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22 mai 2017

Nouvelle "La Colombe" par Téa

     Je venais d’arriver au port situé non loin de Londres. Beaucoup de personnes y circulaient, allant de simples touristes tel que moi, à commerçant et pêcheurs. Je m’étais assise sur un banc, ma valise à mes pieds, attendant mon guide pour les deux prochains jours de cette année 1850. Mon regard se perdit dans la foule et je pris plaisir à prendre connaissance de chaque détail qui pourrait m’entourer. Des chapeaux hauts de monsieur et longues robes de ces dames, aux poissons frais tout justes pêchés du matin. Soudain mes yeux furent attirés par une pancarte, mon nom étant écrit dessus en lettre noir. Je me dirigeais vers la silhouette dont les mains tenaient cette affiche :

- Bonjour chère demoiselle. Etes-vous bien Elisabeth de La Rivière ?

- Oui, c’est moi-même. Et vous, puis-je savoir qui vous êtes ?

- Je me nomme Jonathan Adams. Je serai votre guide pendant votre séjour à Londres.

- Je suis enchantée, lui dis-je en lui tendant ma main.

Il me la serra, prit ma valise et me conduisit à la voiture tirée par des chevaux. Il m’amena au centre de Londres et, après avoir déposé mes affaires à mon hôtel, me fit visiter la ville et ses environs. Tout à coup, en passant devant le cimetière, je vis au loin une tombe très différente des autres, légèrement surdimensionnée comparé à la taille normale. Elle ressortait d’autant plus du décor grâce aux parures de fleurs qui l’ornait. De plus, quelques personnes se recueillaient devant elle. « Surement la fin d’un enterrement », pensais-je. Parmi ces individus en deuil, un homme attira mon regard. Brun, charmant, élégamment habillé. Il se trouvait agenouillé devant la fameuse tombe, un bouquet de roses rouges en mains. Ma curiosité malsaine piquée au vif, j’entrainais Jonathan dans ce lieu sacré afin de me rapprocher. Plus on se dirigeait vers la tombe, plus les personnes s’en allèrent, pour finalement n’en laisser qu’une à la fin. Le personnage restant se trouvait être une femme, que je devinais beaucoup plus âgée. Elle se trouvait face à nous. Elle nous avait entendus venir.

-A qui ai-je l’honneur ? demanda-t-elle. 

- Désolé de vous importuner madame, nous allions nous en aller, n’est ce pas Elisabeth ? Me dis Jonathan.

- Qu’est-il arrivé à cette personne ? Demandais-je en ignorant Jonathan.

- C’est une bien triste histoire ma chère. C’est arrivé il y peu et le marie en est encore chamboulé.

- C’est donc une femme qui se trouve dans ce trou. Racontez-moi cette histoire s’il vous plaît ?

- Vous êtes bien culotté mon enfant. Mais au point où nous en sommes, j’espère que vous avez du temps devant vous.

- Je vous en pris, lui dis-je.

- Le monsieur tenant le magnifique bouquet était son mari. Vous avez surement du le remarquer.

Tout à débuté il y a 4 ans environ, dans une province de Paris. James, son mari, était un médecin très réputé, ayant une bonne fortune. Il était très amoureux de cette femme que tout le monde appelait la colombe. Ce surnom était du au fait qu’elle portait un magnifique collier en argent, possédant un pendentif en forme de colombe. Cette jeune femme ne faisait jamais d’histoire, était charmante et aimait beaucoup son mari. Mais un jour leur quotidien à l’allure parfait vit une tache sombre apparaitre sur le tableau. Un nouvel homme, séduisant à ce qu’on se racontait, arriva dans leur ville. Il faisait tourner les têtes des femmes qu’il croisait et leur brisait le cœur, tel un morceau de verre. La colombe en tomba sous le charme et c’était faite remarquer par Andrew, le tombeur de ces dames. Ils débutèrent  une relation secrète qui dura quelques mois. Un jour, la jeune femme décida d’arrêter leur relation, regrettant de trahir la confiance de son mari et surtout qu’elle ne ressentait plus rien pour Andrew. Ses sentiments s’étaient envolés comme ils étaient apparus. Andrew est entré dans une colère noire et menaça de tuer son précieux compagnon si elle ne restait pas à ses côtés. Malgré les apparences, il s’était attaché à elle. Elle partit quand même rejoindre son mari. Elle lui avoua sa faute et lui demanda pardon. Etant trop amoureux d’elle, il lui pardonna et ils décidèrent de déménager à Londres, ayant pour projet de fonder une famille. Ils étaient encore jeunes après tout. Mais ce cadre idyllique qu’ils avaient construit s’effondra 2 ans plus tard, lorsqu’Andrew leur rendit visite. Personne ne savait comment ils les avaient retrouvés mais il étai bien là. Il avait pour but de récupéré la colombe mais n’avait pas anticipé le fait qu’elle puisse tomber enceinte. Sa colère devint effrayante et il battit la jeune femme a mort sur le pas de sa porte. La tête de la future mère heurta une pierre et elle mourut à petit feu. James accouru à l’entente des cris mais il arriva trop tard. Poussé par la tristesse d’avoir perdu celle qu’il aimait, il se battit avec Andrew et le fit arrêter, grâce à la présence d’un gendarme passant dans la rue. James, étant médecin, avait vite compris que sa femme l’avait quitté et par la même occasion, son futur enfant. En un instant, James avait perdu les 2 personnes de sa vie.

- C’est horrible…, lui dis-je. Je suis vraiment désolé. Etiez-vous proche elle et vous ?

- Assez oui, j’étais sa confidente, sa voisine. Je n’ai pas voulus y croire lorsque James me l’a annoncé.

- Toutes nos condoléances madame, dis Jonathan. Viens Elisabeth.

- J’arrive. Désolé de vous avoir importuné.

Sur c’est mot elle me fit un sourire et s’en alla, nous laissant Jonathan et moi devant la tombe de deux êtres ayant quitté le monde trop tôt. On s’en alla quelques minutes après. Le lendemain, nous sommes revenus au cimetière et avons déposé 2 bouquets de fleurs.

30 mars 2017

Voyager forme-t-il la jeunesse ? par Laure et Mathilde

Pour nous voyager forme la jeunesse car cela nous permet de nous instruire culturellement , de découvrir d'autres paysages que ceux qu'on a habituellement .Cela nous permet aussi de rencontré de nouvelles personnes et de découvrir d'autres langues.

Voyager forme t'il la jeunesse par Loic et Melvin

Je suis d’accord avec cette affirmation les voyages forment la jeunesse parce que voyager signifie culture, développement et détente.

Premièrement,  quand un enfant voyage  dans de différents pays il voit beaucoup de coutumes, de manières de penser différentes, il apprend plus facilement une langue étrangère et il voit aussi plusieurs façons de célébrer les fête de l’année.

D’ailleurs, pour un tel enfant il est plus facile de s’habituer et  d’accepter  toutes sortes de changements qui viendront à l’avenir.

Deuxièmement, un autre avantage est qu’un enfant ayant  voyagé a aussi la chance d’avoir une riche culture générale et de connaitre et de voir  la vie d’une façon différente que les autres. Puis, il ne sera jamais replié sur soi même, au contraire, il sera ouvert, amical.

En conclusion c’est bien de voyager  pour  l’âme et pour  notre développement culturel et social. Puis pour un jeune il est très important d’apprendre plusieurs connaissances et la manière la plus amusante  et la plus simple est de voyager.

T. T. : Il existe parfois un prestige de la distance qui est largement exagéré. On a en effet tendance à croire que plus le pays visité sera éloigné, plus le voyage sera intense et marquant. C’est un préjugé : le voyage est plus un état d’esprit qu’une question de moyens économiques. On peut partir à l’autre bout du monde et ne rien en retirer, tout comme visiter sa propre région et rentrer profondément différent. Avec Internet et un peu d’imagination, on peut même voyager au bout du monde sans bouger. Est-il d’ailleurs encore réellement besoin de partir physiquement pour voyager ? Pas sûr… Voyager, ce n’est pas se rendre quelque part pour s’y prendre en photo et cocher sa liste de « choses à voir ». Voyager, c’est se remettre en question et savoir relativiser, en partant à la découverte des autres… et de soi-même.

En savoir plus : http://www.toboggan-magazine.com/blog/voyages-jeuness
T. T. : Il existe parfois un prestige de la distance qui est largement exagéré. On a en effet tendance à croire que plus le pays visité sera éloigné, plus le voyage sera intense et marquant. C’est un préjugé : le voyage est plus un état d’esprit qu’une question de moyens économiques. On peut partir à l’autre bout du monde et ne rien en retirer, tout comme visiter sa propre région et rentrer profondément différent. Avec Internet et un peu d’imagination, on peut même voyager au bout du monde sans bouger. Est-il d’ailleurs encore réellement besoin de partir physiquement pour voyager ? Pas sûr… Voyager, ce n’est pas se rendre quelque part pour s’y prendre en photo et cocher sa liste de « choses à voir ». Voyager, c’est se remettre en question et savoir relativiser, en partant à la découverte des autres… et de soi-même.

En savoir plus : http://www.toboggan-magazine.com/blog/voyages-jeunesse
T. T. : Il existe parfois un prestige de la distance qui est largement exagéré. On a en effet tendance à croire que plus le pays visité sera éloigné, plus le voyage sera intense et marquant. C’est un préjugé : le voyage est plus un état d’esprit qu’une question de moyens économiques. On peut partir à l’autre bout du monde et ne rien en retirer, tout comme visiter sa propre région et rentrer profondément différent. Avec Internet et un peu d’imagination, on peut même voyager au bout du monde sans bouger. Est-il d’ailleurs encore réellement besoin de partir physiquement pour voyager ? Pas sûr… Voyager, ce n’est pas se rendre quelque part pour s’y prendre en photo et cocher sa liste de « choses à voir ». Voyager, c’est se remettre en question et savoir relativiser, en partant à la découverte des autres… et de soi-même.

En savoir plus : http://www.toboggan-magazine.com/blog/voyages-jeunesse
T. T. : Il existe parfois un prestige de la distance qui est largement exagéré. On a en effet tendance à croire que plus le pays visité sera éloigné, plus le voyage sera intense et marquant. C’est un préjugé : le voyage est plus un état d’esprit qu’une question de moyens économiques. On peut partir à l’autre bout du monde et ne rien en retirer, tout comme visiter sa propre région et rentrer profondément différent. Avec Internet et un peu d’imagination, on peut même voyager au bout du monde sans bouger. Est-il d’ailleurs encore réellement besoin de partir physiquement pour voyager ? Pas sûr… Voyager, ce n’est pas se rendre quelque part pour s’y prendre en photo et cocher sa liste de « choses à voir ». Voyager, c’est se remettre en question et savoir relativiser, en partant à la découverte des autres… et de soi-même.

En savoir plus : http://www.toboggan-magazine.com/blog/voyages-jeunesse
T. T. : Il existe parfois un prestige de la distance qui est largement exagéré. On a en effet tendance à croire que plus le pays visité sera éloigné, plus le voyage sera intense et marquant. C’est un préjugé : le voyage est plus un état d’esprit qu’une question de moyens économiques. On peut partir à l’autre bout du monde et ne rien en retirer, tout comme visiter sa propre région et rentrer profondément différent. Avec Internet et un peu d’imagination, on peut même voyager au bout du monde sans bouger. Est-il d’ailleurs encore réellement besoin de partir physiquement pour voyager ? Pas sûr… Voyager, ce n’est pas se rendre quelque part pour s’y prendre en photo et cocher sa liste de « choses à voir ». Voyager, c’est se remettre en question et savoir relativiser, en partant à la découverte des autres… et de soi-même.

En savoir plus : http://www.toboggan-magazine.com/blog/voyages-jeunesse
T. T. : Il existe parfois un prestige de la distance qui est largement exagéré. On a en effet tendance à croire que plus le pays visité sera éloigné, plus le voyage sera intense et marquant. C’est un préjugé : le voyage est plus un état d’esprit qu’une question de moyens économiques. On peut partir à l’autre bout du monde et ne rien en retirer, tout comme visiter sa propre région et rentrer profondément différent. Avec Internet et un peu d’imagination, on peut même voyager au bout du monde sans bouger. Est-il d’ailleurs encore réellement besoin de partir physiquement pour voyager ? Pas sûr… Voyager, ce n’est pas se rendre quelque part pour s’y prendre en photo et cocher sa liste de « choses à voir ». Voyager, c’est se remettre en question et savoir relativiser, en partant à la découverte des autres… et de soi-même.

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En savoir plus : http://www.toboggan-magazine.com/blog/voyages-jeunesse

Est-ce que les vêtements défissent une personne ? par Laure et Mathilde

Pour nous les vêtements définissent une personne car ils permettent de montrer notre personnalité, de définir notre style et de  l'image qu'on reflète. Par exemple, les célébrités, elles s'habillent plutôt bling-bling tandis que ceux de la campagne s'habillent avec des vêtements moins voyant et surtout moins explicite.

Tous les hommes sont-ils artistes ? Par Alberthina et Téa

Tous les hommes sont artistes. Ils le sont tous depuis leur enfance. Après tout, quel enfant n'a jamais dessiné ou gribouillé sur une feuille au crayon ou aux feutres ? Même si en grandissant il s'arrête de dessiner, il n'arrête pas pour autant d'être artiste. Au fur et à mesure de son existence, il décide de sa personnalité et de l'identité qu'il veut prendre. Il imagine un personnage et vit sa vie comme le ferait un comédien sur scène ou un peintre sur sa toile.

28 mars 2017

pourquoi a t'on inventer la musique par Timoté

Depuis longtemps l'homme fait de la musique,la musique était peut être un simple divertissement au départ mais elle prend aujourd'hui une grande place dans la société,toutes les personnes en entendent.Cela peut donc faire penser

que la musique a été crée dans le but de se divertir l'un des besoins les plus importants de l'Homme.Elle a  commencé

par de simples sons mais est devenue de plus en plus complexe. Or mis un simple divertissement elle est est devenue aujourd'hui un art et un métier.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tous les hommes sont-ils égaux ? De Louise et Florian

Dans la vie de tous les jours de nombreuses inégalités entre les hommes et les femmes sont remarquables notamment dans le domaine du travail: les salaires des hommes sont plus souvent élevés que ceux des femmes alors que leurs qualifications et leurs temps de travail sont égaux. Bien souvent dans les entreprises les supérieurs hiérarchiques sont dans la grande majorité des hommes.

Dans les pays en développements subsistent des inégalités sociales: financière, manque d'accès à la connaissance, conditions de vie souvent déplorables; contrastés entre les populations pauvres et aisées. Ces inégalités subsistent aussi dans les pays développés mais sont moins visibles.
 

En conclusion les Hommes ne sont pas tous égaux suivant les milieux, les catégories et leurs genres (hommes, femmes). Cependant la société actuelle vise à réduire ces inégalités par des actions humanitaires, campagnes de prévention visant à sensibiliser les Hommes et a faire changer leurs visions, leurs actions en vue d'un monde meilleur et  plus égalitaire.

Tous les hommes sont-ils egaux ? par Floriane Fanny Cintia et Chloé

Biologiquement, les hommes naissent tous avec des inégalités comme par exemple la couleur de peau, le sexe et des personnes naissent avec des handicapes. De plus, la société accentue ses inégalités avec des inégalités sociales et économiques. Selon la culture, les différences sont mal perçues par les acteurs de ce monde.

Les hommes et les femmes sont corporellement et socialement inégaux, ils ne possèdent pas le même sexe et les salaires et emplois ne sont pas forcément équitables entre les hommes et les femmes comme par exemple en politique.

Les personnes handicapées ne sont pas traitées de la même manière, les personnes en fauteuil roulant ne peuvent pas accéder à des endroits où il n’y a pas d’infrastructures et les personnes atteintes de maladies mentales sont obligées d’aller dans des écoles privatisées et ne peuvent donc pas se mélanger.

Jadis, il y avait une classification de races, les personnes de couleur étaient considérées comme des animaux, elles n’avaient sois disant pas la même intelligence que les personnes blanches. Même si maintenant les personnes de couleur sont intégrées dans la société, des personnes demeurent racistes.

Nous en déduisons donc que les humains ne sont pas égaux biologiquement, économiquement et socialement, cependant la catégorie sociale essaye d’y remédier.

27 mars 2017

La pensée sur le bonheur par Audrey

La pensée qui m'a le plus plu est celle sur le bonheur. Cette pensée évoque le faite que les personnes peuvent ressentir du bonheur par diverses moyens.

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Pensée sur l'importance de la pensée Remisha et Emilie

Ce qui nous a plu "sur l'importance de la pensée " est qu'il décrit la pensée de façon différente par le fait qu'il compare un homme à un roseau pensant. Exemple: il compare un homme à un végétal qui est le plus  faible de la nature.

la pensée est très importante il faut avoir sa propre pensée et ne pas se laisser influencer par les autres exemple"toute notre dignité consiste donc en la pensée." 

la pensée "sur l'importance de la pensée  nous semble plus actuelle car dans ce monde les gens différents ou qui ont des pensées différents sont exclus de la société.

 

 

 

 

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