10 mars 2020

L'ombre, 403

Un été, dans le centre de Paris, un jeune homme de vingt-six ans qui se prénommait Nathan, habitait en colocation avec son meilleur ami Léo. Leur vieil appartement se situait au deuxième étage dans un quartier tranquille avec des voisins aimables. Tous deux étaient ingénieurs dans une start-up qui créait des nouveaux téléphones.

Nathan était un garçon très intelligent, grand et mince. Il avait les pieds sur terre et s'intéressait aux nouvelles technologies.

 

Un soir, Nathan alla dans un café avec quatre autres amis pour fêter l'anniversaire de Léo. Ils discutaient, plaisantaient, rigolaient, se remémoraient leurs années de lycée. Ils passaient une très bonne soirée.

Au moment de l'addition, Nathan s'éloigna du groupe. Il ressentit soudain un grand frisson dans le dos et surtout une présence derrière lui. Il se retourna et vit rien.

Il rentra chez lui avec Léo, et, sur le chemin il tremblait encore, se sentant observé. A leur arrivée, il se confia à Léo qui se moquait gentiment de lui, et lui souhaita bonne nuit.

Plusieurs jours passèrent et ce malaise quitta Nathan.

Cependant en rentrant en vélo du travail, un soir très tard il arriva devant chez lui et il vit depuis la rue derrière la fenêtre du salon une ombre immense, étirée, aux mouvements très lents qui semblait attendre. Il se précipita dans l'appartement, appela Léo qui était sous la douche avant d'aller se coucher. Nathan n'eut que le temps d'apercevoir l'ombre se glisser par la fenêtre entre ouverte. Paralysé de peur, il resta immobile quelques instants puis referma la fenêtre quand il reprit ses esprits. Il raconta à son ami cette terrible aventure mais Léo lui rit au nez et l'envoya se coucher.

 

Dans la nuit, Nathan se réveilla en sueur et en sursaut en entendant un chuchotement : "chchchchchch....". Il courut dans la chambre de Léo qui n'y était plus.

Il était devant la porte d'entrée ouverte et une grande ombre était suspendue au-dessus de lui avec un couteau dans sa main. Nathan essaya en vain de le prévenir, mais les mots ne sortirent pas de sa bouche à cause de la peur.

 

La gigantesque ombre poignarda Léo dans le dos. Léo s'effondra au sol devant Nathan terrifié.

Un voisin sortit alors sur le palier et vit Léo en sang par terre et Nathan en larmes à genoux, devant lui, le couteau dans la main. Le voisin appela la police, qui emmena Nathan.

Nathan fut jugé coupable du meurtre de son ami Léo et fut emprisonné. On l'entendait toutes les nuits répéter : "c'était une ombre, c'était une ombre .....".

 

Mon étrange bébête..., 403

Un jour de printemps, ma mère décida que le grand nettoyage était venu.

« Plus une poussière ne devait rester dans la maison ! » décréta celle-ci.

Chiffon, serpillière et balai étaient de sortie.

Mes consignes données je m’attelai à la tâche, j'entrepris de ranger le garage et la cave de la maison avec mon père, car, il avait accumulé beaucoup d'objet inutiles.

« - Je les réparerai plus tard ! » disait-il. Mais plus tard n'arrivait jamais.

Ce fut donc un grand déménagement de bric et de brac en tout genre toute la matinée.

 

Ma mère nous descendit de la limonade pour nous désaltérer, mais angoissée, tendis le plateau à mon père car cela faisait quelques mois qu'elle refusait obstinant de descendre à la cave.

Un jour elle avait hurlé à plein poumons en remontant de celle-ci nous affirmant que la cave était hantée car elle avait entendu une voix. Mon père lui avait soutenu que c’était la chaudière, horrifiée, elle ne la jamais cru.

Moi ça m'avait bien fait rire !

 

Après le repas, mon père me chargea de ranger les placards, monté sur l'escabeau, je descendis les décorations de noël entreposées là.

« - Ne touche pas à ça ! »

-Tu m'as parlé papa ? dis-je en me retournant vers mon père, mais il n’était pas là.

J'ai dû rêver » pensais-je étonné.

L’après-midi toucha à sa fin comme notre travail. Ma mère était ravie : la maison était très propre !

Elle m'ordonna d'aller me laver car fatigué, j’étais aussi très sale et ma tête me grattait.

Sous la douche j'entrepris de me laver les cheveux, mais des cris de terreur me fit sursauter de surprise.

Regardant autour de moi, je ne pus que constater que j’étais seul.

Convaincu d'avoir de l'eau dans les oreilles je continuais ma toilette, mais les cris recommencèrent.

J'avais franchement peur.

Est-ce que j'entendais vraiment des voix ? Y avait-il vraiment quelqu'un avec moi ?

Je sortis de la douche pour me sécher et devant le miroir je vis une petite boule noire descendre le long de mon oreille. Terrorisé je ne pus même pas bouger. Ce ne fut que sur mon épaule que je compris la réalité de l'étrange boule noire. Mais celle-ci me regarda furieuse et me dit :

« -Tu as failli me tuer ! »

Interloqué je me suis demandé que faire ? Hurler ? Lui répondre ? L'ignorer ?

Et je tombais dans les pommes...

Un Fantôme à l’hôpital, 403

11 Octobre 1982

 

J'étais en vacances dans le sud de la Françe lorsque mon téléphone sonna : c'etait l'institut Pasteur. Au bout du fil mon directeur de laboratoire qui me demandait de revenir de tout urgence à Paris car l'pital Saint Eloi a besoin de mes services. _"Docteur Brun, vous êtes notre chercheur le plus qualifié pour ce travail!" J'étais très intrigué que mon directeur en personne m'appelle sans me donner d'avantage d'explication. -"Je prends le train dès demain et serais donc à Paris dans la journée du douze Octobre". Je restais intrigué durant tout mon trajet.

 

12 Octobre 1982

 

A mon arrivée à Paris deux hommes m'attendaient à la gare pour me conduire directement à l'hopital. Sur place j'ai rencontré le docteur Trane qui m'expliquait la situation:

-"Notre patient développe des symptômes qui faisaient penser à plusieurs maladies. Une fois les résultats des tests obtenus, nous en avons écarté certaines au fur et à mesure et au final aucune ne correspondait à ce que nous avions pensé".

En me dirigeant pour voir le malade, je suis passé devant une chambre qui était ouverte et je reconnus une vieille connaissance. A ma grande surprise j'ai appris qu'il était mort le lendemain de mon arrivée.

 

Après sa mort des phènomèmes inexpliqués et étranges se produisaient :

les télévisions s'allumaient et s'éteignaient seules, les matériels médicaux tombaient par terre, les objets se déplaçaient et disparaissaient, les portes claquaient et l' état de certains malades s'aggravait de plus en plus. Des patients et des personnels hospitalisés entendaient des voix et apercevaient des ombres. Ce genre de phénoméne étant impossible on les croyait devenus fous !

Jusqu'au moment où le médecin en chef et moi même qui faisions partie des personnes sceptiques, avons assisté à ces même phènoménes. A ce moment-là nous nous sommes regardé tous les deux et dans notre regard on pouvait lire l'angoisse et la peur. J'avais besoin pour me rassurer qu'il me confirme ce que je pensais:

-"Ce n'est qu'un rêve , nous allons nous réveiller c'est juste impossible ! "

Je compris rapidement par son attitude qu'il n'en était rien.

Il nous fallait comprendre ce qu'il se passait.

 

C'est alors que je me suis souvenu que le père de mon ancienne connaissance était mort dans cette hôpital et que de phénomènes similaires s'étaient également produits. Quelques jours plus tard , la salle des archives avait été fouillée et renversée, des dossiers avaient disparu et le dossier du père de mon ancienne connaissance manquait.

Qui avait pu prendre ce dossier ?

Très certainement le médecin qui s'est occupée du père de ma vieille connaissance pour le glisser dans son dossier ?

Qui d'autre aurait pu le faire ?

Un voisin hors du commun, 403

Arrivé au poste de police je me présentai et racontai mon histoire.

"Bonjour je m'appelle Mike, j'ai vingt-neuf ans et j'habite à Londres et avant cette histoire atroce j'étais policier. Le jeudi 3 août j'ai changé de voisin ainsi que de vie ! J'aurais voulu aller visiter chez lui mais quand je suis arrivé, j'ai sonné et je suis tombé sur un homme qui me paraissait bizarre.

Alors que j'aurais du rentrer j'ai pris peur et suis retourné chez moi.

Depuis cet instant ma vie a basculé."

 

 

Des phénomènes que j'aurais du mal à expliquer se sont produits et j'en étais affolé. En me rendant au travail, j'ai remarqué un bon nombre d'incidents. J'en ai alors parlé à mon collègue qui m'a répondu :

"c'est étrange, je jurerais te reconnaitre sur chaque écran ! "

J'ai alors observé chaque caméra avant de me rendre compte qu'il avait raison. J'aurais dû m'exprimer et lui dire que je n'avais pas bougé de chez moi,

au lieu de cela j'acquiescai.

 

Par la suite, je suis rentré chez moi, et ai remarqué que la maison avait brulée! Je suis alors resté plus d'un instant sans connaissances.

C'est là que mon voisin est arrivé et m'a emenné chez lui et a allumer la télévision sur la chaîne locale. Aux informations je me suis vu bruler ma maison avec un briquet. J'étais sous le choc !

 

C'est alors que je me suis rendu compte que quelque chose n'allait pas et que quelqu'un m'avait piégé ! Je me suis mis à réaliser que ces problèmes m'étaient arrivés le jour où j'avais refusé de rentrer dans la maison de mon voisin.

 

Après ce réçit je repris mon souffle et continuai: Et depuis ce jour les menaces n'ont jamais cessés et j'en ai même perdu mon travail.

Le policier m'interrogea:

"- Et quelles sont vos hypothèses

-Je pense que l'arrivée de mon voisin et liée voir même l'élément qui a déclenché ces événements tragiques".

Le policier reprit :

- Avant de déposer votre plainte, avez-vous pensez que vous auriez pu réaliser ces meurtres, ces cambriolages, braquages dans votre inconscient ou somnanbulisme ?

Voiture hantée, 403

Un beau matin, Mr Dupon alla au travail avec sa toute nouvelle voiture électrique bleu nuit.

Alors qu'il roulait tranquillement sur une double voie, la magnifique voiture tourna toute seule et créa de la panique au conducteur. Le cœur de Mr Dupon palpita à toute vitesse, il crut que c'était lui-même qui avait touché au volant de la voiture électrique sans faire exprès. Alors il reprit ses esprits et continua à rouler jusqu'à son travail. Mr Dupon était patron de sa propre entreprise.

Il se gara entre deux voitures, puis il se dépêcha de sortir de sa voiture après avoir regardé sa montre. Il était en retard de cinq minutes, pour un employé cela ne parait pas très grave, mais un patron ne peut pas se le permettre.

 

Toute la journée il travailla sans relâche pour récupérer le temps perdu, le soir arrivé Mr Dupon voulut reprendre sa voiture pour rentrer chez lui mais il ne la vit pas. Alors Mr Dupon paniqua, il essayait de se rappeler s’il l'avait bien garée sa voiture à cet emplacement le matin. Oui il était persuadé de l'avoir garée ici ! Alors il fit le tour du grand parking de plus de trois cent mètres, et là un soulagement se fit sentir dans le cœur de Mr Dupon. Au loin la voiture bleu nuit se démarqua des autres voitures fades de couleur. Alors il reprit sa voiture et reprit la route d'une demi-heure qui l'attendait. Après dix minutes de route, la radio s'alluma toute seule et le klaxon retentit pendant vingt secondes. Arrivé, Mr Dupon se demanda pourquoi sa voiture lui jouait des tours, alors il prit rendez-vous chez le garagiste. Trois jours après le garagiste lui dit que cela était un défaut du système électrique de la voiture

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