10 mars 2020

La maison du mal, 403

Vendredi 23 décembre

 

George et moi nous fîmes le sapin un peu en retard mais à la fin il était grand et magique. On alla s'amuser au parc d’Amiens. Juste à côté de chez nous, on s’amusa jusqu'à que mon frère George me dit à l'oreille:

"Suis moi je vais te montrer quelque chose de superbe "je le suivis mais cela me parut louche.

 

Enfin arrivé je vis une maison abandonnée, mon frère me dit:

« Voilà c’est pas super ! Je vais te montrer l'intérieur »

Je fus à la fois excitée et effrayée de devoir rentrer dans cette maison mais à ce moment-là notre mère nous appela pour rentrer. Une fois rentré chez nous mon frère me lança le défi de rentrer dans cette maison j'acceptai le défi peu serein.

 

Samedi 24 décembre

 

Aujourd'hui c'est le grand jour, je dois rentrer dans cette maison abandonnée. Cette fois je suis toute seule car mon frère est resté à la maison faire ses devoirs. Je vis la maison, je m'approchai de la porte puis je n'arrivais plus à bouger. Terrorisée, je pris mon courage à deux mains puis j'ouvris la porte et rentrai. Je découvris alors une salle remplie de poupées. Je pris une poupée, quand je la pris, une fiole de gaz en tomba.

 

Je tombai dans les pommes quand je me suis réveillée je vis des choses étranges tous les meubles étaient à l'envers et toutes les poupées avaient disparu sauf la mienne j'entendis une voix je regardai autour de moi puis rien jusqu'à que je regardai la poupée. C'était elle qui parlait, je lâchai la poupée et je courus vers la sortie voir ma mère. Elle avait disparu, inquiète je partis chez moi il n'y avait personne, je me cachai dans ma chambre, son mon lit, effrayée… je me tournai et vis la poupée qui était dans la maison ! Je pensais à un cauchemar puis je m'endormis.

 

Dimanche 25 décembre 1836

 

Je me réveillai puis partis au centre ville ; personne n’était là quand,sur une affiche je vis marqué « joyeux Noël 1836 ». Je me dis que en pleurant que c’était faux, au mieux une blague, au pire un cauchemar. J’essayai de me réveiller croyant que c'était un cauchemar je n'y arrivais pas. Je m effondrais en pleurs je sentais une chose me toucher, je me tournai, rien. Je regardai autour de moi jusqu'à que mon regard tomba nez à nez avec le regard de la poupée de la maison abandonnée. Je courus chez moi puis me cachai. Je revins à la raison puis me dit que c’était un cauchemar que rien n’était réel, qu’il fallait que je me réveille, que j’affronte ma peur mais je partis au centre ville voir la poupée puis la brûler. Arrivée au centre ville je pris la poupée puis, je la mis dans le feu de ma cheminée je fermai les yeux.

 

Je crus que j'allais me réveiller mais non je suis toujours au même endroit. Mais en me retournant je vis toute ma famille je me suis posée une question :

est-ce que ce sont mes vrais parents ?

 

La mer sombre, 403

.3 mai 1861: Me voilà partie pour une aventure que je n’avais pas choisie. Etant la fille d’un célèbre marin devenu vieux, je me dois de prendre la relève pour le rendre fier. Mon père a pour projet de poser un pied sur un glacier car là où nous habitons nous n’avons jamais vu de neige. Nous vivons au sud ouest de l’Afrique dans un petit pays nommé le Gabon. Nous y habitons depuis dix ans.

.4 mai 1861: Cet après midi je pars pour le Groenland, il y a plus de deux mois de voyage. J’ai surpris mon père et un membre de l’équipage parler du voyage. Si j’ai bien compris ils disaient qu’une fois arrivé là-bas on serait en plein dans la période des glaces. Mon père le savait déjà mais comme le médecin lui a dit qu’il ne lui restait plus longtemps à vivre à cause d’une maladie, il décida de partir quand même. Le voyage sera donc très rude.

.1 juin 1861: Je suis très fatiguée et lassée je ne pensais qu’être marin était si compliqué. Je n’ai pas une minute à moi ; Il ne manquerait plus que des membres de l’équipage soient malades.

.3 juin 1861: Trois membres de l’équipage sont malades, gravement malades. Je m’occupe donc de les soigner .

.5 juin 1861: Je me suis occupée des malades toute la nuit, ils ne vont pas mieux et pour abréger leurs souffrances on va devoir les exécuter car nous n’avons pas le matériel nécessaire pour les soigner. Cette nuit mon pére est venu me voir et m’a dit : “ Comme je vais bientôt mourir je voulais que tu saches la verité. Ta mère n’est pas décédée le 3 mai 1857 et même peut être pas du tout. En fait, un jour je suis rentré et ta mère avait préparé les valises et avait décidé de partir pour le Groenland.

La mort, 403

C'était la première fois que je déménageais à Rio. C'était en mai 1983.

 

Un lundi soir j'allai manger au restaurant . En sortant du restaurant, il y avait une ruelle sombre qui ne menait à rien, cela était étrange car une ombre était passée dans la ruelle mais je ne voyais personne, je rentrais chez moi intrigué. Le lendemain soir, je repassais devant la ruelle à la même heure pour retrouver un ami de l'autre côté de la ville, vers 21heures 30, puis je revis cette ombre mais je ne voyais personne.

 

Les jours passèrent mercredi, jeudi, vendredi en repassant toujours devant cette même ruelle il y avait encore une ombre mais il n’y avait personne. Samedi je n'etais pas sorti, je regardais par la fenêtre qui menait à la ruelle. Il y avait un homme dans la ruelle je ne voyais pas son visage il était cagoulé.

Comme tous les dimanche j'allais à l'église. En sortant de l'église j'allais chercher mon journal. Il y avait écrit "MEURTRE DANS LA RUELLE SAINT-PATRICK" c'était la fameuse ruelle qui était sombre près du restaurant. Depuis tous les samedi soir ce phénomène arriva. Un homme mourrait tous les samedis soirs sans exception. Sur la scène de crime, il y avais toujours la même chose, des gants en plastique et un couteau plein de sang. Les victimes était toutes mortes de coups de couteau. Cela me faisait peur, j'étais terrifié car je ne savais pas qui allait être la prochaine victime, peut-être moi ou quelqu'un que je connaissais.

L'armoire, 403

 Aujourd'hui ma famille moi et déménageâmes en Californie. C'était à cause du travail de mes parents que l'on déménageait. Ma soeur, Dixie et moi, n'étions pas très enthousiastes à l'idée de déménager, quitter nos amies, notre ville, notre maison... Nous arrivâmes en Californie et ma famille et moi nous installâmes.

Cinq jours après ma soeur et moi commençâmes l'école. Il y avait des points positifs, mais aussi des points négatifs. Les positifs était la taille de la maison, celles de nos chambres. C'etait très grand et ça nous plaisait beaucoup.

 

Toutefois, des bruits singuliers venaient de la cave en bas, où nos parents nous interdisaient d'aller. Nous ne savions pas pourquoi ils ne voulaient pas nous laisser aller voir ce qu'il y avait dans cette cave étrange ce qui éveillait encore plus notre curiosité. Ma soeur voulait que l'on trouve la clé pour aller voir cette fameuse cave mais impossible de la trouver. Un soir, nos parents nous dirent qu'ils seraient en voyage d'affaire toute la semaine et que nous allions rester seules Dixie et moi.

Ma mère nous dit d'un air inquiet :

« - Êtes-vous sur d'être capable de rester seules une semaine ?

Je lui répondis calmement :

- Non ne t'inquiète pas maman nous sommes assez grandes pour rester seules.

- Tu es sûre ?

- Oui oui.

- Et toi Dixie ?

- Oui oui aucun souci. »

 

 

Au bout de trois semaines sans nos parents, nous trouvâmes la clé de la cave et nous y sommes allées. Cette cave était vide. Les murs étaient blancs, il y avait juste une armoire en bois abimé par le temps . Elle n’était pas agréable à regarder, elle était angoissante, on y voyai aussi des marques au niveau de la serrure comme si quelqu'un avait longtemps essayer d'y entrer . Ma soeur voulut passer la nuit dans cette cave. Nous allâmes chercher des matelas, des bonbons, du pop corn et un ordinateur pour mettre un film. Au bout d'un certain moment ma soeur me dit d'aller chercher des boissons et j'y allai . En revenant l'armoire était entrouverte et ma soeur avait disparue. J'eus très peur et d'un coup je lachai les deux verres en même temps et me dirigeai doucement vers cette armoire. Je l'ouvris et j'eus un frisson. Il y avait seulement le pull de ma soeur. Sur le coup je m'empressai d'appeler mes parents qui sont arrivés le lendemain matin.

 

Les parents des deux petites sont arrivés et elles avaient toutes deux disparuent , il ne restait que leurs deux petits pulls dans cette affreuse armoire et jamais les parents n’ont pu retrouver leur deux petites filles.

Le cahier, 403

9 septembre 1791

 

Après une journée épuisante, j'arrivais enfin chez moi, rue Jean Jacques Rousseau dans le sixième arrondissement de Paris. Comme à mon habitude, je ramassais mon courier puis-je me dirigeais vers la porte d'entrée. En entrant, je déposai mes affaires sur le canapé et décidai sans perdre de temps de ranger mes livres dans mon nouveau bureau. Ils étaient entassés dans des cartons depuis quelques jours.

 

Au bout d'une dizaine de livres rangés, j'aperçus un petit cahier, d'une couleur particulière, et rongé par le vieillisement.

 

J'étais étonné, je le pris dans mes mains et l'observai. C'était la première fois que je voyais ce curieux cahier. Je le regardais de plus près et vis sur le devant des inscriptions illisibles. Fatigué de ma journée, je le posais sur mon bureau sans y prêter plus attention et partis me coucher.

 

10 septembre 1791

 

Après cette découverte, je me sentis barbouillé, affaibli, sans énergie, et ressentais une sensation étrange de doute et de méfiance. Le soir vers vingt heures, j'entendis des claquements assourdissants provenant de mon bureau. Hésitant j'allais voir ce qui passait. Et là je vis mon bureau se balancer de gauche à droite. Le cahier se trouvait dessus, il n'avait pas bougé. Je refermais la porte, la rouvrit, plus de bruit. Frottant mes yeux d'un air ahuri je me dis que j'avais probablement rêvé.

 

12 septembre 1791

 

Deux jours s'écoulèrent depuis cet étrange évènement. Je m'apprêtais à dîner quand soudain mon corps se mit à trembler très fort. J'avais la chair de poule et des sueurs froides. Mon coeur palpita de plus en plus fort. Mes mains étaient moites et mes jambes lourdes. Une sensation bizarre m'attira vers mon bureau. J'y allais et vis le cahier d'une lueur rougeâtre qui m'hypnotisait. Il s'ouvrit et à l'intérieur se trouvaient des inscriptions d'une autre langue. Je m'approchais vers cette lueur qui devenait plus intense. Je tentais de m'en approcher pour m'en débarrasser mais ébloui, je reculais et me cognais la tête contre mon étagère. Je m'évanouis.

 

15 septembre 1791

 

Depuis trois jours, rien n'allais plus. Des images énigmatiques me hantaient. Je tremblais jour et nuit sans réussir à expliquer ce qui m'arrivait. Voulant affronter mes peurs, je décidais de retourner à mon bureau. Rien ne se passa, quand soudain, le cahier s'entrouvrit et libéra des formes blanchâtres dans la pièce. Elles se collaient les unes aux autres et formaient une longue chaîne lumineuse. Ces formes semblaient vouloir me parler, m'adresser un message; mais frissonant de tous mes membres, je claquais la porte et partis à vive allure chez mon voisin, sans essayer de comprendre la signification.

 

16 septembre 1791

 

Le lendemain, toujours terrifié mais accompagné de mon voisin je décidai de retourner à l'appartement. Le doute, la peur et l'hésitation prirent place en moi. Je ne pouvais donner une explication rationnelle à ces étranges évènements survenus ces derniers jours.

Etait-ce mon imagination ? Ou était-ce la fatigue qui me jouait de mauvais tours ? Rien ne me laissait croire que ces choses étaient réelles pourtant, je continuais à me poser beaucoup de questions...

 

Le pommier courbé, 403

J'allais en direction de mon enclos avec mon chien Pak. Je vivais seul sans ma famille qui était morte tragiquement dans un accident. Mais bon ! C'était une nouvelle 1824 !

 

Depuis cet accident je gérais seul ma ferme éloignée de la ville. Je vis mon pommier qui était assez courbé, habituellement je ne regardais pas les pommes qu'il faisait mais ce jour là j'avais ressenti quelque chose d'étrange qui m'avait attiré à lui. Il était situé entre mon enclos de vache et ma jolie culture de blé. Les pommes étaient magnifiques j'en goûtais une qui était dégoûtante, je ne pus m'empêcher d'en prendre une seconde j'étais comme forcé par quelque chose, elle était très bonne. C'était étrange, une qui était délicieuse et l'autre mauvaise. Quelques jours après je retrouvais une de mes vaches par terre elle était morte. Le blé dans l'angle avait noirci, mon pommier aurait-il pu corrompre la terre ?

 

Le lendemain j'avançais vers le pommier confiant mais je trouvais encore une vache morte sur le sol. Mon chien était terrifié d'avancer vers le pommier avait-il peur de l'odeur du cadavre de la vache ou du pommier ? Mais comment ma vache était morte ? Je soupirai paniqué. Celà était très bizarre ! Je dois avouer que moi aussi j'avais très peur de ce pommier. Il était si grand et courbé en donnant l'impression de bouger.

 

Quelques semaines plus tard j'étais encore sous le choc. Pleins d'incidents s'étaient encore passés comme plusieurs objets dans ma maison qui ont bougé, des ombres étranges dans ma maisons... J'avançais en direction du pommier, je pris mon courage à deux mains et me souvenais de la hache de mon père qu'il rangeait toujours dans la grange. Plusieurs heures plus tard je retrouvai cette hache qui était encore en bon état, je la pris, m'avançais vers le pommier. J'étais terrifié à l'idée de l'abattre, s’il me donnait une malédiction !

... Quelques minutes plus tard j'avais fini de le couper, il était coriace. Le soir je me couchais rassuré.

 

 

Le lendemain je me levais très malade pendant trois jours j'étais gravement malade. Pendant trois jours j'étais gravement atteint d’un mal inexplicable qui me donnait des hallucinations sombres.

Puis un jour, j'ouvris ma porte j'étais rétabli, je voulais aller voir si mes vaches étaient encore vivantes ! Je vis sur la ouche du pommier un signe terrifiant !!!

Le reflet, 403

Il y a vingt ans, juste avant ma naissance, ma mère alla dans une brocante avec mon père. Au détour d'une allée, elle vit un miroir. Elle fut totalement obnubilée par celui-ci et l'acheta à cette femme qui avait l'air de vouloir s'en débarrasser à tout prix. Il n'était pas cher et pourtant il valait bien deux cent francs avec toutes ses dorures. Mon père m'avait conté maintes fois cette histoire. Et depuis ce jour, elle l'avait gardé et nettoyé comme un bijou. On avait l'impression qu'elle était hypnotisée, à répéter les mêmes gestes chaque jour autour de cet objet, comme un robot. Je me souviens encore combien j'étais mal à l'aise en sa présence. Ma mère, malgré ce qu'on lui avait conseillé, n'avait jamais voulu le revendre et nous n'avons jamais su pourquoi elle y tenait tant. Mais à mes dix ans, il disparut dans un recoin de notre maison et jamais plus je ne le revis.

 

Revenons-en à aujourd'hui, mon père est mort depuis peu. Je fais plus de visites que d'habitude à ma mère pour la réconforter. J'en profite souvent pour mettre en ordre sa maison qui est devenue une vraie porcherie. Les deux premiers jours, tout se passa bien. Je nettoyais et rangeais pendant que ma mère se reposait. Le reste du temps, nous jouions à des jeux de sociétés ou nous nous racontions des histoires en nous promenant.

 

Mais le matin du troisième jour, alors que je rangeais le salon, je découvris une forme rectangulaire derrière un drap blanc... J'avançais ma main pour enlever le drap, quand ma mère m'appela du haut de sa chambre comme pour me prévenir... Mais je n'écoutais pas, je savais au fond de moi que c'était le miroir et je voulais enfin voir ce qu'il reflétait. Je vis dans ce reflet mon père, avec sa chemise rose saumon qu'il aimait tant et ce sourire qu'on ne pouvait jamais lui enlever. Plusieurs scènes défilèrent...Il était avec nous et je me surpris à sourire. Il était là dans tous les moments qu'il n'avait jamais pu vivre avec nous... Entre temps, ma mère était descendue, voyant que je ne répondais pas. Elle mit sa main sur mon épaule, je me retournais puis regardais de nouveau le miroir ; le reflet avait disparu ! Pendant deux jours, j'évitais le salon et pourtant cet objet m'attirait je ne sais trop comment.

 

La nuit du cinquième jour, j'entendis un cri de terreur qui venait d'en bas. Je descendis et déboulais dans le salon. Ma mère passa en courant pour aller dans sa chambre et fit tomber le miroir qui ne se cassa pas. Je le ramassai et ce que je vis me glaça le sang. Ce n'était pas la même chose qu'il y a deux jours. Il y avait un monstre gigantesque avec toutes ces carcasses d'os autour de lui. Il était velu et courbé comme si les aiguilles qu'il avait sur le dos était trop lourdes. Quand il rugissait, on voyait ses longs crocs pointus qui étaient si nombreux que je ne saurais dire combien il en avait. Ce monstre n'avait pas de nez et pourtant des milliers de yeux. Il n'était pas réel, c'était impossible. Mais, tout à coup, je vis qu'il tenait dans son énorme patte mon père dont le visage se déformait d'effroi... Je fondis en larmes et partis de la même façon que ma mère. Puis je me souvins de la mort de mon père, cette mort si soudaine que même les médecins n'avaient pu l'expliquer. Mais n'est-ce que le fruit de mon imagination ? Où est-ce seulement un rêve ?

 

Je n'en aurais jamais le coeur net car le lendemain ma mère l'avait revendu. Nous n'en avions reparlé qu'une seule fois car ma mère et moi avions vu la même chose. Nous devions porter ce fardeau toute notre vie.


 

Mais cela remonte à maintenant trente ans... Aurais-je vraiment pu imaginer ce monstre ? Tout ce que je sais c'est que quand nous passons devant la maison des nouveaux propriétaires du miroir la nuit ; nous pouvons y entendre des hurlements.

 

Le sorcier mystérieux, 403

Un soir, vers 17 heures, je me baladais dans la forêt. J'aperçus une espèce de portail iréel que nous ne voyons que dans les films. Je me rapprochais doucement, apeuré, angoissé et vis une personne qui ressemblait à un sorcier.

 

Il avait un long manteau à capuche bleue, une longue barbe blanche et surtout des vases qui semblaient être des potions magiques. Je me touchais les yeux, les fermais et les réouvrais. Mais non, celà était bel et bien vrai.

 

Je poussais un cri de frayeur.

 

Le sorcier m'avait entendu, me poursuivit, il me mit un objet sur la tête que je n'avais jamais vu auparavant et m'emmena quelque part.

 

Je me réveillai dans une grotte avec pleins de sorciers, gobelins, sorcières. Je fus choqué, inquiet, intrigué. Que va-t-il m'arriver ? J'étais dans le noir, assis sur de la terre. J'avais juste une bougie allumé près de moi. Entouré de gobelins, sorciers et sorcières qui chantaient avec des cris étranges.

 

Tout à coup, je me mis à crier en voyant passer un rat affamé près de moi.

Les araignées frôlaient mon visage. Je tremblais. Une vieille dame s'approcha de moi avec une petite assiette et du pain. Un des plus grands sorciers vint près de moi et me demanda qui j'étais. Avec son regard noir qui me fixait, je lui répondis, inquiet :

« -Mon prénom est Maceo. »

Il fronça les sourcils et me demanda d'un geste de me lever. J'étais dirigé vers une pièce à côté bien plus agréable avec la lumière du jour. Là j'ai attendu plusieurs heures tout seul. Autour de moi je voyais des vêtements par terre. Ils étaient peut-être à d'autres prisonniers morts avant moi ? J'étais presque en larmes de peur.

 

Quelques heures plus tard, une femme vêtue d'un tissu noir et déchiré me fit signe de la main de venir... Elle ne parlait pas ma langue apparemment.

Je me retrouvai dans une salle de torture. On me mit des chaines aux pieds, on m'assit sur une chaise en fer froide. On me tortura en me demandant si j'étais un espion. Je dis :

"-Non, pas du tout".

Le sorcier me dit :

"-Tu es un menteur ! Qui es-tu ?".

Là je me mis à paniquer. Je pensais qu'on allait me tuer.

 

Tout à coup j'entendis des bruits venant de dehors, et je vis les sorciers se faire attaquer par des Ninjas puissants qui tuèrent tout le monde pour ensuite me libérer. J'étais très soulagée de savoir que ma torture était terminée.

 

Content, j'ai remercié les Ninjas et ils m'ont indiqué la route pour rentrer chez moi.

 

Inquiet, je me dépêchais de rentrer car j'avais peur de rencontrer d'autres sorciers et j'hésitais beaucoup sur le chemin pour trouver la route la plus sure et rapide pour rentrer.

L'enfant de la rue, 403

 

Ce carnet appartient à : Jean-Paul LAFFONT

 

 

16 Août 1972

 

Aujourd'hui en vacances à Paris, j'ai rencontré une femme, très jolie dans l'hôtel dans lequel je séjournais. Elle s'appellait Caroline. Nous avons fait connaissance et nous avons eu un bon contact, je lui ai alors proposé d'aller boire un verre dans un bar voisin et elle accepta, nous sommes donc allés discuter autour d'un café et cela s'est très bien passé.

 

 

19 Août 1972

 

J'ai revu Caroline tous les jours depuis notre rencontre, je l'apprécie de plus en plus. En fait elle me plait et je pense que c'est réciproque, en tout cas c'est ce qu'elle m'a laissé espérer car elle m'a embrassé. C'était vraiment magique. Ses lèvres avait un goût de miel mais dès qu'elle les a enlevées, elle est partie…

 

20 Août 1972

 

En allant me promener au bord de la Seine ce matin, je vis un petite fille d'environ six ans, seule qui pleurait. Elle m'a fait beaucoup de peine, je suis donc allé l'aider, je lui ai demandé ce qu'elle avait mais je ne compris pas sa réponse. Je lui pris la main et ça me fit comme une décharge électrique très étrange. La petite s'arrêta soudain de pleurer, me remercia et partit. Je rentrai donc à mon hotêl, un peu secoué par ce qui venait de se passer.

 

22 Août 1972

 

Cela faisait trois jours que je n'avais pas vu Caroline elle ne m'a pas donné de nouvelles depuis l'autre jour. Je commencais à m'inquiêter je me rendis donc à l'accueil de l'hotêl pour demander à une secrétaire si elle en était partie . Elle me répondit qu'elle n'était pas partie mais qu'elle était rentrée un soir en pleurant, et que depuis, elle n'était pas sortie de sa chambre. Là j'étais très inquiet : pourquoi était-elle rentrée en pleurant ? Je décidai donc d'aller sonner à sa chambre. Elle m'ouvrit, là son visage se crispa elle avait l'air en colère et très triste en même temps, je lui demandai donc ce qu'elle avait : cette question la rendit furieuse. Elle disait qu'elle m'avait vu embrasser une autre femme et que les hommes étaient tous les mêmes. Elle s'absenta quelques secondes et revint avec des photos je m'y reconnus en train d'embrasser une autre femme. Comment était-ce possible puisque je ne connaissais pas cette femme ? Et qui était donc cet homme sur la photo si ce n'était pas moi ? Je tentais de donner des explications à Caroline mais celle-ci ne m'écoutait plus et elle me claqua la porte.

 

26 Août 1972

 

Je ne dormis plus depuis le 22 Août. Je me posais trop de question. J'allais donc prendre l'air. J'étais devant mon hotêl lorsqu'une femme que je ne connaissais pas me sauta au cou, elle disait que je lui avais manqué... Je lui demandai donc qui elle était mais cette question parut la vexer, et elle partit sans un mot, furieuse. Moi, je restais là à me demander où je l'avais déjà vue. Et soudain je sus : c'était la femme que j'étais en train d'embrasser sur les photos que Caroline m'avait montré.

Je me posais alors mille questions, tout s'emmêlait dans ma tête :

Qui était cet homme sur la photo ? Etait-ce vraiment moi ? Si oui, pourquoi je ne m'en souviens pas ? Si non, je dois retrouver cette personne qui me ressemble comme deux gouttes d'eau.

 

27 Août 1972

 

Après avoir réfléchi toute la nuit, j'ai décidé de mener mon enquête. J'ai trois hypothèses :

 

1- J'ai un frère jumeau inconnu

2-Quelqu'un se fait passer pour moi

3 (même si cela me parait impossible) - il y a un double de moi

 

Aujourd'hui je choisis de vérifier ma première hypothèse. Je me rends donc à la mairie de Nanterre car c'est là que je suis né. Mais après vérification je n'avais pas de frère jumeau. Je continuerai donc mon enquête demain en vérifiant la deuxième hypothèse.

 

28 Août 1972

 

En réalité, je ne sais pas comment vérifier ma deuxième hypothèse mais à vrai dire, en ai-je vraiment envie ?

 

L'être et les phénomènes, 403

Je me dirigeais vers la maison d'Emma. Une superbe maison tipiquement Américaine, elle était blanche aux volets bleus et possédait un immense jardin. Une voix me sortit de mes pensées c'était Anaelle. J'allai la voir et nous allâmes toutes les deux chez Emma pour sa soirée pyjama. Nous étions arrivées. Emma nous accueilla. Elle nous demanda si ellle devait commander des sushis ou des pizzas. J'affirmai que je préferais les pizzas mais qu'il fallait attendre que Carla arrive. Anaelle était plus favorable aux sushis. Nous étions alors en plein débat, c'est alors que Carla arriva. Nous lui posâmes la question, et pour mon plus grand plaisir elle choisit les pizzas. A cet instant, nous ne savions plus quoi faire pour passer le temps.

 

Nous allumâmes la tété. Il ne fallut que dix minutes à Carla et moi pour entrer dans un débat politique. Nous n'étions pas d'accord sur l'élection du nouveau président. Emma alla voir dans l'armoire de la chambre de sa soeur et ne revint que dix minutes plus tard. Elle était revenue avec un ouïja. Nous éteignîmes la tété et nous partîmes dans la salle à manger. Emma plaça le ouïja de façon à laisser Carla et Anaelle placer les bougies, pendant que moi je m'occupais de mettre au micro-ondes les pop-corns. Nous nous installâmes autour de la table. Il n'y avait que les bougies pour nous éclairer ce qui ne rassurait ni Carla, ni moi. Nous mîmes nos doigts sur la goutte et nous commençâmes à poser des questions.

 

Emma commença et demanda si un être était present. La goutte se dirigea vers le "oui". A ce moment , nous reculâmes nos doigts et nous continuâmes à poser des questions sur l'être et sur nous. Anaelle demanda si l'être pouvait se manifester. A cet instant le micro-ondes sauta. Nous criâmes toutes ensemble en sursotant. Je dis alors que cela ne devait être que les pop-corns.

Carla cria donc qu'elle n’y croyait pas. La télé s'alluma soudainement. Je partis avec Emma en courant vers la cuisine, pendant que Carla et Anaelle restèrent figées de terreur. Tout à coup, on frappa à la porte. Emma et moi sortîmes de notre cachette. Nous nous étions toutes rejoint devant la porte. Nous avions décidé qu'Emma devait ouvrir la porte. Emma passa la clé dans la serrure de la porte avec beaucoup d'appréhension. Elle enclencha la poignée et ouvrit la porte. Nous étions stupéfaites, ce n'était ni un fantôme, ni un vampire, mais juste le livreur de pizzas. Emma paya et les récupera.

Nous nous réveillâmes à midi, nous mangeâmes toutes ensemble et nous n'avions qu'un seul sujet de discussion c'était de résoudre, les questions concernèrent l'expérience étrange qui nous était arrivée hier.

Nous étions toutes les quatre arrivées au lycée. C'était un lundi ordinaire. Nous commençions par le sport. Le professeur fit l'appel. Ce jour-là, il n'y' avait qu'une absente, Julie Louisaque. Toute la classe commmença l'échauffement, Emma remarqua qu'Amélie la meilleure amie de Julie pleurait. Tout une partie de la classe parlait autour d'Amélie. Anaelle et moi allions la voir pour connaître la raison de son état. Elle nous expliqua que la raison de l'absence de Julie était qu'elle avait fait une crise cardiaque et qu'elle était morte. Anaelle et moi repartîmes annoncer cette tragédie à Emma et Carla. Nous traversâmes tout le terrain de foot, et durant ces quelques minutes Anaelle devenait de plus en plus pâle et stressée. Nous avions rejoint les filles. Je leur expliquai. A son tour, Carla devenait presque plus pâle qu'Anaelle. Emma et moi nous avions couru vers la cuisine. Anaelle et Carla avaient demandé à l'être de punir Julie, puisque Julie avait volé le petit copain de Carla, Alex. Elles pensaient donc que la mort de Julie était de leur faute.

 

Nous n'en reparlâmes qu'à la cafètdu lycée. Carla était paniquée et se sentait coupable. Elle était certaine que la mort de Julie était reliée à l'être. Elle nous expliqua que l'être aurait pu apparaître devant Julie ou lui faire peur ce qui aurait pu entrainer sa crise cardiaque. Après les explications de Carla, je donnai ma version de l'histoire la plus probable. Nous savions tous que Julie avait des soucis cardiaques, et qu'elle devait se faire greffer un coeur. Anaelle n'était pas convaincue de l'existence de l'être. L'une d'entre nous aurait bien pu vouloir faire une blague ou autre, mais pendant les phénomènes, nous étions toutes terrifiées et angoissées. Si l'une d'entre nous avait tout manigancé, elle aurait dû mentir, mais aucune d'entre nous ne savait mentir car nous rougissions et riions.

 

Plusieurs semaines plus tard, était à nouveau avec Alex. Nous réessayâmes un soir, d'à nouveau entrer en contact avec l'être en vain. Toutes nos tentatives avaient échouées. Six mois après les évènements, Carla se suicida, elle se sentait trop coupable. Anaelle mourut d'une tumeur au cerveau. Seules Emma et moi n'avions rien, ce qui était arrivé à Anaellle et Carla était tragique, coincidence ou l'être qui avait été sollicité pour tuer une personne en avait tué deux ?

 

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