Mon bel automne
Bel automne, ton feuillage est orangé, Comme une mure
mandarine,
Triste automne ton feuillage est dérangé,
Sur ce chemin
étrange et bleu marine.
Bel automne, tes arbres sont dénudés,
Comme des
étranges vers de terre,
Triste automne, ton feuillage est dévoré,
Sur ce chemin
étrange et qui conduit vers la mer.
Vers cette mer remplie de mes larmes,
Ces larmes
évoquant ma tristesse,
Ces larmes remplies de ma détresse.
Une détresse me consumant de l'intérieur...
Car ma télé
est gravement cassée
Car en jouant au ballon je l'ai brisée.
L'Automne,
L'automne sonne comme feuille morte
Feuille morte tombant sur mon plancher
Tout le monde vient sonner à ma porte
C'est un moment de convivialité
Tous ces paysages colorés
Soulignés d'une pointe de doré
Mais toute cette mélancolie
Toujours encore et à jamais me suit
Cette saison réchauffe mon cœur
Et quand les arbres se dénudent
Il ne me reste que ma lassitude
Cette saison ne m'enlève pas mon bonheur
C'est l'heure, les derniers beaux jours nous quittent
Cela nous rend tous bien tristes
K.
Triste automne
Le bruissement des feuilles
à chaque petit pas,
Les oiseaux migrateurs partant vers l'horizon;
Le froid revient, la pluie revient l'été s'en va.
J'oublie ma bonne humeur et rentre à ma maison.
Une, deux feuilles tombent
et la Nature se meurt,
Le soleil se décline, des ombres apparaissent.
Les petits oiseaux chantent leurs peines en cœur
Une brise nous effleure en délicatesse.
Seule sans cet être cher
parti trop tôt
Et je sors regarder le jour s'étirait, haut
Dans le ciel orange virant au cramoisie.
Ah! Des larmes glissaient
sur mes joues rosies,
Et la pluie tombe en se mêlant à mes pleurs
Combinant notre tristesse, deuil et ma peur.
V.
Une vie monotone.
Des feuilles abandonnées sur la terre,
Des couleurs vives, des oiseaux qui chantent.
Une vie? Une Mort? Ce n'est plus que mystère.
La saison de l'automne, déroutante.
Les
sanglots comme la pluie de l'automne,
Me rendent plutôt d'une humeur monotone;
Alors que je vois arriver le froid,
Vite! Je m'empresse de rentrer chez moi.
Petit à
petit, l'été se rendort;
Hélas!Le soleil s'assoupit lui aussi,
Laissant le froid s'emparer du dehors.
L'automne
est là, l'été est bien fini.
Je regarde une dernière fois le ciel gris,
Puis je laisse décimer ma vie.
B. 4°3.