12 juin 2018

DESCRIPTIF SÉQUENCE 3 CORRIGÉ

Voici le descriptif complet de la séquence 3, dans sa version imprimable, avec les trois textes tirés de La Mort du roi Tsongor, que j'avais omis dans la précédente version.

Avec toutes mes excuses.

 

11 juin 2018

Séquence 4 : s'entraîner à l'entretien oral

Consignes de travail :

1. A partir du descriptif de la séquence, imaginez au moins 3 questions d'entretien. Vous les posterez sur le blog sous la forme de commentaires en indiquant vos prénoms.

2. Répondez ensuite aux questions d'entretien postées par vos camarades en cliquant sur "reply".

Veillez à soigner l'expression écrite, vous serez lus par le plus grand nombre !

 

 

Séquence 3 : s'entraîner à l'entretien oral

Consignes de travail :

1. A partir du descriptif de la séquence, imaginez au moins 3 questions d'entretien. Vous les posterez sur le blog sous la forme de commentaires en indiquant vos prénoms.

2. Répondez ensuite aux questions d'entretien postées par vos camarades en cliquant sur "reply".

Veillez à soigner l'expression écrite, vous serez lus par le plus grand nombre !

 

 

Séquence 2 : s'entraîner à l'entretien oral

Consignes de travail :

1. A partir du descriptif de la séquence, imaginez au moins 3 questions d'entretien. Vous les posterez sur le blog sous la forme de commentaires en indiquant vos prénoms.

2. Répondez ensuite aux questions d'entretien postées par vos camarades en cliquant sur "reply".

Veillez à soigner l'expression écrite, vous serez lus par le plus grand nombre !

 

 

 

 

Séquence 1 : S'entraîner à l'entretien oral

Consignes de travail :

1. A partir du descriptif de la séquence, imaginez au moins 3 questions d'entretien. Vous les posterez sur le blog sous la forme de commentaires en indiquant vos prénoms.

2. Répondez ensuite aux questions d'entretien postées par vos camarades en cliquant sur "reply".

Veillez à soigner l'expression écrite, vous serez lus par le plus grand nombre !

 

07 juin 2018

Abécédaire : la publication

Eugénie sur scène : la publication !

06 juin 2018

HDA : Préparer l'entretien

  • Questions d'entretien :

  1. Comment Georges Braque représente-t-il le violon et pourquoi ?

  2. En quoi le travail de Francis Ponge peut-il faire écho à l'oeuvre de Georges Braque ?

 

  • Voici un travail convenable :

  • Vocabulaire :

Cubisme analytique : "La première phase marquante du cubisme fut Le cubisme analytique (1908-1912) qui se voulait une analyse de la forme de l'objet pour la reproduire à l'aide de formes géométriques simples telles que le cube." (source : http://www.le-cubisme.com)

 

 

 

30 mai 2018

D.M. Histoire des arts séquence 4 : Georges Braque, Le Violon, 1911

Voici l'oeuvre que vous présenterez à l'oral du bac français pour la séquence 4.

braque.jpg

Georges Braque, Violon (1911), Musée des Beaux-arts de Lyon.

 

Pour mardi prochain (le 05/06), vous consulterez les documents ci-dessous afin de pouvoir répondre aux questions suivantes :

  1. Qui est Georges Braque ?

  2. Qu'est-ce que le cubisme ?

  3. Qu'est-ce qu'une nature morte ?

  4. Quelles analyses proposez-vous pour commenter Violon de Georges Braque ?

  5. D'après vous, pourquoi le travail de Georges Braque a-t-il tant intéressé Francis Ponge ?

 

Les documents à consulter :

 

Bon travail et à mardi !

 

29 mai 2018

Synthèse : les différentes formes poétiques

I/ Vers, vers libres, versets, prose

Arthur Rimbaud, "Sensation", Poésie (1870-1871)

Arthur Rimbaud, "Marine", Illuminations (1886)

Saint-John Perse, extrait de "Vents" (1946).

Arthur Rimbaud, "Les Ponts", Illuminations (1886)

 

II/ Vos poèmes en prose pour l'oral du bac

Voici les poèmes qui pourront figurer dans votre descriptif, parmi ceux que vous avez choisis pour constituer vos corpus :

Aloysius Bertrand, "La Ronde sous la cloche", Gaspard de la nuit (1842)

Aloysius Bertrand, "Un Rêve", Gaspard de la nuit (1842)

Charles Baudelaire, "L'Etranger", Petits poèmes en prose (1863)

Charles Baudelaire, "Le Désespoir de la vieille", Petits poèmes en prose (1863)

Charles Baudelaire, "Le Confiteor de l'artiste", Petits poèmes en prose (1863)

Charles Baudelaire, "Un Plaisant", Petits poèmes en prose (1863)

Charles Baudelaire, "Le Joujou du pauvre", Petits poèmes en prose (1863)

Charles Baudelaire, "Les Fenêtres", Petits poèmes en prose (1863)

Charles Baudelaire, "Déjà !", Petits poèmes en prose (1863)

Charles Baudelaire, "Le Désir de peindre", Petits poèmes en prose (1863)

Charles Baudelaire, "Le Miroir", Petits poèmes en prose (1863)

Charles Baudelaire, "A une heure du matin", Petits poèmes en prose (1869)

Arthur Rimbaud, "Les Ponts", Illuminations (1886)

Arthur Rimbaud, "Aube", Illuminations (1886)

Arthur Rimbaud, "Fête d'hiver", Illuminations (1886)

Arthur Rimbaud, "Départ", Illuminations (1886)

Arthur Rimbaud, "Fleurs", Illuminations (1886)

Arthur Rimbaud, "Parade", Illuminations (1886)

Arthur Rimbaud, "Barbare", Illuminations (1886)

Henri Michaux, "La Jetée", Mes propriétés, L'espace du dedans (1930)

Francis Ponge, "Pluie", Le Parti pris des choses (1942)

Francis Ponge, "La Bougie", Le Parti pris des choses (1942)

Francis Ponge, "Les Mûres", Le Parti pris des choses (1942)

Francis Ponge, "Le Papillon", Le Parti pris des choses (1942)

Francis Ponge, "Le Feu", Le Parti pris des choses (1942)

Francis Ponge, "Les Arbres se défont à l'intérieur d'une sphère de brouillard", Le Parti pris des choses (1942)

Francis Ponge, "Le Cycle des saisons", Le Parti pris des choses (1942)

Francis Ponge, "Le Gymnaste", Le Parti pris des choses (1942)

Francis Ponge, "La Valise", Pièces (1947)

 

III/ La prose poétique

Quand le soir approchait je descendais des cimes de l'île et j'allais volontiers m'asseoir au bord du lac, sur la grève, dans quelque asile caché ; là le bruit des vagues et l'agitation de l'eau fixant mes sens et chassant de mon âme toute autre agitation la plongeaient dans une rêverie délicieuse où la nuit me surprenait souvent sans que je m'en fusse aperçu. Le flux et reflux de cette eau, son bruit continu mais renflé par intervalles frappant sans relâche mon oreille et mes yeux, suppléaient aux mouvements internes que la rêverie éteignait en moi et suffisaient pour me faire sentir avec plaisir mon existence, sans prendre la peine de penser.

Jean-Jacques Rousseau, Les Rêveries du promeneur solitaire (1776-1778)

 

Une heure après le coucher du soleil, la lune se montra au-dessus des arbres, à l'horizon opposé. Une brise embaumée que cette reine des nuits amenait de l'orient avec elle, semblait la précéder dans les forêts comme sa fraîche haleine. L'astre solitaire monta peu à peu dans le ciel : tantôt il suivait paisiblement sa course azurée ; tantôt il reposait sur des groupes de nues, qui ressemblaient à la cime de hautes montagnes couronnées de neige.

François-René de Chateaubriand, Génie du christianisme (1802)

 

La voix du Turc qui chante au minaret voisin, la clochette et le trot lourd du chameau qui passe, et quelquefois son hurlement bizarre, les bruissements et les sifflements indistincts qui font vivre l'air, le bois et la muraille, l'aube hâtive dessinant au plafond les mille découpures des fenêtres, une brise matinale chargée de senteurs pénétrantes, qui soulève le rideau de ma porte et me fait apercevoir au-dessus des murs de la cour les têtes flottantes des palmiers ; tout cela me surprend, me ravit ... ou m'attriste, selon les jours ; car je ne veux pas dire qu'un éternel été fasse une vie toujours joyeuse.

Gérard de Nerval, Voyage en Orient (1851)

 

les chevaux se suivant tranquillement au pas on aurait dit ces chevaux-jupons avec lesquels jouaient autrefois les enfants des sortes d'animaux aquatiques flottant sur le ventre propulsés par d'invisibles pieds palmés glissant lentement l'un après l’autre avec leurs identiques encolures arrondies de pièces d'échecs leurs identiques cavaliers exténués aux identiques bustes voûtés dodelinant la moitié en train de dormir sans doute quoiqu'il fit jour depuis un bon moment le ciel tout rose de l’aurore la campagne comme molle encore à moitié endormie aussi, il y avait comme une sorte de vaporeuse moiteur il devait y avoir de la rosée des gouttes de cristal accrochées aux brins d’herbe que le soleil allait faire s’évaporer

Claude Simon, La Route des Flandres (1960)

 

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