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La jeune fille brisée de Manon et L'homme aux dettes de Melvin

La jeune fille brisée

 

         Quand je regardais au dehors, il faisait un soleil de plomb, alors je mis mes chaussures et partis me promener dans cette ville que j’adore, Boulogne-Billancourt. Alors que je marchais près du cimetière d’Auteuil, un orage éclata, il y avait de grandes bourrasques de vent et une pluie battante, une vraie tempête. Elle était s’en doute due à la lourde chaleur de ce début de journée, qui durait depuis quelque semaine. Alors en cherchant à me réfugier, je courus me mettre à l’abri au cimetière, enfin au sec je soufflai un bon coup. C’est alors quand regardant autour de moi je vis un groupe de personnes qui devait avoir presque mon âge, une vingtaine d’année je pense. En regardant plus attentivement, je vis qu’ils étaient tous en noir et regardaient dans la même direction, alors je vis qu’ils fixaient une jeune femme aux long cheveux blond et au teint pâle.  Elle était restée seul sous la pluie face une tombe. Alors je m’exclamai et dit : « mais faites-la rentrer elle va tomber malade sous cette tempête ! ». Un des jeunes hommes me regarda et me dit : « on ne peut pas la résoudre à bouger, elle vient de perdre sa mère et se retrouve presque seul ». Alors je remarquais qu’en effet, pour un enterrement il n’y avait pas beaucoup de personne, alors je demandai :

   -Pourquoi est-elle seul ?

   - Oh ! C’est une bien triste histoire. Rétorqua le jeune homme.

   - Cela vous dérangerez de conter cette histoire, elle a attisé ma curiosité.

   -Nan pas du tout, je vais vous raconter l’histoire de sa mère, ainsi vous comprendrez mieux je pense. De toute façon nous avons le temps avant que Léa n’accepte de partir de la tombe de sa mère.

 

Cette mère était fille d’un riche comptable, c’étaient une jeune fille souriante et pleine de vie, son père et elle étaient très proche, elle lui racontait tout comme à un confident, un meilleur ami. Mais un jour alors qu’ils cuisinaient ensemble son père s’effondra devant ses yeux. A ce moment-là, elle n’était âgée que de 15 ans, les médecins lui annonce alors qu’ils n’ont rien pu faire, il eut été victime d’une crise cardiaque. Encore jeune, elle perdit son sourire et sa joie de vie, son monde c’était brisé. Alors sa mère ne comprenant pas ce grand malheur qui l’accablait, la délaissa. De toute façon sa mère pensait que les femmes étaient moins importantes alors elle favorisa les deux frères de cette jeune fille.Devenu une femme qui était sans arrêt triste et dépressive, sa mère ne l’a pas laissé faire de grandes études comme ses frères, car elle pensait qu’elle devait être une femme au foyer. Suite à ce rejet de sa propre mère, elle se ferma complétement au monde extérieur. Alors sa jeunesse disparue avec la mort de son très cher père.

 

 

         Un jour alors que sa mère lui avait interdit, elle allât étudier à la fac pour devenir une femme indépendante et libre comme le voulait son père.Elle décida d’étudier le droit, c’est alors qu’elle rencontra un jeune homme du nom de Mathieu, il l’a trouvée attachante par sa discrétion et son côté brisée. Alors il commença à lui parler un peu tous les jours, suite à cette rencontre la jeune femme se remit à sourire et rigoler, ce sont des choses qu’elle n’avait pas faite depuis des années. Sa joie de vivre revenu, elle était plus heureuse que jamais, c’est alors elle apprit qu’elle était tombée enceinte. Après l’avoir appris, rempli de joie, Mathieu l’a demandé en mariage et il finir par avoir 4 beaux enfants : Jean, Salomé, Samuel, et Léa, la plus jeune. Ils étaient heureux et aurai pu le rester si seulement un jours l’hors d’un contrôle de routine chez le médecin la terrible nouvelle tomba.

En effet cette jeune femme, devenu mère, était atteinte d’Alzheimer. D’abord elle le nia et refusait d’y croire, mais petit à petit elle oublié des choses. Ça commença par juste où elle avait posé les clés,des choses futiles, puis elle oublié qu’elle avait allumé le gaz et ses oublis s’amplifie de plus en plus. Jusqu’au jour où elle oublia même l’existence de son mari et de ses enfants. Mathieu fatigué de lui parler comme à une inconnue la quitta et ses 3 premiers enfants s’éloigna d’elle triste et déçu qu’elle les ait oubliés aussi rapidement. De plus ils l’ont vue comme elle était avant c’est-à-dire toujours triste et n’ayant pas encore fait le deuil de son très cher père. La seul à être resté au près d’elle était sa jeune fille, Léa, malgré son jeune âge de 18 ans, elle comprenait mieux que quiconque la douleur que sa mère ressentait. Car elle-même comme sa mère avait perdu un de ses parents…En effet Léa sa mère n’était pas encore morte mais celle qu’elle avait connu si, de plus son père était parti en l’abandonnant. Léa se retrouvé alors seul sans famille, juste une mère ne la reconnaissant même pas, et pourtant elle décidait de rester au près d’elle car elle refusait d’accepter que sa mère soit partie définitivement et espérer encore sa rémission. Elle restait accrochée à cette idée car, tout comme sa mère avec son père, Léa voyait sa mère comme sa meilleure amie. Elle pensait même que c’était une boucle sans fin, une malédiction dont sa famille était victime. Mais un matin elle allât voir sa mère à l’hôpital suite à une crise de convulsion causée par la maladie, les médecins ont pu la ramener mais lui ont dit que sa mère ne passerait pas la nuit. Le soir même son état se dégradent de plus en plus, elle resta au chevet de sa mère, et lors de ses derniers instants de vie, sur son lit de mort, elle regarda sa fille et dans un instant de lucidité, lui dit : « oh ma très chère fille, tu as été le bonheur de ma vie, ne fait pas les mêmes erreurs que moi, ne me pleure pas trop, ne laisse cette société t’écraser. Sois forte ! »

 

         Le jeune homme ayant écouté l’histoire remercia le conteur et regarda la jeune femme, il avança vers elle sous cette pluie battante, une réelle tempête. Arriver devant elle, il la regarda elle lui dit « sois forte ! » tout en lui serrant la main. La jeune femme tomba à terre en pleurant puis elle le remercia et lui répondit : « Je le serais pour ma mère et pour moi. » et cria « je serai forte ! ».

 

 

 

L’homme aux dettes

 

Il était 9h40 quand j’arrivai on était le 3 janvier peut après le réveillon de noël pour être exacte. Mon prochain train est à 18h. Je me suis dit que j’avais le temps et surtout que j’avais faim, je cherche donc un petit bar ou me rassasier et heureusement il y en avait un pas très loin. J’y entrai donc et commandai des apéritifs ainsi que une chope de bière. Je ressorti 10 minutes plus tard avec le ventre plein j’ai donc entrepris de faire une balade dans cette ville,  Gland que je trouvais étonnement déserte les seuls êtres qui montrait la présence de vie était des chats en recherche du moindre reste de nourriture. Je me dit que c’était un petit village de campagne, en regardant autour de moi je vis une église, des magasin et un cimetière. Intrigué je décida de rentrer dans le cimetière en recherche d’activité. Ce cimetière avais une allure sinistre, les tombes pourtant était ornée de fleurs. En regardant autour de moi je vis un attroupement au fond du cimetière, je m ‘avançai jusqu'à eux. Je remarquai que plus j’avançai, plus les tombes paraissaient neuves. En effet, ces gens participais à un enterrement. J’entendais des pleurs et pourtant aucune des personnes que je voyais pleurait, donc je me dirigea vers ces pleures. J’arrivai à cotés d’une femme qui était debout à cotés d’un cercueil. Alors je vis un vielle homme et lui demanda :

      -     Pourquoi personne ne pleure à part cette jeune femme ? 

      -    Oh ! si vous saviez c’est une bien triste histoire.

      -     Allez-y j’ai tout mon temps avant que mon train n’arrive.

      -    Je pense que pour que vous compreniez, je vais vous raconter l’histoire de ce défunt homme. 

 

 

Tout d’abord, cette homme avait tout pour réussir, c’était un riche homme d’affaire mondialement connu. Il avait une fille de 18ans et une femme avec qui il c’était marié très jeune et il avait beaucoup d’amis avec qui il faisait de nombreuse parties de golf, c’était ça passion. Malheureusement, à cause de jeux d’argent, en particulier les paris sur les courses de chevaux, il perdait de plus en plus d’argent et fis faillite. Et pourtant il n’arrêtais pas de miser de l’argent qu’il ne possédait même plus. Sa femme fatiguer de toutes ses dettes le quitta, garda le peux d’argent qui lui restait et sa fille.

 

L’homme se retrouvant à la rue sans argents ni boulot, petit à petit sont allure de grand homme affaire disparue. Afin de survivre il se rendit dans sont petit village natale mais même en plein milieux de la campagne, il n’avait toujours pas assez d’argent pour se trouver un toit. Alors de nouveau à la rue, en pleine hiver sa survie était menacée, en effet une nuit plus froide que les précédentes, il s’éteignit petit à petit jusqu'à mourir de froid, seul n’y aucune chaleur pour lui venir en aide. Le lendemain matin, sa fille en colère contre sa mère pour avoir chassé sont père, se rendit dans ce village afin de le retrouver. Elle le chercha durant quelque minutes lorsque elle vit un homme sans-abris, gelé au pied d’un immeubles. Elle s’approcha afin de lui venir en aide, mais quand elle arriva elle se rendit comptes que ce n’était pas qu’un simple homme mais que c’était sont père. Alors refusant la réalité, elle se mit à pleurer en appelant sont père.

 

Le vielle homme aillant fini sont histoire fut remercié par le jeune homme, qui s’avança vers la jeune fille et lui prit la main, il lui présenta ses condoléances et lui disait que sont père étais un homme bien. Il partit du cimetière heureux d’y être rentrer et ce rendit à la gare pour prendre son train.

 

 

 

Commentaires

1. Le 30 mai 2017, 16:01 par Lycée de Villaroy, Guyancourt (78) M. FAGUER

Vos deux nouvelles suivent bien les consignes données, cependant le fil de la narration n'est pas toujours facile à suivre.

Consignes: 8/10

Langue: relisez-vous bien, faisant spécialement attention aux terminaisons et aux homophones: quand/qu'en; oublié/oubliait, et. 6/10