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13 avril 2018

2e festival des radios scolaires - Académie Versailles

Le 13 avril s'est déroulé le second festival des radios scolaires de l'académie de  Versailles auquel les élèves de Mme Peyrard et M.Huard ont  participé 

Pour le plaisir de les écouter, ou réécouter, le podcast de leur émission et quelques extraits filmés du direct https://kabakerpropertygroup.com.au/wp-content/uploads/happy-smiley-4.jpg

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festival radio scolaire  avr. 2018
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festival radio scolaire , avr. 2018

 

12 avril 2018

Ce jour où tout a basculé

Ce jour où tout a basculé,
Ce jour où j’ai vu ma vie défiler.
Ce jour où j’ai pris conscience,
Ce jour où j’ai compris que c’était ma récompense.

J’ai cru que ma vie rimait avec rien,
Que je t’avais perdu,
Mais ce n’était qu’un énorme malentendu.
Ce jour où nous devenions des gardiens.

Nous étions, maintenant des adultes,
Nous n’avions plus droit au doute.
Ce jour où tu étais entre mes mains,

Nous ne faisions plus qu’un,
Réunis en une seule personne,
Ce jour où tu es venu au monde.

Beatriz FREITAS

11 avril 2018

Exercer sa citoyenneté 1S4 - emission webradio

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Classe de Fabrice Huard, professeur d'Histoire Géographie avr. 2018

 

 

10 avril 2018

vivre avec la mort

Vivre imprégné de l’art, ne pas tailler sa plumehttps://cdn.thumbr.io/3eb8f0ac6a55563ab85197b70f6d2cdc/KhPZbWboUluRxv8PG87L/https%3A%2F%2Fthumb1.shutterstock.com/thumb_large/4153921/488835040/stock-vector-psychedelic-optical-spin-illusion-vector-background-illusion-of-motion-effect-illustration-488835040.jpg/150/thumb.jpg?rect=0,0,150,150

Au sommet de l’arbre, avoir peur de la chute.

Je ne regarde plus l’heure, la seule chose qui m’importe,

C’est de voir ton sourire quand je passe la porte.

 

 

Vivre sur un fauteuil, en attendant la fin,

Tué par le temps, ma silhouette de défunt,

Je repense à ton teint, quand mon corps perd des formes,

Ton passage laisse des traces, la mort montre sa force.

 

Vivre avec l’amour, écrire avec ses mots.

Vivre avec l’amour c’est comme repousser la mort.

Ces liens que l’on tisse, ces fils que l’on mêle,

Cette bulle que l’on crée, cette peur que l’on traine,

Ouvriront leurs portes, crées par des torts.

Vivre avec l’amour c’est comme vivre avec la mort.

 

                                                       Roman Franceschi (10/04/2018)

richesse des rencontres

Nous vivons sans vraiment savoir par où aller

Des choix inconnus apparaissent devant nous

La rencontre est à chaque rue et allée

Ces différents destins dans lesquels nous plongeons

 

Enfants, parents, politiques et avocats

La richesse de notre vie passe par là

Découvertes et amourettes de chacun

Finalement devenues notre quotidien

 

Amitiés autant solides que précieuses

Famille anxiogène ou miraculeuse

Et les autres vivent leur vie autour de toi

 

Tous réagissent selon leur théorème

Parfois on souhaite que les gens qu’on aime

Se voit aussi de la façon dont on les voit  

 


J. D

quand la route est remplie d'obstacles

Quand la route est remplie d'obstacles
Et que tu n'attends aucun miracle
Il est permis de t'arrêter
Mais non d'abandonner

La vie est parfois injuste
Mais il faut la rendre juste
La volonté et le courage sont les principaux espoirs
Ainsi pour combattre il faut le vouloir

C'est peut- être douloureux et affreux
Mais pour s'en sortir il faut être ambitieux
Rien n'est impossible
Donc cela reste toujours accessible

Adrien

Sentiments

Amour !                                                                    Tristesse !

Sensation de douceur !                                         Enorme désespoir !

De protection !                                                       Vide intersidéral !

De possession aussi !                                             Plus rien ne compte !

 

Jalousie !                                                                  Joie !                                                                

Porte fermé sur le monde !                                  Rire pétillant !

Destruction massive !                                            Ne penser à rien !

Mots qui blessent !                                                 Saut périlleux !

 

Timidité !                                                                   Peur !

Peur des autres !                                                      Regards fuyants !

De leurs jugements !                                                Corps tremblants !

De leurs regards !                                                      Fuite !

 

Trahison !                                                                   Voilà où j’en suis !

Cœur brisé !                                                                Aujourd’hui !

Plus aucune confiance !

Traîtrise !

          Meiling Cardot

souvenirs d'une lueur

 

Tout commence

Les nuages blancs s’unissent, la porte claque

Il saute de de la haute falaise

Le soleil montre ses dernières lueurs

Sur la roche elle écoute l’alarme,

Elle revoit la place et les grands jets d’eau jaillissent des pavés

Et ce kiosque

Elle a découvert  ses yeux

Ici, lorsqu’il la regarde encore

Ici, son dernier jour

Ici, la dernière fois

Ils se séparent, la porte s’ouvre vers la lumière blanche

Sous la porte  il prend  une part d’elle

C’est ici, c’est là, c’est la fin

 

JC

 

 

 

 

Premier souffle

Elle brisa le silence de son cri glaçant.

Le monde s’affolait autour de son corps frêle.

Les machines branchées s’animaient

Frénétiquement,

Son rythme cardiaque s’accélérait

Atrocement,

Ses hurlements retentissaient

Inlassablement.

 

La douce douleur qui l’accablait

L’empêcher de respirer.

Elle suffoquait,

Elle se noyait.

Ses poumons s’emplissaient de carmin

Et elle crachait des nuages sanglants.

 

Elle devait le supporter,

Elle devait le surmonter.

Ce mal rongeant faisait partie d’elle,

Ancré en son être,

Dans les abysses de son existence,

Dans les tréfonds de son âme.

 

Elle se l’est promis.

Quand elle sortira de cet enfer,

Quand elle inspirera d’elle-même,

Elle commencera réellement à vivre.

 

 

LJC

09 avril 2018

Emission radio sur Istanbul (2.8)

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