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19 février 2010

"Un faux départ au 100 mètres" par Noémie KOU - Extrait

01 février 2010

"Trois suspects,un seul coupable..." par Guillaume CAILLAULT

CHICAGO,5 MAI 2009,19h30 ...


Chapitre I – 5 Mai 2009
Le commissaire Stone était petit,
il avait 45 ans et aimait les belles chaussures. Il était très sérieux et avait
l’allure d’un détective : loupe, grand manteau à carreaux et béret. Son
assistant s’appelait Mr Brown et était toujours en patrouille.
 Le commissaire reçut un appel, il décrocha :
- Allô, dit le commissaire.
- Allô, commissaire Stone ?
- Oui, c’est bien moi.
- Mr Brown à l’appareil. On a une histoire de meurtre au
42 blowd street, au 16ème étage. D’après le médecin légiste, il est mort il y a
deux jours : le 5 mai dernier à 19h30. On n’a pas encore identifié la
victime.
- D’accord, j’arrive tout de suite.
 L’immeuble où le meurtre s’était
passé était entre une usine de pâté pour chien et une usine de hamburgers. Les
odeurs mélangées donnaient une odeur à vous dégoûter des hamburgers. Il y avait
plein de fumée et on n’y voyait presque rien.
Le commissaire arriva dans sa petite voiture bleu – blanc –rouge de la police. Il n’avait pas mis son
gyrophare.
 
Chapitre II   - la scène du crime
Au 16ème étage, on ne voyait presque rien. Même à l’intérieur il y avait un peu de fumée. Dans
l’appartement, tout était propre et rangé, les meubles bien installés, le
robinet ne coulait même pas. Près de la porte, le mort était là, entouré à la
craie et recouvert d’un plastique.
 Le commissaire parla à son assistant :
- A-t-on identifié la victime ?
- Oui, il s’appelait Max Rogers et avait 23 ans.
- De quoi est-il mort ?
- Il n’a pas été poignardé, empoisonné. On ne lui a pas
tiré dessus. Le médecin légiste n’a rien trouvé, il pense qu’il est mort de
peur….
- Qui sont les suspects ?
- Eric Jones, le laveur de carreaux, John Bob, le
concierge et Sam Rogers : la femme de Max. Aucun  n’a d’alibi.
- Quel casier judiciaire a Max Rodgers ?
- Il a été soupçonné d’avoir tué Victoria Jones, la femme
d’Eric Jones, mais il a été déclaré non-coupable. Il ne payait pas son loyer et
trompait sa femme avec toutes les femmes du quartier.
 Le commissaire alla interroger les
gens de l’immeuble et apprit trois choses :  que le concierge avait les clefs des appartements de toutes
les personnes habitant l’immeuble ; que Max Rogers laissait sa fenêtre
ouverte toute la journée et qu’Eric Jones nettoyait les carreaux,  ce jour-là, entre 19 et 20 h. Le
commissaire joua les détectives. 
 
Chapitre III – L’enquête
 Le commissaire réfléchissait depuis
déjà trois jours, quand il se demanda comment quelqu’un pouvait mourir de
peur : brandir un pistolet sur lui, lui envoyer plein de lettres de
menace…. et soudain, il se rappela…..
 C’était une enquête pas comme les autres…. le coupable, en pleine nuit, avait décidé de
prendre un corps à la morgue et l’installer dans la maison de la victime avec
des bougies éclairant son visage. La victime, croyant voir un zombie ou un
revenant mourut d’une crise cardiaque, de peur. On retrouva le coupable grâce
aux empreintes. 
- Mais comment serait-ce possible ?,
se dit le commissaire. On a tout vérifié, du moindre petit poil à la moindre
empreinte. Mais on n’a pas vérifié le couloir… les empreintes dans le couloir, et
d’éventuelles traces sur les murs. 
On trouva sur les murs et sur le
sol les empreintes des chaussures du concierge. Le commissaire interrogea le
concierge…
 Celui-ci ne lui donna aucun élément
pour être inculpé dans cette affaire de meurtre.
 Alors le commissaire alla examiner
l’élévateur du laveur de carreaux et trouva une trace de sang qu’il fit
analyser. Les résultats de l’analyse de sang montrèrent que le sang appartenait
à la femme décédée d’Eric Jones.
 Le commissaire se rendit à la
morgue, où le corps de la femme d’Eric Jones reposait. Le docteur ouvrit le
casier 233, la femme d’Eric Jones était là…
 Une seule question restait : comment Eric Jones avait il tué Max Rogers ?
 
Chapitre IV – Résolution
 Le commissaire apprit que la femme
d’Eric Jones avait une sœur jumelle, très ressemblante, avec le même sang. Le
sang pouvait venir aussi de la sœur jumelle. Le commissaire l’appela sur son
petit téléphone sans écran et lui donna rendez-vous au commissariat de la
ville.
Il la plaça en garde à vue et
pendant 48 heures, cela donna le même résultat :
- Madame Ledsie, avez-vous tué Max Rogers ?
- Non !
- Si vous avouez, le juge baissera votre peine de 5
ans.
- Non !
- Faute avouée à moitié pardonnée…
- NON…
 Donc le commissaire la remit en garde-à-vue une semaine et elle avoua :
- Vous êtes sûre que vous n’avez pas tué Max Rogers ?
- Oui, c’est vrai, je l’ai tué mais c’est Eric Jones qui
m’a manipulée. Il m’a dit de venir dans un appartement pour une fête. De 19h25
à 19h30, on est resté dans le noir jusqu’à ce que quelqu’un arrive. En allumant
la lumière de la pièce, l’homme a vu mon visage et est mort directement. Je ne
sais pas pourquoi. Je n’avais rien dit jusque là car j’avais peur d’être
accusée du meurtre. Puis j’ai réfléchi et je me suis dis que si j’avouais, il
serait accusé avec moi. ! J’ai trouvé bizarre qu’il nous emmène à la fête
avec un élévateur pour laver les carreaux et que l’on soit passé par la
fenêtre…  c’était comme si….
- Continuez…
- Comme s’il craignait qu’on nous voie. Mais après, j’ai
compris : pour pas qu’on nous soupçonne du meurtre, mais ça n’a pas
marché.
- Et le sang sur l’élévateur ?
- En passant par la fenêtre, il y avait un bout de verre
et je me suis coupée. Ensuite j’ai mis ma main sur l’élévateur….
 Le commissaire arrêta Eric Jones, grâce au témoignage de la meurtrière.
Ils furent, tous les deux enfermés
en prison et Eric Jones fut condamné à 15 ans de prison et la sœur de Victoria
Jones à 10 ans. 
Le commissaire put enfin rentrer chez lui, s’assit sur son fauteuil préféré, alluma une pipe et murmura :
- Encore une affaire de résolue….
 FIN

Guillaume Caillault

"Un faux départ au 100 mètres" par Noémie KOU

A VOS MARQUES, PRETS, PARTEZ! Les athlètes partirent, mais là, un homme arriva sur la piste, c'était lui, il tomba par terre un couteau planté dans le dos ...
Je m'appelle Noémie j'ai 12 ans et je suis en 5e5 et j'habite à Maurepas.

La finale du 100 mètres était prévue pour
14h32. Les athlètes se préparaient dans le vestiaire, la finale approchait. Le
titre de champion du monde était en jeu. A 14 h 30 les athlètes se dirigeaient
sur la piste, mais il en manquait un, Alex Jones, un français champion du monde
l’année précédente. Personne ne savait où il était. La finale ne pouvait pas
démarrer en retard, les athlètes se mirent dans les startings blocks.
A VOS MARQUES, PRET, PARTEZ ! Tous les
coureurs partirent, mais là un homme arriva sur la piste un couteau planté dans
le dos, c’était Alex Jones, il tomba par terre et dit : « c’est
lui», il essaya de montrer quelqu’un du doigt mais …. Il ferma les yeux et
mourut. Une femme sortit du public et elle se précipita sur lui c’était sa
femme, (elle était rousse, les cheveux longs, les yeux bleus et la peau claire,
elle était gentille mais aussi très jalouse). Elle le prit dans ses bras et
elle s’écria : « Non, pourquoi Alex, c’était un homme bien il
était gentil et très serviable ! Qui a bien pu lui faire
ça ?! ».  A cet instant,
la police et les pompiers arrivèrent sur les lieux puis une voiture arriva. 2
minutes après une femme en sortit et elle dit : « Je m’appelle
Sophie DUBOIS et je  suis
détective, je suis là pour le meurtre d’Alex JONES ». Elle alla dans le
vestiaire et elle découvrit une tâche de sang sur la porte et une moitié
d’empreinte de chaussure, il n’y avait que le devant du pied qui avait laissé
une trace, le talon n’apparaissait pas. Elle trouva aussi une chaîne en or avec
une petite plaquette. Un J était inscrit dessus. A qui pouvait-elle bien
appartenir ? Sophie continua ses recherches. Tout semblait normal, mais elle
découvrit un cheveu, il était long et de couleur plutôt orange. Tout de suite
Sophie pensa à la femme d’Alex, une grande rousse aux cheveux longs, elle décida
d’aller la voir, elle  se rendit chez les JONES et elle sonna. La porte s’ouvrit c’était sa femme Stéphanie
JONES, elle lui demanda : « Que venez vous faire ici à cette heure là ?
-Je suis là pour votre mari, où étiez-vous à 14h30 ?
-Vous me soupçonnez ?! Je n’aurais jamais pu faire ça à Alex je l’aimais !
-Répondez à ma question s’il vous plaît. Où étiez-vous aujourd’hui à 14h30 ?
- J’étais dans les gradins du stade, j’attendais la course de mon mari.
- Quelqu’un peut le confirmer ?
-Oui, mon fils Max était avec moi, il peut vous le confirmer.
- Où est-il ?
- Il est là je vais l’appeler : Max descend s’il te plaît ! Il va arriver dans quelques minutes.
-Oui qu’est-ce qu’il y a maman ?, demanda le jeune homme.
-Mme Sophie DUBOIS est détective, elle voudrait te poser quelques questions.
-D’accord, allez-y.
-Où étais-tu aujourd’hui à 14h30 ?
-J’étais dans les gradins du stade je voulais voir la course de mon père.
-Ta mère était avec toi ?
-Oui.
-Très bien, merci d’avoir répondu à ma question, tu peux y aller, il faut que je parle à ta mère.
-Bon vous avez bientôt fini avec vos questions ?
-Non, j’en ai une dernière, est-ce que votre mari avait des ennemis ?
-Non je ne pense pas, tout le monde l’aimait bien, il était gentil et très aimable je ne vois pas qui aurait pu le tuer.
-Et juste avant que je parte, pourriez-vous me donner les coordonnées de son entraîneur ?
-Euh ? Alex venait de virer son entraîneur, il n’en a plus.
-D’accord merci de cette information, elle me sera très utile ! »
Le lendemain, à l’aube, Sophie reprit son enquête. Qui avait bien pu laisser un cheveu roux, à moins que …quelqu’un l’ait
mis ici pour faire accuser la femme d’Alex ? Pareil pour l’empreinte de chaussure ! A 7h30 Sophie
alla à la cafétéria qui se trouve juste en bas de chez elle, elle prit un café
et aperçut un homme d’environ 50 ans. On aurait dit un entraîneur qui partait
pour le stade, il était en jogging et il avait un gros sac de sport, une paire
de chaussure sortait, des pointes était accrochées sous la semelle, c’est grâce
à ce détail que Sophie reconnut un entraîneur précisément d’athlétisme. Elle le
suivit, elle avait bien raison, il allait au stade. Quand il arriva, Sophie entra
également dans le stade, elle le rejoignit sur la piste. Il était en train de
discuter avec un athlète. Dès qu’il fut seul elle alla le voir et lui demanda :
« Ce ne serait pas vous l’entraîneur d’Alex Jones ?
- Euh ? Je l’étais, mais il ne voulait plus de moi.
- Et pourquoi ?
- Il disait que j’étais trop sévère avec lui, il m’en voulait
beaucoup mais maintenant, je me rends compte que j’étais dur avec lui, il ne le
méritait pas !
- Et où étiez-vous hier à 14 h 30 ?
- Je crois que j’étais dans les vestiaires, j’étais en train de
donner les derniers conseils à mes deux athlètes avant le départ de la course.
- Comment ça, deux ?
- Bah oui, Alex et Jordan !
- Qui est Jordan ?
- C’est le deuxième gars que j’entraîne.
- Mais vous venez de me dire que vous n’étiez plus l’entraîneur d’Alex !?
- Si, je l’étais, juste avant la course mais quand les athlètes ont
commencé à partir sur le stade, Alex m’a appelé et m’a dit que c’était fini, que
je n’étais plus son entraîneur et qu’il ne voulait plus jamais entendre parler
de moi.
- Et après, comment avez-vous réagi ?
- Je lui ai dit que c’était ridicule et que je pouvais changer, mais
il n’a rien voulu entendre, alors je suis parti au bar boire quelques verres,
je venais de perdre mon meilleur athlète !
- Mm mm… intéressant ! et après avoir bu quelques verres qu’avez-vous fait ?
- Je ne m’en souviens plus, j’étais saoul.
- Donc il est possible que ce soit vous qui avez tué Alex Jones, tout vous accuse ! Monsieur vous êtes en état d’arrestation pour meurtre, tout ce que
vous direz pourra être retenu contre vous lors de votre procès. »
Le même jour à 12h05 salle des interrogatoires :
« - Avouez que vous l’avez tué ! 
- Non ce n’est pas moi, j’étais au bar quand il est mort !
- Comment pouvez-vous le savoir, vous étiez saoul !
- Allez demander au barman, il s’en souviendra, lui ! »
Le même jour à 13 h 44 :
Sophie eut confirmation du barman que l’entraîneur était bien resté au bar de 13 h 25 à 15 h.
Mais ce n’est que plus tard que Sophie
se rendit compte que ça ne pouvait pas être lui, car quand Alex est mort, il avait
voulu montrer quelqu’un du doigt, donc la personne qui l’avait tué était sur le stade.
Les seuls suspects encore en liste étaient les athlètes qui couraient avec lui.
 A 14h27 Sophie se rendit au stade pour en savoir un peu plus sur tous ces athlètes, mais en arrivant elle découvrit un sac et de ce sac une perruque en sortait, les cheveux étaient roux et longs. A qui appartenait ce sac ?
Elle le regarda de plus près : un drapeau de la France était dessus, ce qui voulait dire que ce sac appartenait à
un Français et il n’y avait que deux Français pour cette finale du 100
mètres : Alex Jones et Jordan Duparc mais, vu que Alex est mort il n’y
avait plus qu’un seul coupable : Jordan Duparc !
C’est alors que Sophie se mit à
courir, elle alla demander à la fédération d’athlétisme l’adresse de Jordan.
Dès qu’elle l’eût en main elle fonça à l’adresse suivante : 382 rue Léo
Lagrange. Quand elle y arriva, la porte de la maison était entre-ouverte, elle
entra. Il était là, un pistolet braqué sur elle et il
dit : « Bouge pas ou je tire » 
A ce moment là Sophie fut prise de
panique, elle ne savait pas quoi faire face à ça. Elle le regarda droit dans les
yeux et elle dit : « Pourquoi avez-vous tué Alex Jones, il ne vous avait rien fait !
- Si, il m’a fait quelque chose! Il avait tout c’est lui qui gagnait les courses à chaque fois. TouT le mérite était
pour lui ! Moi je n’avais rien. C’est vrai, qui voudrait d’un second !
-Je comprends mais…
-Non vous ne pouvez pas comprendre !
-Si je peux mais pour cela il faut que vous posiez votre arme.
-Et pourquoi il faudrait que je la pose ?
-Est-ce que vous pourriez vivre avec la mort de quelqu’un sur la conscience ?
-Oui je le pourrais ! »
On entendit un gros « PAN »
Les pompiers arrivèrent sur les lieux. Une ombre arriva, elle allait sortir de
la maison, elle ouvrit la porte et là on vit Sophie en sortir avec  Jordan. Il était juste devant elle, les
mains derrière le dos, menottées. Tout le monde hurla de joie !
Le même jour à 18h41 :
-Pourquoi avez-vous fait ça, pourquoi avez-vous tué Alex ?
-Parce que il avait tout, je voulais
juste une fois dans ma vie d’athlète gagner une course. Vous ne pouvez pas
comprendre ça ?!
-Si on peut comprendre ! Mais tuer pour gagner, non on ne peut pas, ça ! Mais avant que vous ne partiez
finir votre vie en prison : Comment ça s’est réellement passé ?
- Dès que Alex eut fini de parler
avec l’entraîneur, je suis sorti des toilettes, c’était là où je m’étais caché
en attendant, et là j’ai pris un couteau et je lui ai planté dans le dos. Il
s’est cogné contre la porte et il est tombé par terre. Je pensais qu’il était
mort alors j’ai mis un cheveu roux et une empreinte de pieds. Après je suis
parti en courant sur le stade voilà toute l’histoire.
-Mais pourquoi faire accuser sa femme ?
-Je voulais qu’elle souffre autant
que son mari, elle était toujours avec lui, ils avaient l’air si heureux, alors
que moi j’étais seul. A chaque fois, personne pour m’encourager, pour lui sa femme
et son fils était là, je voulais que toute sa famille souffre comme j’ai
souffert durant ses 4 années !
-Et bien je crois que vous allez
passer le restant de vos jours en prison ! »
Noémie KOU

"Je l'aimais tellement" par Mélanie RAMON

JE L'AIMAIS TELLEMENT
 
Chapitre 1: Ma petite vie de collègienne
 
A l'époque, j'étais une collègienne de 12 ans et je
me prénommais Laura. Je vivais dans une ville
de banlieue parisienne depuis ma naissance, et
l'installation de mes parents dans cette maison
confortable et lumineuse. D'un tempérament très
calme et timide, je me consacrais avec plaisir aux
études. Ma mère, Corinne, était styliste et mon père,
Serge, travaillait très dur pour garder sa place de
cuisinier, je l'admirais beaucoup. Mon petit frère,
Thomas, lui, avait sept ans.
Je passais la plupart de mon temps libre a discuter
avec ma meilleure amie Anaïs. De longues
 conversations sur mes moments passés avec
ma famille et mon petit ami Corentin animaient nos
temps libres. En effet, j'étais follement amoureuse.
Ma vie se déroulait donc paisiblement j'étais loin
de me douter du drame qui allait se produire....
 
Chapitre 2: Le meurtre
 
Comme tous les jours, vers 15 heures, je sortais
de chez moi pur aller chercher Corentin. Mais
 aujourd'hui sa porte entrouverte me faisait douter
de sa présence car il ne recevait jamais de visite,
à part de moi et de son meilleur ami Charles.
Alors que j'entrais prudemment, un cri effroyable
sortit de ma bouche: il était là, sous mes yeux ,
un poignard planté dans le ventre. Je me mis à
genoux tout contre lui et la main que je mis sur
son coeur ne sentit plus de battement. En larmes,
je répétais:
"_Non! Pourquoi toi ? Tout cela est de ma faute!
Si seulement j'étais arrivée plus tôt!
_Mais, que s'est-il passé? demanda David le voisin,
alerté par mes cris. Ne bouge pas je vais appeler
les secours....
 
Chapitre 3: L'enquête
 
Soudain, les sirènes de la police et de l'ambulance
retentirent, alertant tout le quartier. Les portes des
maisons voisines s'ouvrirent, laissant s'échapper
une nuée de gens affolés se précipitant vers la
maison de Corentin.
Les policiers entrèrent dans la pièce où mon pauvre
compagnon gisait. Le médecin ne put que constater
son décès. Selon lui, il nous avait quitté vers 14h30.
Les policiers entamèrent leur enquête en m'interrogeant
afin de comprendre ce qui avait pu se passer.
Je leur expliquai que lorsque je l'avais découvert à
mon arrivée, il était déjà mort. Mais je voyais bien
que l'inspecteur POUTEAU, qui avait été choisi pour
élucider cette affaire, ne croyait pas un mot de ce
que je disais ....
Il décida donc ma mise en garde à vue:
"_Mon Dieu, dans quel pétrin me suis-je mis!" pensais
-je en suivant les policiers qui m'emmenaient jusque
dans cette pièce sombre. J'entrais dans celle-ci,
quand soudain j'entendis une voix que je reconnus:
"_Ma chérie, je vais te sortir de là..."s'écriait ma mère
en larmes. Mais tout à coup un policier la saisit en lui
maintenant les bras.
"_Que faites-vous ici? l'interrogea-t-il, cet endroit est
interdit au public!,reprit-il"
Mais, Monsieur POUTEAU ordonna à l'agent de lâcher
ma mère. Il obéit, puis m'accorda quelques minutes pour
lui expliquer ce qui s'était passé.
Un peu plus tard, les parents de Corentin arrivèrent et
aussitôt l'agent les interrogea:
"_Pensez-vous que Laura aurait pu tuer votre fils?
_Non, bien sûr que non, elle n'aurait jamais pu faire
cela! répondit sa mère en pleurant.
_Elle l'aimait trop et puis elle n'a jamais été violente!!
ajouta son père. Je vous en prie monsieur l'inspecteur!!
Dites-moi que vous trouverez le coupable!! rajouta son
père complètement effondré.
_Je vous le garantis monsieur, mais en attendant vous
devriez vous reposez! conseilla-t-il.
Il s'assit au-près de sa femme. Pendant  que moi je
réfléchissais. Soudain, je me souvins que le voisin de
Corentin était  étrange cet après-midi. Aussitôt, je décidais
que le lendemain je devrais m'entretenir avec monsieur
POUTEAU à ce sujet. J'en profiterais pour savoir si son
jugement sur moi avait changé...
 
Chapitre 4: La résolution
 
La nuit fut très longue car je n'avais pas beaucoup
dormi. Monsieur l'inspecteur avait appris que je
voulais lui parler. Il vint me trouver:
"_Bonjour Mademoiselle, vous voulez me parler ?
  _Oui, je voulais vous parler d'un détail à propos du
voisin de Corentin: l'avez-vous interrogé ?
  _Non, pas encore. Il fait juste partie des témoins.
Avez-vous quelque chose à m'apprendre à son
sujet ?
  _Oui, j'ai eu souvent l'occasion de le croiser et il
me paraissait bizarre et ne s'entendait pas avec
Corentin. C'est un fumeur et le mégot trouvé près
du corps ne pouvait que lui appartenir car ni Corentin,
ni ses parents ne fumaient.
Songeur, l'inspecteur quitta la pièce.
Quelques minutes s'écoulèrent, quand soudain il
revient et m'annonça qu'il avait convoquer David, le
fameux voisin, et prélevé son ADN qui s'avera
correspondre à 100% avec celui trouvé sur la cigarette.
Il s'excusa et appela mes parents qui, eux, n'avaient
jamais douté de moi. Je pus retrouver ma famille et
a maison.
Quelques jours plus tard, M.POUTEAU me rendit
visite pour m'annoncer cette étonnante nouvelle:
David avait avoué à l'inspecteur le meurtre qu'il
avait commis et il avoua même qu'il avait tué par
jalousie. Cette nouvelle m'avait vraiment bouleversée.
 
Depuis, je profite de chaque instant mais je n'oublirai
jamais Corentin.
 
                               FIN
Mélanie Ramon

"Un coeur brisé et une femme assassinée" par Marine LADENBURGER

CHAPITRE : 1 PRESENTATION DES PERSONNAGES
 Bonjour je m’appelle Eva. J’ai 29 ans, 10 ans de plus que ma sœur, et je pèse 59 kg. J’adore manger, mais je suis belle, j’adore les animaux c’est pour ca que chez moi j’ai : 3 chevaux, 5 lapins, 2 cochons, 1 poule, 10 chats et 7 chiens,j’habite dans une toute petite maison avec un grand jardin. J’habite au Portugal à Lisbonne dans les années 3091. 
J’ai aussi une sœur qui s’appelle Marta, elle a 19 ans, elle fait 1 m 90et elle pèse 55 kg. Marta s’est mariée 9 fois puis elle a divorcé. Elle s’habillait comme les fées. Marta avait 3 enfants dont 2 filles et 1 garçon. Elle était grande et musclée, elle avait les cheveux blonds et les yeux bleus. Marta avait toujours son porte bonheur sur elle. Marta était actrice. Elle prenait soin d’elle, son restaurant préféré était le Mc Do. Elle faisait aussi une collection de vases mais quand elle était énervée elle en prenait un et elle le cassait.
J’ai eu aussi un Mari qui s’appellait Annoue Stich, son surnom était nounou, il s’habillait comme les personnes du moyen âge. Annoue était ridicule, il marchait en faisant des vagues avec ses pieds. Son tic était de se craquer le coup quand il était énervé et de se tapoter la joue quand il était content. Annoue avait 20 ans il était petit et pesait 10 kg. Ces cheveux étaient roux, ses yeux étaient noirs et son nez rond. Annoue était très mince,  sale et laid. Il était pauvre mais  courageux. Annoue était boulanger et aimait beaucoup de jardinage.
        
CHAPITRE 2
 Un jour je me réveillai, un matin comme tous les autres matins.
Je descendis de mon lit et  regardai la pendule, il était 10h30.je suis partie dans la cuisine pour déjeuner sauf qu’il n’y avait plus rien. Je suis partie dans ma chambre pour m’habiller, je me suis habillée en style reggae, j’ai enfilé mon blouson en cuir et je sui partie au supermarché  pour m’acheter à manger.
Je me suis  achetée  du pain de mie, des yaourts, du Nutella, des haricots verts et du mais. Ensuite j’ai sorti ma superbe carte bleue ou il ne restait plus que 100 Euros dessus et je suis rentrée à la maison. J’ai rangé mes courses et j’ai mangé une tartine de pain de mie au Nutella. Je suis partie me brosser les dents lorsque tout à coup j’ai entendu ma sonnerie de portable.Je suis vite descendue  parce que je savais qui c’était ma sœur, elle m’appelle tous les matins depuis que la grippe A est arrivée au Portugal pour savoir si je vais bien alors j’ai appuyé sur la touche verte du téléphone, puis Marta m’annonça une nouvelle :
- « Salut ma sœur adorée, ca va, parce que moi j’ai une bonne nouvelle a t’annoncer. » Cria Marta au téléphone.
- « Oui ca va bien, moi je n’ai toujours pas la grippe A !et alors c’est quoi  la bonne nouvelle que tu veux m’annonçer. » Ai-je dis.
- « Je suis enceinte. »Parla Marta.
Il eu un long moment de silence.
- «  c’est une bonne nouvelle mais de qui ? » En commencent à avoir la tête qui tourne.
- «  Avec mon nouveau mari qui s’appelle Patrick, ca te dirais de venir  chez moi mercredi. » Parla Marta.
 - «  Oui mais à quelle heure ? »Ai –je dis en me prenant un médicament contre le mal de  tête.
- « Vers 15h00, ca te va ? »
- «  Oui, moi ca me va, donc on se dit a Mercredi. »
 - « Au revoir je t’appelle demain, vers 10h00 pour avoir de tes nouvelles. »Parla Marta.
Quand ma sœur m’a dit qu’elle était enceinte et qu’elle avait eu un nouveau mari, j’ai eu un choc, elle ne m’avait meme pas invité a son mariage ! Marta a eu 10 maris en comptant Patrick.
 Avant Patrick il y a eu :
-    Jean-Pierre      - Robert           - Jean-Paul         - Christophe
-    Diego         - Roger            - Théo           - Jonathan   puis    
- Francis.
Je prenais mon gouter quand tout à coup une  femme cria dans la rue :
- « Au secours, venez m’aidez. »
Je suis vite sortie de chez moi lorsque j’ai vu un homme agresser une femme, alors j’ai crié :
- « Lâche cette femme sinon j’appelle la police ! »
J’ai aperçue quelqu’un derrière moi, alors je me suis vite retournée,
Mais c’étais trop tard le monsieur qui était derrière moi m’avais enfermé dans un sac. Je me suis même endormie  car le monsieur avait mis du somnifère. Le lendemain matin j’étais enfermée dans une cage en forme de rectangle. Je me suis demandée quelle jour on était. On était le mardi, à ce moment là je pensais à ma sœur, je devais venir chez elle le mercredi à 15h00 et elle m’appelait aujourd’hui a 10h00.
Tout d’un seul coup j’ai vu les clefs de l’agresseur  qui me guettait.
- « Arrête de me regarder ! »Cria-t-il.
Et moi je répondis :
- «  Pour qui vous vous prenez a me parlez sur ce ton ! »
C’était sorti de ma bouche tout seul.
- «  Ferme la, ici c’est moi qui commande, puisque c’est comme ca
Tu resteras ici jusque la fin de tes jours sans manger, je te donnerais de l’eau et un médicament que tu seras obligée de boire ! »
Le lendemain matin on était Mercredi.
J’avais monté un plan pour  m’évader : Je faisais semblant de prendre le médicament qui endormait, je ne buvais pas toute mon eau et mon médicament et je le donnerais a l’agresseur.
L’agresseur me parla :
- « Bois ! »
J'ai pris mon verre et j’ai tout mis dans ma bouche sans l’avaler et 5minutes après, il baillait. Je lui ai alors craché le médicament dans sa bouche et il s’endormit. Je lui ai  pris les clés qui étaient accrochées a sa ceinture puis je sortis de sa maison. J’ai appelé un taxi pour que l’on m’emmène chez ma sœur ;arrivé chez elle j’ai sonné. Elle m’ouvra puis Marta me parla :
- « Eva comment tu vas ? »
- « Bien, alors tu me présentes ton nouveau mari. »
En faisant semblant d’aller bien après ce que j’avais vécu .
- «  Oui, entre il est assit sur une chaise. »
Je suis entrée et son mari me regarda d’un air méchant.
Je discutais avec lui et sincèrement il n’était pas normal. Je repris alors un taxi pour rentrer chez moi. Ma sœur me rappela pour une mauvaise nouvelle  :
- « Eva depuis que tu est arrivée à la maison  Patrick fait n’importe quoi !! (Patrick = son mari). »
- « Je ne lui ai  rien fait à ton mari ! Ai-je crié au téléphone
 Et puis tout  d’un seul coup elle me disa :
- «  Je vais le quitter. »
Marta allait avoir 10 maris et elle n’est pas restée plus d’ 1 semaine avec un de ses maris après le mariage.
Et puis je lui parla :
- « Tu vas lui dire quand que tu ne l’aimes plus ? »
- «  Demain ! »
Et puis elle me raccrocha au nez. J’asseyais  de m’endormir mais je ne réussi pas.
Le lendemain je décidai d’aller voir ma sœur.
 Je suis arrivée là bas vers 11h30. Je vis plein de policiers autour de la maison et je voyais ma sœur qui était morte, j’étais en larme, mon cœur étais brisé. On faisait tout ensemble, on ne se quittait jamais et ce Patrick a du intervenir dans sa vie !Dès le début j’ai cru que c’était ce Patrick qui avait tué ma sœur parce qu’elle lui avait dis qu’elle ne l’aimait plus, mais non je l’ai regardé et je  vis des larmes tomber de ses yeux , puis je lui ai posé des questions :
- «  Je lui ai demandé comment il savait que ma sœur était morte puis il m’a répondu :
- « Quand on la tué j’étais avec elle, elle allait me dire quelque chose d’important sauf  qu’elle na  pas eu le temps de me le dire. »
- « Je lui ai demandé s’ il avait vu l’arme qui avais tué ma sœur. »
Il ma répondu que c’était un couteau.
Ensuite je suis partie voir les policiers et je leur ai posé une question :
- «  Est –ce-que vous avez assez d’indices  pour trouver l’arme du crime ? »
Un policier me répond que oui, il me dit  que l’arme du crime était un pistolet.
Ce n’était pas la même réponse que Patrick.
Cela voulait donc dire que Patrick m’avait menti car les policiers sont des professionnels des armes .Je posa aux  policiers une autre question :
- « Est –ce – que vous pouvez me dire qui vous a prévenu qu’il y avait eu un meurtre. »
- « Personne nous a prévenu qu’il y avait eu un meurtre, on est passé devant la maison parce qu’ on avait entendu des cris, au début on a cru que c’était son mari mais il nous a dit qu’il était parti faire des courses. » Parla un des policiers.
Je suis parti voir Patrick et je lui ai posé la  même question, sauf que lui il m’a répondu que c’était lui qui avait prévenu la police. Il m’avait encore menti, je rentrai chez moi car il était déjà 22h00 , décidé à mener ma propre enquête. Le lendemain j’allais retourner voir la police. Puis je regardai mon mari qui était dans le lit et je lui parlai :
- « Est-ce-que c’est toi qui a tué ma sœur puisque tu ne l’aimes pas ?
- Non, ce n’est pas parce que je ne l’aime pas que je vais la tuer ! »a-t-il dit.
- « Ok, c’était pour me rassurer. »
Je suis partie rejoindre mon mari dans son lit puis je m’endormis. Le lendemain je me réveillais et je filais au commissariat. Je demandais aux policiers s’ ils avaient trouvé des suspects ; il m’ont  répondu que oui alors je leurs posa une question :
- « Vous avez trouvé qui comme suspect ? »
- « les suspects sont : vous, Patrick et votre mari Annoue. »
- « Comment connaissez-vous le prénom de mon mari ?ai-je demandé.
- « C’est Patrick qui nous l'a dit. »
- « Et pourquoi vous nous suspectez ? »
- « On croit que c’est vous parce que vous nous posez des questions bizarres et votre mari parce que il n’aime pas votre sœur. »
- « Et pour Patrick vous pensez quoi ? »
- « Patrick, car quand il pleurait hier ce n’était pas des larmes c’était de l’eau. »
- « Moi j’ai d’autre indice sur Patrick, je lui ai posé des  questions bizarres pour voir s’il répondait pareil que vous. Mais lui il ne répondait pas pareil que vous, quand je vous ai posez la question : quelle arme a tué ma sœur, lui  m’a répondu que c’était un couteau et vous un pistolet. Et quand je vous ai posé  la question : qui vous a prévenu qu’il y avait eu un meurtre, vous vous m’avez dit que vous aviez entendu ma sœur crié et Patrick m’a dit que c’était lui qui vous avez prévenu. »
- «  Vous ne trouvez pas qu’il y a assez de preuves ? »
- « Si, mais on doit être sur que ca soit lui. »
Je retournai chez moi et je repensai au coup de téléphone de ma sœur, peut être que Patrick avait entendu notre discussion comme quoi ma sœur voulez le quitter !
Je retournai vite voir les policiers puis je leurs parla :
- «  Je crois savoir  pourquoi Patrick a tué ma sœur ! » Ai-je dis au policier.
- « Pourquoi il aurait tué votre sœur ? »
- « Patrick a tué ma sœur parce que juste avant j’avais eu une discussion au téléphone avec elle et elle me disait qu’elle voulait le quitter car il était devenu bizarre une semaine après leur mariage.»
Un des policiers me parlait :
- «  Cela explique tout ! »
Puis ils partirent avec moi chercher Patrick pour le mettre en prison sauf qu’il était déjà partit. Il avait écrit un mot comme quoi il était  dans sa chambre et qu’il allait se tuer car il ne voulait pas allé en prison jusqu'à la fin de ses jours.
                                         FIN                                       
Marine LADENBURGER, 5ème5.