’ai trouvé cette mise en scène unique, surtout avec les changements à vue. Le jeu des acteurs m’a énormément touchée au fond de moi ; le tout dernier moment du spectacle est un clin d’oeil glaçant à l’actualité et à la violence, omniprésente à notre époque. A la sortie de la pièce, j’ai été incapable de m’exprimer pendant plusieurs minutes tant cette pièce m’a mis une claque. Je la recommande à toute personne curieuse et ouverte d’esprit. Je pense aussi que si nous avons autant apprécié cette pièce, c’est parce que nous avons travaillé dessus avant et sur le film de Visconti ». LILOU NUNÈS

 

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LES DAMNÉS à la Comédie-Française

 

Les Damnés - Comédie-Française, une critique de EVANA LECOMTE, 1RE LITTERAIRE

« Les Damnés est une pièce exceptionnelle car forte en émotions. De nombreuses scènes sont marquantes. Celle que j’ai préférée est quand Sophie se fait renverser sur le corps une peinture noire, métaphore de la honte qui la recouvre et qu’elle essaye de camoufler avec des plumes blanches. C’était ma première pièce de théâtre et je ne risque pas de l’oublier ».

EVANA LECOMTE

 

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Les Damnés

 

Les Damnés - Comédie-Française, une critique de MANON HALLIER, 1RE LITTERAIRE

« J’ai vraiment apprécié la pièce des Damnés. Les acteurs ont beaucoup de mérite : ils brûlent, courent, tombent au sol, pleurent, frappent, se dénudent. Je m’attendais à quelque chose de bien plus violent et choquant. Tant mieux pour moi : je n’ai pas été heurtée. Les acteurs sont vraiment bien choisis. L’acteur qui jouait Martin faisait des effets de voix et simulait la folie ardente. J’ai beaucoup aimé la femme qui assumait le rôle d’Elisabeth, j’ai trouvé sa prestation précieuse. Les cercueils ont un rôle clé. Ils scandent la pièce et l’on comprend que cette famille se tue toute seule à petit feu. » MANON HALLIER

 

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Les Damnés

 

21 octobre 2017 16:04

Charleville - Le récit de Tess Sadowski, 1re L1

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Arthur Rimbaud par Carjat

        

Ce matin-là, pas un bruit, une parole ou un rire pour rompre le silence glacé de la place Ducale. Les bords de la Meuse et les ruelles étaient à peine réchauffés par les premiers rayons du soleil venus caresser les toits. 


      Le groupe avançait ; des questions et exclamations fusaient. Je regardais autour de moi en imaginant ARTHUR RIMBAUD de l'autre côté de la rue, assis, dans la brume de l'aube, cherchant la force de s'enfuir. Certaines fois, je pouvais même entendre son pas vigoureux résonner sur les pavés. Je sentais presque de la liberté dans l'air. Charleville, cette petite ville triste, abandonnée et rejetée par ce grand poète : personne ne pouvait s'empêcher de le nier, nous aurions tous fait la même chose.


      La brume s'était atténuée, le soleil s'était enfin dévoilé : les couleurs automnales se mariaient avec le brun de l'architecture, le fleuve étincelait de mille lumières, le vent chantait entre les feuilles, nous commencions tous à sourire devant ce spectacle. Jusqu’au coucher du soleil, Rimbaud était dans toutes les bouches et toutes les têtes.

     Je pense que nous nous identifions tous à Arthur pour une raison différente : ce désir de liberté jamais assouvi, la recherche constante du frisson, cette fragilité qui le guide en permanence... 


      Ce court passage à Charleville a engendré chez moi une question :

 

Comment quelqu'un que nous n'avons jamais connu peut-il nous manquer à ce point ?

 

TESS SADOWSKI

16 octobre 2017 19:59

CHARLEVILLE, par Angèle NOEL

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Voyage à Charleville du 3 octobre 2017 - Classe de 1re L1

Sur les traces de Rimbaud

Mon moment favori de ce voyage à Charleville fut...l'aller dans le car.

Les rares personnes bien éveillées pouvaient assister à une somnolence collective, bercée par le lever du soleil.
Une léthargie communicative, un arrêt dans le temps.
La tête embrumée et dansant doucement sur la mélodie d'un moteur ronronnant.
Un paysage pictural onirique et une douceur dans les tons jaunes laissant peu à peu place à une attente.
Qu'allions-nous faire ?
Comment serait cette ville ?
Allions-nous en apprendre plus sur l’éternel adolescent qu'était Arthur Rimbaud ?

Angèle NOEL, 1re L1

Atelier d'écriture

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        Cet enseignement d’exploration constitue un cadre dans lequel chaque élève peut créer, expérimenter, jouer avec les mots, partager et échanger autour de ses productions.   

Participer à un atelier d’écriture permet aux élèves  de développer leur goût pour les mots et d’explorer leur imaginaire. Participer à un atelier d’écriture permet de progresser en expression écrite, de se familiariser avec la littérature dans sa diversité et de prendre confiance dans ses capacités créatrices.

Il s’agit essentiellement de

  • Dédramatiser l’exercice d’écriture (On écrit pour soi, pour partager avec les autres pas pour la note !)
  • Laisser la place à l’imaginaire et à l’inattendu
  • S’attacher à produire un travail de qualité : pour cela la plupart des textes seront publiés sur le blog du lycée et proposés à la lecture de tous.
  • Accepter de partager ses productions
  • Apprendre à écouter les propositions de l’autre

 

 

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