La jeune fille brisée de Manon et L'homme aux dettes de Melvin
Par élèves le 22 mai 2017, 09:55 - Lien permanent
La jeune fille brisée
Quand je regardais au dehors, il faisait un soleil de plomb, alors je mis mes chaussures et partis me promener dans cette ville que j’adore, Boulogne-Billancourt. Alors que je marchais près du cimetière d’Auteuil, un orage éclata, il y avait de grandes bourrasques de vent et une pluie battante, une vraie tempête. Elle était s’en doute due à la lourde chaleur de ce début de journée, qui durait depuis quelque semaine. Alors en cherchant à me réfugier, je courus me mettre à l’abri au cimetière, enfin au sec je soufflai un bon coup. C’est alors quand regardant autour de moi je vis un groupe de personnes qui devait avoir presque mon âge, une vingtaine d’année je pense. En regardant plus attentivement, je vis qu’ils étaient tous en noir et regardaient dans la même direction, alors je vis qu’ils fixaient une jeune femme aux long cheveux blond et au teint pâle. Elle était restée seul sous la pluie face une tombe. Alors je m’exclamai et dit : « mais faites-la rentrer elle va tomber malade sous cette tempête ! ». Un des jeunes hommes me regarda et me dit : « on ne peut pas la résoudre à bouger, elle vient de perdre sa mère et se retrouve presque seul ». Alors je remarquais qu’en effet, pour un enterrement il n’y avait pas beaucoup de personne, alors je demandai :
-Pourquoi est-elle seul ?
- Oh ! C’est une bien triste histoire. Rétorqua le jeune homme.
- Cela vous dérangerez de conter cette histoire, elle a attisé ma curiosité.
-Nan pas du tout, je vais vous raconter l’histoire de sa mère, ainsi vous comprendrez mieux je pense. De toute façon nous avons le temps avant que Léa n’accepte de partir de la tombe de sa mère.
Cette mère était fille d’un riche comptable, c’étaient une jeune fille souriante et pleine de vie, son père et elle étaient très proche, elle lui racontait tout comme à un confident, un meilleur ami. Mais un jour alors qu’ils cuisinaient ensemble son père s’effondra devant ses yeux. A ce moment-là, elle n’était âgée que de 15 ans, les médecins lui annonce alors qu’ils n’ont rien pu faire, il eut été victime d’une crise cardiaque. Encore jeune, elle perdit son sourire et sa joie de vie, son monde c’était brisé. Alors sa mère ne comprenant pas ce grand malheur qui l’accablait, la délaissa. De toute façon sa mère pensait que les femmes étaient moins importantes alors elle favorisa les deux frères de cette jeune fille.Devenu une femme qui était sans arrêt triste et dépressive, sa mère ne l’a pas laissé faire de grandes études comme ses frères, car elle pensait qu’elle devait être une femme au foyer. Suite à ce rejet de sa propre mère, elle se ferma complétement au monde extérieur. Alors sa jeunesse disparue avec la mort de son très cher père.
Un jour alors que sa mère lui avait interdit, elle allât étudier à la fac pour devenir une femme indépendante et libre comme le voulait son père.Elle décida d’étudier le droit, c’est alors qu’elle rencontra un jeune homme du nom de Mathieu, il l’a trouvée attachante par sa discrétion et son côté brisée. Alors il commença à lui parler un peu tous les jours, suite à cette rencontre la jeune femme se remit à sourire et rigoler, ce sont des choses qu’elle n’avait pas faite depuis des années. Sa joie de vivre revenu, elle était plus heureuse que jamais, c’est alors elle apprit qu’elle était tombée enceinte. Après l’avoir appris, rempli de joie, Mathieu l’a demandé en mariage et il finir par avoir 4 beaux enfants : Jean, Salomé, Samuel, et Léa, la plus jeune. Ils étaient heureux et aurai pu le rester si seulement un jours l’hors d’un contrôle de routine chez le médecin la terrible nouvelle tomba.
En effet cette jeune femme, devenu mère, était atteinte d’Alzheimer. D’abord elle le nia et refusait d’y croire, mais petit à petit elle oublié des choses. Ça commença par juste où elle avait posé les clés,des choses futiles, puis elle oublié qu’elle avait allumé le gaz et ses oublis s’amplifie de plus en plus. Jusqu’au jour où elle oublia même l’existence de son mari et de ses enfants. Mathieu fatigué de lui parler comme à une inconnue la quitta et ses 3 premiers enfants s’éloigna d’elle triste et déçu qu’elle les ait oubliés aussi rapidement. De plus ils l’ont vue comme elle était avant c’est-à-dire toujours triste et n’ayant pas encore fait le deuil de son très cher père. La seul à être resté au près d’elle était sa jeune fille, Léa, malgré son jeune âge de 18 ans, elle comprenait mieux que quiconque la douleur que sa mère ressentait. Car elle-même comme sa mère avait perdu un de ses parents…En effet Léa sa mère n’était pas encore morte mais celle qu’elle avait connu si, de plus son père était parti en l’abandonnant. Léa se retrouvé alors seul sans famille, juste une mère ne la reconnaissant même pas, et pourtant elle décidait de rester au près d’elle car elle refusait d’accepter que sa mère soit partie définitivement et espérer encore sa rémission. Elle restait accrochée à cette idée car, tout comme sa mère avec son père, Léa voyait sa mère comme sa meilleure amie. Elle pensait même que c’était une boucle sans fin, une malédiction dont sa famille était victime. Mais un matin elle allât voir sa mère à l’hôpital suite à une crise de convulsion causée par la maladie, les médecins ont pu la ramener mais lui ont dit que sa mère ne passerait pas la nuit. Le soir même son état se dégradent de plus en plus, elle resta au chevet de sa mère, et lors de ses derniers instants de vie, sur son lit de mort, elle regarda sa fille et dans un instant de lucidité, lui dit : « oh ma très chère fille, tu as été le bonheur de ma vie, ne fait pas les mêmes erreurs que moi, ne me pleure pas trop, ne laisse cette société t’écraser. Sois forte ! »
Le jeune homme ayant écouté l’histoire remercia le conteur et regarda la jeune femme, il avança vers elle sous cette pluie battante, une réelle tempête. Arriver devant elle, il la regarda elle lui dit « sois forte ! » tout en lui serrant la main. La jeune femme tomba à terre en pleurant puis elle le remercia et lui répondit : « Je le serais pour ma mère et pour moi. » et cria « je serai forte ! ».
L’homme aux dettes
Commentaires
Vos deux nouvelles suivent bien les consignes données, cependant le fil de la narration n'est pas toujours facile à suivre.
Consignes: 8/10
Langue: relisez-vous bien, faisant spécialement attention aux terminaisons et aux homophones: quand/qu'en; oublié/oubliait, et. 6/10