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22 mai 2017

La jeune fille brisée de Manon et L'homme aux dettes de Melvin

La jeune fille brisée

 

         Quand je regardais au dehors, il faisait un soleil de plomb, alors je mis mes chaussures et partis me promener dans cette ville que j’adore, Boulogne-Billancourt. Alors que je marchais près du cimetière d’Auteuil, un orage éclata, il y avait de grandes bourrasques de vent et une pluie battante, une vraie tempête. Elle était s’en doute due à la lourde chaleur de ce début de journée, qui durait depuis quelque semaine. Alors en cherchant à me réfugier, je courus me mettre à l’abri au cimetière, enfin au sec je soufflai un bon coup. C’est alors quand regardant autour de moi je vis un groupe de personnes qui devait avoir presque mon âge, une vingtaine d’année je pense. En regardant plus attentivement, je vis qu’ils étaient tous en noir et regardaient dans la même direction, alors je vis qu’ils fixaient une jeune femme aux long cheveux blond et au teint pâle.  Elle était restée seul sous la pluie face une tombe. Alors je m’exclamai et dit : « mais faites-la rentrer elle va tomber malade sous cette tempête ! ». Un des jeunes hommes me regarda et me dit : « on ne peut pas la résoudre à bouger, elle vient de perdre sa mère et se retrouve presque seul ». Alors je remarquais qu’en effet, pour un enterrement il n’y avait pas beaucoup de personne, alors je demandai :

   -Pourquoi est-elle seul ?

   - Oh ! C’est une bien triste histoire. Rétorqua le jeune homme.

   - Cela vous dérangerez de conter cette histoire, elle a attisé ma curiosité.

   -Nan pas du tout, je vais vous raconter l’histoire de sa mère, ainsi vous comprendrez mieux je pense. De toute façon nous avons le temps avant que Léa n’accepte de partir de la tombe de sa mère.

 

Cette mère était fille d’un riche comptable, c’étaient une jeune fille souriante et pleine de vie, son père et elle étaient très proche, elle lui racontait tout comme à un confident, un meilleur ami. Mais un jour alors qu’ils cuisinaient ensemble son père s’effondra devant ses yeux. A ce moment-là, elle n’était âgée que de 15 ans, les médecins lui annonce alors qu’ils n’ont rien pu faire, il eut été victime d’une crise cardiaque. Encore jeune, elle perdit son sourire et sa joie de vie, son monde c’était brisé. Alors sa mère ne comprenant pas ce grand malheur qui l’accablait, la délaissa. De toute façon sa mère pensait que les femmes étaient moins importantes alors elle favorisa les deux frères de cette jeune fille.Devenu une femme qui était sans arrêt triste et dépressive, sa mère ne l’a pas laissé faire de grandes études comme ses frères, car elle pensait qu’elle devait être une femme au foyer. Suite à ce rejet de sa propre mère, elle se ferma complétement au monde extérieur. Alors sa jeunesse disparue avec la mort de son très cher père.

 

 

         Un jour alors que sa mère lui avait interdit, elle allât étudier à la fac pour devenir une femme indépendante et libre comme le voulait son père.Elle décida d’étudier le droit, c’est alors qu’elle rencontra un jeune homme du nom de Mathieu, il l’a trouvée attachante par sa discrétion et son côté brisée. Alors il commença à lui parler un peu tous les jours, suite à cette rencontre la jeune femme se remit à sourire et rigoler, ce sont des choses qu’elle n’avait pas faite depuis des années. Sa joie de vivre revenu, elle était plus heureuse que jamais, c’est alors elle apprit qu’elle était tombée enceinte. Après l’avoir appris, rempli de joie, Mathieu l’a demandé en mariage et il finir par avoir 4 beaux enfants : Jean, Salomé, Samuel, et Léa, la plus jeune. Ils étaient heureux et aurai pu le rester si seulement un jours l’hors d’un contrôle de routine chez le médecin la terrible nouvelle tomba.

En effet cette jeune femme, devenu mère, était atteinte d’Alzheimer. D’abord elle le nia et refusait d’y croire, mais petit à petit elle oublié des choses. Ça commença par juste où elle avait posé les clés,des choses futiles, puis elle oublié qu’elle avait allumé le gaz et ses oublis s’amplifie de plus en plus. Jusqu’au jour où elle oublia même l’existence de son mari et de ses enfants. Mathieu fatigué de lui parler comme à une inconnue la quitta et ses 3 premiers enfants s’éloigna d’elle triste et déçu qu’elle les ait oubliés aussi rapidement. De plus ils l’ont vue comme elle était avant c’est-à-dire toujours triste et n’ayant pas encore fait le deuil de son très cher père. La seul à être resté au près d’elle était sa jeune fille, Léa, malgré son jeune âge de 18 ans, elle comprenait mieux que quiconque la douleur que sa mère ressentait. Car elle-même comme sa mère avait perdu un de ses parents…En effet Léa sa mère n’était pas encore morte mais celle qu’elle avait connu si, de plus son père était parti en l’abandonnant. Léa se retrouvé alors seul sans famille, juste une mère ne la reconnaissant même pas, et pourtant elle décidait de rester au près d’elle car elle refusait d’accepter que sa mère soit partie définitivement et espérer encore sa rémission. Elle restait accrochée à cette idée car, tout comme sa mère avec son père, Léa voyait sa mère comme sa meilleure amie. Elle pensait même que c’était une boucle sans fin, une malédiction dont sa famille était victime. Mais un matin elle allât voir sa mère à l’hôpital suite à une crise de convulsion causée par la maladie, les médecins ont pu la ramener mais lui ont dit que sa mère ne passerait pas la nuit. Le soir même son état se dégradent de plus en plus, elle resta au chevet de sa mère, et lors de ses derniers instants de vie, sur son lit de mort, elle regarda sa fille et dans un instant de lucidité, lui dit : « oh ma très chère fille, tu as été le bonheur de ma vie, ne fait pas les mêmes erreurs que moi, ne me pleure pas trop, ne laisse cette société t’écraser. Sois forte ! »

 

         Le jeune homme ayant écouté l’histoire remercia le conteur et regarda la jeune femme, il avança vers elle sous cette pluie battante, une réelle tempête. Arriver devant elle, il la regarda elle lui dit « sois forte ! » tout en lui serrant la main. La jeune femme tomba à terre en pleurant puis elle le remercia et lui répondit : « Je le serais pour ma mère et pour moi. » et cria « je serai forte ! ».

 

 

 

L’homme aux dettes

 

Il était 9h40 quand j’arrivai on était le 3 janvier peut après le réveillon de noël pour être exacte. Mon prochain train est à 18h. Je me suis dit que j’avais le temps et surtout que j’avais faim, je cherche donc un petit bar ou me rassasier et heureusement il y en avait un pas très loin. J’y entrai donc et commandai des apéritifs ainsi que une chope de bière. Je ressorti 10 minutes plus tard avec le ventre plein j’ai donc entrepris de faire une balade dans cette ville,  Gland que je trouvais étonnement déserte les seuls êtres qui montrait la présence de vie était des chats en recherche du moindre reste de nourriture. Je me dit que c’était un petit village de campagne, en regardant autour de moi je vis une église, des magasin et un cimetière. Intrigué je décida de rentrer dans le cimetière en recherche d’activité. Ce cimetière avais une allure sinistre, les tombes pourtant était ornée de fleurs. En regardant autour de moi je vis un attroupement au fond du cimetière, je m ‘avançai jusqu'à eux. Je remarquai que plus j’avançai, plus les tombes paraissaient neuves. En effet, ces gens participais à un enterrement. J’entendais des pleurs et pourtant aucune des personnes que je voyais pleurait, donc je me dirigea vers ces pleures. J’arrivai à cotés d’une femme qui était debout à cotés d’un cercueil. Alors je vis un vielle homme et lui demanda :

      -     Pourquoi personne ne pleure à part cette jeune femme ? 

      -    Oh ! si vous saviez c’est une bien triste histoire.

      -     Allez-y j’ai tout mon temps avant que mon train n’arrive.

      -    Je pense que pour que vous compreniez, je vais vous raconter l’histoire de ce défunt homme. 

 

 

Tout d’abord, cette homme avait tout pour réussir, c’était un riche homme d’affaire mondialement connu. Il avait une fille de 18ans et une femme avec qui il c’était marié très jeune et il avait beaucoup d’amis avec qui il faisait de nombreuse parties de golf, c’était ça passion. Malheureusement, à cause de jeux d’argent, en particulier les paris sur les courses de chevaux, il perdait de plus en plus d’argent et fis faillite. Et pourtant il n’arrêtais pas de miser de l’argent qu’il ne possédait même plus. Sa femme fatiguer de toutes ses dettes le quitta, garda le peux d’argent qui lui restait et sa fille.

 

L’homme se retrouvant à la rue sans argents ni boulot, petit à petit sont allure de grand homme affaire disparue. Afin de survivre il se rendit dans sont petit village natale mais même en plein milieux de la campagne, il n’avait toujours pas assez d’argent pour se trouver un toit. Alors de nouveau à la rue, en pleine hiver sa survie était menacée, en effet une nuit plus froide que les précédentes, il s’éteignit petit à petit jusqu'à mourir de froid, seul n’y aucune chaleur pour lui venir en aide. Le lendemain matin, sa fille en colère contre sa mère pour avoir chassé sont père, se rendit dans ce village afin de le retrouver. Elle le chercha durant quelque minutes lorsque elle vit un homme sans-abris, gelé au pied d’un immeubles. Elle s’approcha afin de lui venir en aide, mais quand elle arriva elle se rendit comptes que ce n’était pas qu’un simple homme mais que c’était sont père. Alors refusant la réalité, elle se mit à pleurer en appelant sont père.

 

Le vielle homme aillant fini sont histoire fut remercié par le jeune homme, qui s’avança vers la jeune fille et lui prit la main, il lui présenta ses condoléances et lui disait que sont père étais un homme bien. Il partit du cimetière heureux d’y être rentrer et ce rendit à la gare pour prendre son train.

 

 

 

Une mort innocente LAURE

L’histoire se déroula en Espagne dans la ville de Madrid. Vers 23h , Pedro, un jeune étudiant se rendit dans le petit bistro du coin . Comme toute personne normale, il s’est assis et commanda un bon verre de limonade fraîche . Il attendit que le serveur vienne lui apporter ce qu’il demanda mais, il ne vit personne ce qui le tourmenta fortement . D’un seul coup , il vit un regroupement sur la place publique et de sa place il put voir tout ce qu’il se passait . Il observa que le serveur et une troupe de jeunes hommes se disputa et nul ne savais pour quelles raisons . Les gens étaient appeurés et je décidais d’intervenir . Des pierres furent lancés pour ne pas que je m’en approche , mais je n’allais pas me laisser faire et laisser ces grosses brutes faire ce qui leur passe par la tête . Ce que je ne sus pas en premier c’était que les personnes agressant le serveur étaient tout simplement des membres de la mafia . Je le remarqua car ils étaient tous vêtus de noir , juste un bandeau rouge légèrement attaché autour de leur coup . Plus je m’approcha et plus je senti mon cœur battre à mille à l’heure, c’est comme si mon corps avait peur mais que mon esprit lui non . Ces personnes là me regardaient avec mépris comme si ils avaient envi de me tuer . Le serveur en me chuchotant me dit , « part tant qu’il est encore temps » , cette phrase m’avais fait froid dans le dos et je senti une main me frôlait le dos donc je me retourna et je vis le serveur tomber à même le sol , poignardé sur le torse . A ce moment là , je pris mon élan et couru pour ne pas avoir affaire à eux , mais l’un d’eux me rattrapa et me dit « tu ne pourras pas t’enfuir plus loin » , il me le dit avec un tel affront que je ne pu m’empêcher de lui répondre : -pourquoi avez vous tués ce serveur ? - car il savait trop de choses sur nous et si tu ne veux pas qu’il t’arrive le même sort , ne pose pas de questions ! - je dénoncerai tout à la police si vous ne vous dénoncez pas vous même car vous avez tués… Il n’eu le temps de terminer sa phrase que le mafieux lui tira dessus , par peur d’être dénoncer . Il le laissa pour mort dans une marre de sang et pour ne pas éveiller de soupçons , il dû accuser le serveur d’avoir tué Pedro et raconta à la police qu’ils s’étaient battus à mort . Ce soir deux personnes étaient mortes innoçament et pour l’une d’elle morte pour avoir défendu l’autre .

La Dame du Village par Weydert Timoté

Tous commence dans un village au sud de Paris, j’attendais un train, un dimanche c’était le seul train de la journée qui allait vers Paris. Tout était calme seul quelques personnes attendaient. Quand soudain un groupe de personnes vêtu de noir arrivaient portant un cercueil. Un peu en arrière du groupe, une personne me regarda et marcha vers moi, une fois proche elle me demanda :

 

-« Voulez-vous savoir ce qui est arrivé à cette personne ? »

 

Etonné de cette question un peu indiscrète, je répondis oui avec une idée derrière l’esprit. La personne me raconta, et me dis :

 

-« Je vais vous raconter ce qui s’est passé. 

Cette dame que vous voyez là, habitait depuis toujours le village, tout le monde ici la connaissait, elle était charmante et très heureuse chez elle. Cependant, ses parents étaient morts juste après sa naissance d’un accident de voiture. Ses parents étaient catholique, comme tout le village, mais ils n’avaient pas eu le temps de la baptiser. Cette dame a donc vécu dans une famille d’adoption.

Même si elle n’avait pas connu ces parents, sa nouvelle famille était gentille et attentionnée, et elle vécu heureuse pendant de nombreuses années. En réalité la seule personne avec qui elle avait des problèmes était son premier mari avec qui elle avait divorcé.

Etant donné que le village était catholique, le fait qu’elle est divorcée l’exclut complètement de la vie du village. Après son divorce, elle resta seule longtemps à l’écart des autres. Jusqu’au jour où elle rencontra une personne qui passait dans le village et de qui elle tomba amoureuse.

Ils vécurent longtemps ensemble et dans de biens meilleures condition qu’avec son ex-mari, ils s’aimaient, se chérissaient.

Jusqu’au jour où un soir de printemps, alors qu’elle dînait avec son bien aimé, un de ses voisins vint et lui annonça que son ex-mari était de retour dans le village et souhaitait s’y installé en y achetant une maison.

Apprenant cette nouvelle, elle fut inquiète. Elle se demandait pourquoi un homme avait qui elle avait rompu tout contact, revenait dans sa vie. Elle décida de garder le secret, mais un jour, l’ex-mari découvrit l’histoire entre les deux amants.

Une matinée d’été permis de tout bouleverser, en effet, elle sorti chercher son pain à la boulangerie et de puis plus personne ne l’avait vu.

Elle fut retrouvé morte, une semaine plus tard, les larmes coulant sur son visage encore fraîches malgré les jours démontrait un amour profond et une tristesse infini.

La police en déduit que c’était un meurtre mais ne réussit pas à trouver le coupable.

Le village étant certain qu’il s’agissait d’une vengeance de la part de son ex-mari, étant donné qu’il partit quelques jours après la découverte du corps.

Aujourd’hui son enterrement me crève le cœur, aussi tu peux voir que le prêtre ne l’enterre toujours pas et il ne l’enterra pas, vu qu’elle n’est pas baptisé.

Personne ne pleure, personne ne rit, le silence règne et ma tristesse solitaire fait office de justice pour cette dame abandonné toute sa vie, moi son amant de toujours… 

 

- Je lui dit mes condoléances et m’en allai au commencement de l’enterrement. »

                  

NOUVELLE DE FRANCAIS Renault Emilie

Ce matin, j’ai reçu une lettre de mes parents que je n’ai pas vus depuis tellement d’années maintenant. Dans cette lettre, ils me disaient que je devais les rejoindre dans 2 jours dans la ville de mon enfance, et qu’ils avaient quelque chose à me raconter et à m’expliquer.

 

Deux jours après, j’ai pris le train et je suis arrivé dans cette ville que j’avais quittée il y a tellement longtemps.

Sur le quai de la gare, je n’aperçu pas mes parents ; Je me dis qu’avec tout ce temps, ils avaient changé et que je ne les reconnaissais pas.

Je me suis assis sur un banc et j’ai attendu qu’ils arrivent. Au bout d’une heure, personne n’était venu. Je suis donc sorti de la gare et je me suis dirigé vers le centre-ville en espérant les trouver. Je me dirige alors vers le parc où nous allions la plupart des après-midi de mon enfance, rien n’avait changé.

En ne voyant personne, je décide donc d’aller à l’adresse où ils habitaient quand j’étais plus jeune

 

Arrivé près de la maison, rien n’avait changé. Vue de l’extérieur, c’était comme dans mon enfance, il y avait toujours le petit jardin devant la maison et le banc où ma mère me racontait des histoires les soirs d’été.

J’ai sonné à la porte, une dame m’a ouvert : c’était ma mère. Je ne l’ai pas reconnue, mais elle m’a toute suite pris dans les bras et m’a dit « tu nous as tellement manqué ! »

Elle me fit entrer et éclata en sanglot. Un homme arriva ému : c’était mon père.

Ils m’ont dit qu’ils avaient tellement de chose à me raconter, mais qu’ils le feraient plus tard car je devais me préparer pour un enterrement.

Je me suis demandé « Quel enterrement ? »

 

On est parti à l’église, mes parents ne disaient plus rien.

On a assisté à une cérémonie d’enterrement, mes interrogations étaient toujours présentes « qui était cette personne ? », « Pourquoi mes parents m’ont -ils amené à cette cérémonie ? », « Pourquoi mes parents m’ont-ils envoyé une lettre ? Que voulaient ils me dire ? » Toutes mes questions restent sans réponse.

 

A la fin de la cérémonie, nous devions suivre le convoi jusqu’au cimetière.

Mes parents me regardèrent sans m’adresser un mot.

Je leur ai donc demandé « Qui est cette personne ? Que s’est-il passé »

Mon père pris alors la parole pour la première fois depuis que nous avions quitté la maison, il dit « Nous devons tout lui raconter maintenant »

Ma mère répondit « tu as raison, c’est dur de garder ça pour nous, il faut qu’il soit au courant. »

Mon père commença alors à me raconter « Quand tu es parti, ta mère était enceinte. Elle ne voulait pas garder ce bébé mais nous ne supportions pas ton absence, alors nous avons décidé de le garder pour ne pas ressentir ce vide qui était très dur pour nous.

-Cette personne qu’on enterre est donc mon frère ? je ne comprends plus rien

-Oui, il allait avoir 23 ans dans 2 mois

- Comment est-il mort ?

-ton frère était un enfant sérieux, calme. Un jour il partit en voiture avec sa copine, c’était lui qui conduisait. Un camion a percuté la voiture, sa copine est morte sur le coup et lui s’en est sorti. Il a toujours dit et affirmé que c’était de sa faute si elle était morte.

Alors qu’une enquête a dit le contraire.

Quelques jours après l’accident, il a commencé à dire que chaque soir il revoyait l’accident et que sa copine venait lui parler. Son état se dégradait de jours en jours. Il délirait complètement.

Un jour il sauta par le fenêtre en pensant que ça copine l’appelait.

Voilà comment tout est arrivé et comment il nous a quitté. »

-Pourquoi ne pas me l’avoir dit dans la lettre ?

-il s’est suicidé peu de temps après qu’on t’ait envoyé la lettre ; En fait, on voulait te le présenter mais ce drame est arrivé.

Nous sommes désolés que tu l’apprennes dans ces conditions

 

Pendant le trajet entre l’église et le cimetière, mes parents répondirent à mes questions sur ce frère que je n’ai jamais connu. Ce jour- là, que d’émotions, puisque j’ai appris l’existence d’ un petit frère et j’ai retrouvé mes parents.

 

Une fois arrivés au cimetière, j’ai arrêté de poser des questions.

Nous sommes allés au fond du cimetière, mais à ce moment-là, j’ai eu l’étrange impression d’être suivi par quelqu’un. Je me suis retourné et je ne vis personne derrière moi. Cette sensation d’être suivi par quelqu’un était de plus en plus étrange.

 

Après l’enterrement, en sortant du cimetière, je crus voir une silhouette qui me regardait : je me dis que c’était surement la fatigue, et le bouleversement de tous ces événements de la journée.

 

Quelques jours plus tard, je suis rentré chez moi.

En quittant mes parents, je leur avais dit que je viendrai dorénavant les voir pendant les vacances.

Ce qui me fait bizarre, c’est que la sensation que j’avais eu au cimetière quelques jours avant était toujours présente. J’avais l’impression que je n’étais pas seul dans mon appartement et que quelqu’un m’observait nuit et jour et me suivait ‘n’importe où j’allais.

Je n’eus jamais la certitude que ce n'était qu’une impression.

Serai-je devenu fou suite à la découverte de mon frère ?

Le pêcheur par Louise

C 'était en milieu de matinée, il devait être dix heures, le soleil illuminait l’horizon de sa lumière chaude, il se reflétait sur la mer immense et calme, comme si elle était encore dans cette torpeur que chacun d’entre nous ressent au petit matin. On entendait le cliquetis des mâts des bateaux doucement bercés par une légère brise dans le port de La Ciotat. J’avais pour habitude de venir boire un café sur la terrasse du café du port. J’étais accompagnée de mon carnet de croquis, il ne me quittait jamais. Il me servait à dessiner chaque détail de ce que je pouvais voir : des bateaux jusqu’aux mouettes. Pour moi chaque petit détail avait son importance. C’est en observant le paysage que j’ai aperçu un rassemblement de gendarmes à proximité des quais. Intriguée je décidais donc de demander à l’un des gendarmes qu’elle était l’origine de cet attroupement : « excusez moi mais que c-se passe t-il ? » demandai-je, il me répondit « un homme a quitté ce monde » surpris je voulus en savoir d’avantage: « pouvez-vous m’en dire plus s’il vous plais ? Je n’ai encore jamais assisté à un événement de ce genre dans ce port qui semble si paisible ». Il se contenta de me répondre par un hochement de tête. « Asseyons-nous là sur ce banc face au port » dit-il puis il commença.

« c’était un homme âgé d’une soixantaine d’années. D’après de ce que nous ont dit les proches du défunt, c’était un homme respirant la joie de vivre malgré le cancer contre lequel il se battait depuis plusieurs années. On l’appelait d’ailleurs l’énergique. Il adorait sortir en mer avec son zodiac pour aller pêcher ou tout simplement observer l’horizon qui s’étendait à perte de vue. Cela lui permettait sans doute d’oublier ses tracas dus à sa maladie. C’est comme si il versait ses malheurs à la mer pour les laisser se faire disperser par les courants. Tous les matins au lever du soleil, il partait en mer, si souvent qu’on l’appelait le pêcheur. Lorsque ce drame arriva il devait être sept heures du matin, la rosée faisait briller les boudins de son zodiac. Il avait dû prendre appui sur le boudin humide et glisser. Ce qui l’entraîna dans une chute mortelle. L’arrête de son nez frappa violemment le bords du voilier amarré à coté. Assommé, il flottait à la surface. L’eau avait envahit ses poumons, la vie l’avait quittée. C’était un pêcheur, un énergique. Il est mort dans l’élément qu’il aimait tant. Tout s’est passé très vite on suppose donc qu’il n’a pas souffert et que son âme est partie à travers les flots ».

Je contemplais ainsi l’horizon, émue de ce que je venais d’entendre, une larme m’échappa et coula le long de mon visage. Je me suis levée et j’ai remercié le gendarme d’avoir pris le temps de me raconter cette histoire. Je décidais donc d’assister aux obsèques de cet homme qui rendait ses proches heureux par son simple sourire. J’eu la permission de la famille d’immortaliser ce moment en dessinant chaque détail de ces obsèques qui resteront gravées dans leur mémoire et dans la mienne.

NOUVELLE LUKAS MOTCHAN

Dans une belle prairie, perdue dans la campagne sauvage française, un village surplombait la vallée verdoyante riche en plantes qui sont endémiques des lieux, et d’animaux d’une rareté et d’une beauté exceptionnelle. Seulement une route passait par cette vallée, faisant d’elle un grand axe vers les villages alentours. Plusieurs chaumières et autres foyers avaient allumer un feu de cheminée car il faisait très froid. Dans la brume matinale, très lugubre et sans aucun bruit, une vieille dame marchait le long du trottoir dans une ruelle étroite du village. Âgée de 85 ans, grande et inaccoutumée, elle attirait les regards des autres à chaque fois qu’elle sortait faire ses courses au marché, même les vendeurs baissaient leurs regards face à sa laideur. Tout le monde l’appelait : « La sorcière noire » car elle était constamment vêtue d’une tenue digne d’un enterrement accompagnée d’un chapeau à voilette. Sa tenue contrastait avec cette rose blanche comme la neige qu’elle portait toujours sur elle. Sa maison se situait très loin du village, dans un forêt réputée comme étant l’une des plus étranges de la région ; on dit que c’est un lieu où la magie noire et la sorcellerie se pratiquaient, mais cela semblait être une légende pour effrayer les enfants. Les villageois, ayant foi en cette légende, se demandaient tous si cette dame était liée a ces étranges pratiques…

 

Un jour, une cérémonie se déroulait devant l’église du village, créant un grand rassemblement, on aurait dit que c’était un hommage à quelqu’un d’important. Tous étaient monotones, vêtus entièrement de noir. Tous, sauf cette dame qui pleurait de grosses larmes, tenant à la main un grand bouquet de roses blanches, en hommage à sa grande amie à la rose blanche ; la vielle femme, grande et laide s'est éteinte. Toute sa vie elle avait été rejetée de tous, mais pourtant aujourd'hui tout le monde s'est rassemblé pour elle. Cette dame, tout en sanglotant, rappelait à tous, lors de son discours, au combien la vie de son amie n'étaient que misère et trouble depuis la mort déchirante de ses parents dans cet accident de bateau lorsqu'elle avait a peine 3 ans. Devenue orpheline, elle fut placé dans une famille adoptive très stricte, impitoyable, et violente avec elle. Elle fut contrainte de s'enfuir pour se libérer de cet enfer, et pour vivre une vie meilleure, comme elle le croyait. Mais malgré ses espérances de vie épanouie et heureuse, cela ne fut que douleur, tristesse, et désespoir. Elle portait les cicatrices de cette enfance violente, son visage en était défiguré, et elle faisait peur à voir. Lorsqu'elle s'installa dans le village, personne ne lui adressait la parole ou ne se souciait d'elle ; c'était une étrangère, elle y était considérée comme un monstre, une figure inhumaine. Les railleries et les regards devinrent de plus en plus récurrents. Un jour, après sa quotidienne sortie au marché, des hommes du village la frappèrent violemment pour une raison encore inexpliquée (le regard de la dame se tourna vers ces hommes, ils baissèrent la tête). Cet excès de violence poussa la miséreuse à fuir, car cela lui rappelait de douloureux souvenirs. Cela brisa tous ces espoirs de vie meilleure. Elle s'installa donc dans cette forêt, où vivaient tous les rejetés du village, ceux qui dérangent tant par leur apparence que par leur passés et leurs démons. Elle continuait quotidiennement à aller au marché, en faisant abstraction aux moqueries qui persistaient. Elle portait désormais son chapeau à voilette qui cachait son visage tuméfié, et tenait dans ses mains la fameuse rose, symbole pour elle de paix et de sérénité. Lorsqu’elle fut trouvée morte sur le chemin qui menait au village, sa rose était sur son cœur ; elle était morte sereine et apaisée, sans violence ; la vieillesse l'a emportée.


 

Une fois le discours de la dame terminé, tous les habitants avaient la larme à l’œil, jamais ils ne s'étaient souciés ou renseignés sur la vie de cette pauvre défunte. Alors, lorsque le cercueil fut enterré, et que la tombe fut posée, un long silence retentit. La tombe était dans un endroit isolé du cimetière, près d'un grand chêne. La pluie commença à tomber, mais malgré cela, tous prirent le temps de déposer une fleur blanche sur la tombe et d'avoir une pensée pour elle. Son amie souriait, elle était heureuse ; la femme qui faisait auparavant peur à tout le village l'avait réuni tout entier, et sa tombe était la plus resplendissante de toutes.

Nouvelle de français par Hugo

Je devais partir pour aller à mon lieu de  vacances. Le Taxi que j'avais fait appelé devais arriver dans trois heures, mais comme j'aime être en avance, j'avais déjà tout préparer pour partir. Il me restait alors plus qu'à attendre trois heures interminable . Je décidais alors d'aller me promener en ville prendre un café histoire de tuer le temps. J'arrivais a la terrasse, commandais mon café et attendit. Mais soudain je vis passer à quelques mètres de moi, un convoi funèbre. Toutes les personne habillé en noir en train de pleurer la mort suivait le cercueil. Je fus très intrigué de savoir l'histoire de cette personne. La curiosité est plus forte que tout , sur un coup de tête, Je me levais allant suivre le convoi en aillant même oublié ma commande. J'arrivais et me dissimulait dans le convoi car je comptait bien savoir ce qui était arriver à cette personne. En m'étant dissimulé dans le convoi, les proches du décédé me regardaient mal. Je demandas alors à un monsieur plus haut que moi avec qui on aimerais se prendre la tête "S'il vous plait pourriez vous me dire ce qu'il s'est passé pour qu'il y ai autant de monde pour cette personne?". Il me répondit : "c 'est un homme âgé de vingt ans .Hélas, malheureusement il n'a pas eu de chance. Un accident qui nous la prit à jamais."Beaucoup trop curieux je lui demandais : " Quel type d'accident ?". Il me répondit alors : "un accident imprévu. Cela devais être un bon souvenir car il partait en vacances, il commanda un taxi pour s'en allé. Mais le chauffeur n'était pas de cet avis. Une fois en route le chauffeur sortit un revolver et lui a demandé tout l'argent qu'il possédait, sachant que la victime possédait une importante somme, refusa. Il lui a donc tiré dessus et a déposé sa dépouille au bord de la route, hélas le meurtrier est toujours en fuite." Très choqué, je m'arrêtais de marcher. Et alors je me demandais si c'était une bonne idée de partir en vacances en taxis mais plutôt en train. Je me remis alors à marcher pour rattraper le monsieur avec qui je viens de faire connaissance. Sans le savoir, j'allais vivre une petite histoire. Je finis par rattraper le monsieur et lui demander si le cimetière était loin. Il me répondit qu'il était à  environ trois kilomètres. Mais d'abord, nous allions aller à la cérémonie dans une église car la victime étais chrétien. Pour moi, il était indispensable d'y assisté. Même si je ne connaissais pas cette personne, c'était un signe de compassion et d'empathie pour c'est pauvre personne qui souffraient tant. J'étais quand même triste à l'idée de me dire que cette personne à quitté ce monde beaucoup trop tôt. Nous arrivions alors à l'église, moi n'étant pas chrétien, je découvrais une nouvelle religion.

La cérémonie d'adieu au défunt se termina et nous transportâmes le cercueil jusqu'au cimetière.

En arrivant au cimetière, un trou était déjà creusé, suffisamment pour y faire entrer le cercueil. Un prêtre étais là, bénissant le cercueil d'eau bénite une fois posé dans le trou. Les proches arrivaient devant le cercueil y posant des roses avant de le refermé a jamais. Ce moment fut très dur pour moi de voir c'est personnes tant pleuré leur défunt. Le prêtre prononça quelques dernière prière avant de partir. Une fois l'enterrement terminé, j'exprimais toutes mes condoléances aux proches sans même les connaître. Je sortais du cimetière en regardant en même temps ma montre. Je me rendit compte qu' il me restait à peine dix minutes avant mon départ. Mais étant traumatisé de l'histoire du défunt, je décidais alors de ne pas me rendre à mon lieur de vacances en taxi, mais plutôt d'y allé en train sachant que le meurtrier était toujours en liberté et que la prochaine victime pourrait bien être moi. Certes j'allais arrivé en retard, sachant que ma famille m'attendait, je préférais ne pas prendre de risque quitte à arrivé en retard et ne pas perdre la vie. Je partis donc à la gare acheter un billet. Le départ était prévu dans deux heures,  il ne me restait plus qu'à trouvé une activité pour tuer le temps. Qui sait peut-être une autre péripéties viendra avec le temps? Je me mis donc à attendre.   

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Nouvelle "Une mort imprévue" de Mélanie

Je me trouvais dans le cimetière de la ville, ma soeur me manquait. Elle avait succombé à un cancer il y a 2 ans. Je venais tout les jours lui déposer des fleurs, mais aujourd'hui était différent. En effet, un convoi funéraire venait d'arriver à quelques mètres de moi. Curieuse, je décidais d'aller y jeter un oeil. Beaucoup de personnes s'étaient réunis autour d'un cercueil, s'apprêtant à rentrer sous terre. Quelques personnes me remarquèrent mais une seule eut le courage de m'aborder. C'était une femme de grande taille qui semblait avoir mon âge. Elle me dévisagea de haut en bas et me dit :

- Qui êtes-vous ?

- Je suis Bernadette. J'étais venu rendre visite à ma défunte soeur et ma curiosité m'a soudain poussé à voir ce qui se passait.

- Etiez-vous proche de ma grand-mère ?

- A vrai dire non mais...Je serai ravie d'en apprendre plus sur elle. Comment nous a-t-elle quitté ?

- En temps normal je n'aurais rien dit mais vous m'avez l'air de confiance. C'était une sombre nuit orageuse et pluvieuse à San Francisco. Elle avait décider de prendre la route pour venir nous rejoindre mon mari et moi car je suis enceinte. Elle était partit seule en raison de la digne mort de mon grand-père à la guerre. Comme à son habitude, elle s'était préparée...A un détail près. Elle avait oublié ses lunette de vue sur la commode de l'entrée. Elle voyait flou et ne s'était pas rendu compte de la présence de ce pauvre petit obstacle. Ce chevreuil est arrivé de nul part et a été percuté de plein fouet. Heureusement pour l'animal, il s'en est sortit indemne, à quelques détails près. Malheureusement, on ne peut pas en dire autant de ma pauvre grand-mère. J'ai appris sa mort de la pire des manières...Je me trouvais à l'hôpital pour cause de mon accouchement. En son honneur, j'ai nommé ma fille de son prénom.

- Quelle mort atroce ! Toutes mes condoléances...

- Je vous remercie de votre compréhension. Restez-vous pour la cérémonie ?

- C'est avec regret que je me vois refuser votre offre. J'ai un rendez-vous des plus important. 

- Je vois. Merci de votre soutien moral et bonne continuation.

- Merci.

Sur ces mots, je repartis vers la tombe de ma soeur pour un dernier au revoir et je quittais le cimetière.

J'habite à Paris par Léo

J’habite à Paris et je devais me rendre à Rome pour voir de la famille , cependant j’étais en retard et je venais de rater mon train . J’étais contraint d’attendre le prochain qui était attendu pour l’heure d’après . Seulement , c’était un dimanche , les boutiques étaient fermées et je ne savais pas comment passer le temps . Je suis donc sorti de la gare pour me promener dans les rues . Je marchais seul mais je faisais attention à l’environnement qui m’entourait . Je suis passé devant un cimetière et je vis un corbillard suivi d’une multitude de personnes vêtus de noir rentrés dans le cimetière . J’ai trouvé cela inhabituel de voir autant de monde à un enterrement . Etant moi même vêtu de noir je décide de m’intégrer au cortège funèbre . Il y avait beaucoup de personne , au moins une centaine . Lorsque le cercueil a été sorti du corbillard , j’ai compris que le défunt était une personne importante . Le cercueil était fait de bois précieux et recouvert de dorure , de plus il y avait énormément de gerbes de fleur . J’ai alors décidé d’aller parlé à une des personne venu à l’enterrement . La personne en question était un jeune homme d’une trentaine d’années qui s’avérait être un très bon ami du défunt . Je lui ai alors demandé des infos , il me répondit que la personne décédé était un homme âgé de 28 ans . Je fus intrigué par cette réponse car cela ne pouvait donc pas être une mort naturelle . Je repris alors la conversation et tenta d’en savoir plus quand à la nature de la mort de cette homme . L’ami me dit alors que le jeune homme était un pilote de moto mondialement connu. Quelques jours auparavant , il avait participé à une course sur le circuit du Mans . C’était une course décisive car elle aurait pu lui permettre de remporter le grand prix . Les conditions météorologiques étaient très mauvaises . En effet les pilotes étaient confrontés à une pluie battante et la visibilité était quasiment nulle . Le jeune pilote avait le titre de champion du monde entre ses mains . Si il voulait y parvenir il se devait de remporter la victoire . Toute sa carrière était mise en jeu puisque si il ne gagnait pas la course , il serait licencié . A ce moment là , je commençais à m’imaginer comment l’histoire allait se terminer . Je me disais que finalement le jeune pilote avait perdu la course et que après une tel défaite mettant fin à sa carrière , il aurait également voulu mettre fin à ses jours . L’ami du défunt repris ses explications malgré ses émotions . Il me dit que le jeune pilote était en troisième position à dix tours de la fin de la course . Il prenait tout les risques sous une pluie battante . A cinq tours de l’arrivé , le pilote avait réussi à s’emparer de la deuxième place . Seulement , il devait finir à la première place . A deux tours de l’arrivée il n’était plus qu’à quelques mètres du premier . Il essayait par tout les moyens de passer devant mais ses tentatives échouaient à chaque fois. Chacune de ses manœuvres étaient plus risqués les unes que les autres . Mais … L’ami du défunt pousse un long soupir et continua . Ce qui devait arriver arriva me dit-il . Dans la grande ligne droite de la piste , le pilote perdit le contrôle de sa moto à plus de 300 km/h . Il heurta la barrière de sécurité et tomba violament sur le sol . Une chute à une telle vitesse est forcément mortelle . L’ami du défunt se mis à pleurer en prononçant ces mots . Il finit par se remettre de ses émotions et m’annonça que la cause de sa perte de contrôle était inexpliqué . Le pilote malgré son jeune âge était doué et expérimenté . Par conséquent beaucoup de personnes , ne croyaient pas à l’erreur du pilote vis-à-vis de l’accident . La piste du sabotage de la moto n’était pas exclu . En effet le pilote occupant la première place avait également sa carrière entre les mains et devait finir premier . De plus les deux pilotes ne s’appréciaient pas , ils étaient même ennemis. L’équipe adversaire aurait donc pu saboter la moto . L’ami m’avoua que tous cela n’était que des suppositions et qu’il n’y avait toujours de conclusion faite quand à la nature de l’accident . Je compris alors pourquoi il y avait autant de monde à cet enterrement . Cette histoire m’avait tellement fasciné que j’en ai raté mon deuxième train .

Nouvelle: "Madame Préventive", by Queen Cintia

Une curiosité morbide

Assise sur un banc dans la gare de Yamoussoukro, mon premier regard fut pour les indications de l’express. Je cherchais mon bus en direction d’Abidjan, la ville où habitaient mes parents. Cependant, ce fut la première fois que je devais me débrouiller toute seule pour trouver mon chemin, dans cette ville pour moi inconnue. D’habitude je venais avec ma mère dans la ville de mes grands-parents pour les visiter lorsque j’étais jeune, mais maintenant je devais prendre mes responsabilités: j’étais livrée à moi-même. Yamoussoukro était la capitale politique de la Côte d’Ivoire, et un de ces plus beaux monuments fut construit en 1990. C’était une grande basilique, même plus grande que celle de Rome. Elle était appelée la Basilique Notre-Dame de la Paix. Je me suis donc avancée dans la chaleur, en direction de cette basilique afin de pouvoir faire passer le temps.

Plus j’avançais, le moins il y avait de personnes. Je me sentis las soudain comme après dix lieues à pieds ; puis je regardai autour de moi comme une touriste perdue sans une carte pour la guider. Soudain, je vis une sorte de grand boulevard planté entre deux rangs de palmiers, qui me guidaient vers la Basilique.
Un énorme doute m’envahit. Que faire ? Que faire ? Je songeais déjà au fait que j’avais oublié le chemin que j’avais pris, quand j’aperçus un convoi funèbre qui tournait dans une rue latérale pour s’engager dans celle où je me trouvais. La vue du corbillard fut un soulagement pour moi. C’était au moins 10 minutes de gagnées. 

Mais soudain mon attention redoubla. Le mort était suivie par une centaine de personnes, dont trois femmes qui pleuraient sans cesse. Il y avait au moins 5 prêtres qui l’accompagnaient, mais malgré cela, pour moi il s’agissait d’un enterrement singulier. Dans des funérailles typiquement africains, on ne pleurai pas la mort d’une personne, mais on fêtait sa nouvelle vie dans l’au-delà. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai pensé que le mort était une jeune personne partie trop tôt. Cependant, je ne voyais personne fêter le départ de celle ou de celui-ci. Alors, quoi ? La marche rapide du convoi disait bien pourtant qu’on enterrait ce défunt-là sans joie, et, par conséquent, sans âme. Ma curiosité désœuvrée se jeta dans les hypothèses les plus compliquées ; mais, comme la voiture funèbre passait devant moi, une idée étrange me vint : c’était de suivre avec ces centaines de personnes. J’avais là une heure au moins d’occupation, et je me mis en marche, d’un air triste, derrière les autres.
Les deux dernières femmes se retournèrent avec étonnement, puis chuchotèrent bas en me dévisageant. Elles se demandaient certainement si j’étais de la ville, déjà par mes vêtements, mais aussi du fait que mon expression faciale montrait que j’étais perdue. Puis elles consultèrent les deux précédents, qui se mirent à leur tour à me dévisager. Cette attention investigatrice me gênait, et, pour y mettre fin, je m’approchai des mes voisins. Les ayant salués, je dis : « Je vous demande bien pardon, messieurs, si j’interromps votre marche. Mais apercevant un enterrement si singulier que celui-ci, je me suis empressée de le suivre sans connaître, d’ailleurs, le mort que vous accompagnez. » Un des messieurs prononça : « C’est une morte. » Je fus surprise et je demandai : « Et pourquoi pas donc de festivités ? ».
L’autre monsieur, qui désirait évidemment m’instruire, prit la parole : « Elle est partie trop tôt ». Je poussai, cette fois, un « Ah ! » de stupéfaction et d’affirmation sur mes doutes. Je ne comprenais plus du tout. Mon obligeant voisin me confia, à voix basse : « Oh ! c’est toute une histoire. Cette jeune femme est morte d’une maladie, et voilà pourquoi on n’a pas souhaité fêter son départ. C’est sa mère que vous voyez là, la première avec les deux autres jeunes femmes, celle qui pleure. » Alors, je prononçai, en hésitant : « Vous m’étonnez et vous m’intéressez beaucoup, monsieur. Serait-il indiscret de vous demander de me conter cette histoire ? Si je vous importune, faites comme si je n’avais rien dit ou entendu. »
Le monsieur me prit le bras familièrement : « Mais pas du tout, pas du tout. Tenez, restons un peu derrière. Je vais vous dire ça, c’est fort triste. Nous avons le temps, avant d’arriver au cimetière, dont vous voyez les arbres là-haut ; car la côte est rude. »

La malchanceuse

Et il commença : « Figurez-vous que cette jeune fille, Mlle Janette, était l’enfant d’une grande femme d’affaires, Mme. Patricia. Elle ressemblait à sa mère, puisque les deux étaient très belles : Elles avaient les yeux bridés noirs, une bouche pulpeuse et surtout un très beau sourire. Véronique, la grande sœur de Mlle. Janette, était moins belle, mais comme elle ne ressemblait à aucune des deux, on lui disait qu’elle avait le visage de son père, même si on ne l’eut jamais vu, jusqu’aujourd’hui.  Elle eu subit, étant tout enfant, à l’âge de un an, un événement bouleversant : le divorce de ses parents. Elle était très jeune, et ne pouvait donc se rappeler de rien. Mais elle fut éduquée et aimée par sa grande sœur et sa mère, qui quelques mois plus tard, est restée au chômage pour de raisons que je vous expliquerai ensuite. Jusqu’à ces 15 ans, elle n’avait pas de soucis scolaires ni avec son entourage. Sa mère, Mme. Patricia, était éthylique, et la ville la connaissait pour ça.

Les gens parlaient mal de cette famille chaque jour, puisque c’étaient les enfants de Mme. Patricia qui s’occupaient d’elle. Cependant, l’insouciance de Mlle Janette n’a pas duré. Avec sa grande sœur, en grandissant, elle voyait que quelque chose clochait avec sa mère. Elle se sentait mal tous les soirs en rentrant de l’école, et en plus sa mère devenait « bizarre » à son égard, mais elle essayait de se convaincre que cela était normal, et que comme tout adolescent le disait : « le monde des adultes est forcément bizarre ». Malgré la situation de sa mère, la jeune fille s’occupait de celle-ci comme si les rôles avaient étés inversés depuis la naissance. Tous les soirs, quand elle rentrait des cours, elle ne pouvait pas faire ses devoirs puisqu’elle devait ramasser sa mère presque inerte devant la télévision, son verre de rosé à la main. Elle devait faire la cuisine, pour éviter qu’elle ne s’ébouillante ou qu’elle mette le feu à la maison. Elle s’engueulait en permanence avec celle qui l’avait mise au monde, et n’acceptait pas qu’elle le lui fasse des reproches. Elle qui, à  l’âge de quinze ans, devait s’occuper de sa mère !

Ces années de collège furent une alternance de dépressions, crises boulimiques et tentatives de suicide. Elle a tout fait pour que sa mère récupère et puisse redevenir normal afin de vivre une ville de famille avec ses deux enfants. Mais rien n’a changé et toutes les tentatives de la jeune fille n’ont pas amélioré la situation. Tout ce bazar n’était pas le seul point négatif de la cause de sa mort. Elle eut, selon ses professeurs, plusieurs malaises au sein de son établissement scolaire et plusieurs absences. Au début, ils pensaient que c’était du fait qu’elle ne se reposait pas assez tous les soirs à cause de sa mère, mais ce n’était pas le cas ! Mlle. Janette fut appelée de la Malchanceuse dans toute la ville, puisqu’elle découvrit, peu de temps après, qu’elle avait une fièvre jaune. Cependant, elle ne l’avait pas dit à sa mère parce que celle-ci ne faisait qu’empirer la situation familiale et son propre état de santé. Pour la jeune femme, ça n’aurait mené à rien de lui expliquer sa situation mortelle !

 

Une fin tragique

« Un soir, après de fortes disputes entre la mère et la fille, Mme. Patricia partit en boîte de nuit pour s’amuser avec quelques unes de ses amies. Elle laissa sa fille maladive toute seule à la maison. Celle-ci eu subit des nausées, des vomissements et de fortes fièvres ce même soir. Mais personne n’était là pour l’aider. Sa sœur était dans la capitale,  sa mère en boîte, et son père partit sans rien dire jusqu’à ce jour. Elle ne savait plus quoi faire, elle se sentait paniquée sûrement. Je pense qu’elle savait que c’était l’heure, et que c’était trop tard pour expliquer à qui que se soit ce qui se passait, et n’avait plus le temps de demander au secours.

 

Quelques heures plus tard, Mme. Préventive, la mère de la jeune fille, vit la lumière qui filtrait à travers la porte en arrivant de boîte de nuit. Elle essaya d’appeler sa fille pour qu’elle lui ouvre sa porte, mais sans succès. Elle saisissait alors ses clés et ouvra la porte... sur un terrible spectacle. L’enquête du lendemain avait confirmé la thèse de la maladie avec la prise discrète des cachets et de médicaments que sa fille la Malchanceuse, avait pris sans succès. Elle ne pouvait rien y faire. L’image de la mort lui a donné un coup de choc et ne pouvait plus faire revenir sa fille de seize ans, partie trop tôt. Aujourd’hui, Mme. Ethylique n’est plus qualifiée ainsi dans cette ville, mais Mme. Préventive, car elle aide d’autres personnes qui étaient auparavant alcooliques, à avoir une vie seine et belle. Elle apprécie à présent tout ce qui l’entoure, et donne dans chaque jour, un peu plus de valeur à sa fille Véronique. Elle-même décida de mettre fin à son alcoolisme car cela lui a ruiné la vie et elle a ressenti une douleur terrible de culpabilité après cet évènement horrifiant.

 Le conteur se tut. Puis il ajouta : « C’est peut-être ce qu’elle avait de mieux à faire dans sa position. Il y a des choses qu’on n’efface pas, mais d’autres qu’on peut changer pour le futur. Vous saisissez maintenant pourquoi on a pas voulu fêter le décès de la jeune fille».

Nous franchissions la porte du cimetière. Et j’attendis, très émue, qu’on eût descendu la bière dans la fosse pour m’approcher de Mme. Patricia, la Préventive qui sanglotait et lui serrai la main.  Elle me regarda avec surprise à travers ses larmes, puis prononça : « Merci, jeune fille. » Et je ne regrettai pas d’avoir suivi ce convoi. J’ai compris que certains de nos vices peuvent tuer ceux qui nous aiment ou nous entourent.

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