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25 septembre 2012

La Quête de l'Apocalypse, avec Angélina

Dans ce monde de magie et de légendes divisé en deux partis, les forces de l'Ombre et celles de la Lumière, un personnage doté d'une immense puissance cachée, et dernier descendant d'une famille ayant pour but, depuis des millénaires, dans une lutte perpétuelle, de rétablir l'ordre à sa façon, afin de réunifier l'Ombre et la Lumière dans un monde juste et bon. Mais ce personnage est au fond de lui même un Élu, c'est à dire un être sans parti particulier. Il partira à la découverte d'un sort détenant un pouvoir phénoménal variant selon le parti qui possède en majorité le possesseur de l'arme. Pour un Élu, l'effet sera celui d’Armageddon! Mais il rencontre un autre personnage désirant à tout prix l'éliminer avant que ne se déclenche l'Apocalypse!


  

                                                            Chapitre 1: Un projet de taille


L'Altarël est un monde de légendes, plein de créatures incroyables et légendaires, un monde où les rêves des hommes deviennent réalité! Mais ces rêves peuvent aussi bien se transformer en cauchemars mortels. C'est cela qui établit l'équilibre des forces de la Lumière et celles de l'Ombre. Un Paradis terrestre pouvant à n'importe quels moments se transformer en Enfer! En ce monde, les guerres humaines font rages, les villes et villages brûlés, des innocents massacrés sans distinction. Les mages existent mais ont le même mental que les simples humains. Certains maitrisent donc la magie blanche et d'autre la magie noire, ce qui ne résous en rien le déséquilibre de ce monde, car lorsque la balance penche d'un côté, un évènement survient pour la rééquilibrer. C'est en cette terre cruelle qui ne connait pas la paix que virent le jour Elio et Liandra.

  Elio était un orphelin, recueilli dans la forêt en des circonstances mystérieuses. Ses parents adoptifs vivaient dans un village du nom de Harven, en bordure Nord de la capitale de la Lumière, Algatiar. C'était une petite agglomération de maisons et de fermiers, nichée au beau milieu de la forêt de Bordunir, qu'on disais maléfique. Cette rumeur pris assez de consistance pour que les habitants d'Harven n'osent pas s'y aventurer, ce qui les coupais partiellement du monde extérieur. Ils profitaient du passage des marchands ou d'autres voyageurs pour s'informer des éventuels changements du reste du pays. Les parents adoptifs d'Elio l’élevèrent donc dans cette contrée isolée jusqu'à sa maturité. Le jour de ses quinze ans, il fit une découverte qui allait changer la tournure de sa vie.

  L'aube se levait lorsque Elio se réveilla pour profiter du calme temporaire du village endormi. Seuls les grillons troublaient ce calme de leurs petits grésillements dans le pré en face de la chaumière familiale. Il repoussa doucement sa couverture de laine pour ne pas réveiller son frère adoptif qui dormais encore. Il se rinça le visage dehors, car l'eau du matin était glaciale, ce qui acheva de le réveiller. Il s'habilla de vêtements de toile et partit en promenade, le long de la rivière qui longeait la forêt. Il sentait les galets ronds sous ses chaussures de cuir ainsi que la légère brise qui effleurait son visage. Il entendait les oiseaux chanter, ainsi que le son léger de l'eau de la rivière glissant sur son lit de galets. Cela le mit d’excellente humeur. Il s'étendit sur les pierres froides, le faisant frissonner. Il rêvassa ainsi allongé, les bras sous la tête, ses cheveux blancs lui caressant la joue au passage du vent. La couleur de ses cheveux restait un mystère pour tous, lui attirant des regards curieux sur son passage. Malgré tout, il l'appréciait car elle le différenciait des autres habitants. Ainsi, il se sentait unique et important. Lorsqu'il vit que la matinée était fort avancée, il se leva et continua sa promenade. Il s'arrêta à l'endroit qui symbolisait la limite entre les terres habitées et la forêt, sombre et mystérieuse. Jamais encore il n'était allé plus loin. Il scruta un moment les profondeurs de cette végétation épaisse, qui semblait dégager une aura oppressante.

  Après une longue contemplation, il finit par se convaincre que la forêt ne devais pas être si dangereuse pour un garçon de quinze ans comme lui.

-Je suis capable de me défendre seul, à mon âge. Et puis, j'ai mes quinze ans aujourd'hui, en plus de ma force que peu possèdent. Il me semble d'ailleurs que cette forêt "m'appelle", m'attire vers elle. J'ai le pressentiment que j'ai quelque chose à y faire. Ça peut paraître stupide, mais je sens que je peut réussir à traverser cette végétation labyrinthique. Oui! Je peut y arriver! J'anéantirais tous les obstacles qui se dressent sur le chemin de mon destin!

  Effectivement, sa force aussi restait un mystère. Si jeune, il était capable de soulever une enclume (celle du forgeron, la seule du village) durant une bonne dizaine de minutes. On le découvrit lorsque le forgeron, un homme bourru, lui imposa devant toute sa clientèle de lui déplacer son enclume pour la poser de l'autre côté du fourneau. Cet acte inutile lui obtint malgré tout le respect d'une bonne partie du village. Il se décida finalement à s'aventurer à l'intérieur de ce dédale végétal.

(suite du chapitre 1 prochain)

                                                                Chapitre 2: Un château mystérieux

Nous trouvons, après de longues heures de marche, un château médiéval fortifié, posté en haut d'une sorte de montagne. Parfait. Nous y entrons donc et nous l'explorons. Les murs sont parés de tapisseries magnifiques. Ils sont également éclairés par des torches rustiques qui semblent ne jamais s'éteindre. Nous entrons dans la salle du trône, où nous restons là, bouches bées. Le spectacle en vaut la peine. Le sol est incroyablement lisse, incrusté de pierres précieuses. Un magnifique tapis rouge et or conduis jusqu'au trône, qui, lui, est fait d'émeraude et de rubis. Une coupe en diamant est posée sur un des accoudoirs. Elle est incrustée de saphirs et cerclée d'or. Sur l'autre accoudoir, une couronne merveilleuse. Je m'avance, m'assois sur le trône et met la couronne sur ma tête. Elle me va à merveille. Je prend la coupe et fais mine de boire. Tout est si parfait en ce moment que j'ai envie d'y rester. Mais je dois explorer l'intégralité du château avant tout. C'est donc à grand regret que je me lève, et fais signe à mes gardes de me suivre. Je garde la couronne et la coupe.

Nous arrivons bientôt dans une armurerie, bourrée d'armes et de cuirasses. Mes gardes s'en équipent en nous poursuivons notre route. Peu après viens le tour de la forge, des écuries, de la chapelle du fond de la cour sablonneuse du château, des cuisines, de la salle des gardes, de l'entrepôt, des chambres postées dans les huit tours du château et finalement le donjon. Il faut savoir que le château est une agglomération de neuf tours: La première est petite, la deuxième est plus grande et ainsi de suite, le tout collé et faisant comme un escalier autour du donjon, ce qui ne laisse qu'une seule conclusion concernant l'accès du donjon: Il faut d'abord passer par les huit tours pour y accéder. Parfait. Le donjon est incroyablement haut. Des marches interminables nous conduisent à son sommet, tout en passant par maintes salles étranges. La dernière salle est une salle étrangement lumineuse, mais pas de torches ni rien d'autres. Seule une boule de cristal qui semble renfermer un fluide rougeâtre d'un bon mètre de diamètre, y trône. Autour, des grimoires et des parchemins incompréhensibles, ornés de runes étranges. Je me dis que seul un alchimiste pourrait les déchiffrer. Nous montons l'escalier, mais en haut, une surprise nous attend! Et elle est de taille! Un Dragon noir avec des yeux et des griffes d'une blancheur à couper le souffle barre l'accès à une porte bleue et sillonnée d'or. Sur la porte est gavé une rune luisante d'une couleur verdâtre.

Soudain, sans prévenir, la bête se jette sur nous et happe un de mes gardes en armure, crache des flammes blanches et le garde (ou ce qui en reste) retombe à terre. Il est mort, sans aucun doute. Les autres baraqués se jettent sur la créature et le combat s'engage! Le dragon arrache la tête casquée du plus frêle des douze gorilles et en crame un autre à la volée. Il saute sur un autre qui tentait de l'égorger. C'est finalement le soldat qui se fait égorger. Un autre est empalé sur la queue du monstre, mais un second réussit à lui porter un coup d'une puissance à détruire un mur! La masse noire s'écroule sous le choc. Tous les gardes lui sautent dessus, afin d'en finir. Mais la puissance du dragon est bien au dessus de ce que j'imaginais! Il se retourne et lacère un garde de ses griffes. L'effet est immédiat: le garde en tombe raide mort. Un coup de mâchoire bien placé en éventre un autre, et celui-ci se vide de ses entrailles dans une dernière agonie. Trois autres gardes se jettent sur le dragon pendant qu'il est occupé à dépecer sa victime. L'assaut a pour effet de lui entailler les flancs et de lui sectionner une aile. Le dragon hurle de rage, ses yeux virent au rouge sang et il crache des jets de flammes noires, enveloppant tous les autres survivants. Le spectacle est effroyable! Les guerriers hurlent et se tordent de douleur, agités par des spasmes répugnants. Ils sont rongés par la brume noire, leur peau se creuse d'immondes trous rougeâtres et leur sang jaillit à flots des orifices, formant un immonde marécage d'organes, de chair et de sang. Des gardes, il n'en reste que des os.

Le dragon me regarde d'une façon qui ne me plaît pas du tout. Sa gueule entrouverte suinte de sang et sa gorge émet un grognement sinistre. Il est temps pour moi de passer à l'action. Je saute sur le côté au moment où son coup s'allonge pour m'éventrer à mon tour. Je ramasse une lance et esquive juste à temps la pointe meurtrière de sa queue. Je lui saute sur le dos et lui enfonce ma lance dans les côtes! Je la ressort et frappe encore trois fois dans le cou, dans la colonne vertébrale et entre les omoplates! Le dragon hurle de rage, cri virant de sonore à un gargouillis répugnant lorsque son sang lui étouffe les cordes vocales. Il s’étale de tout son long sur le côté dans un bruit sourd. Je saisis un chandelier et éventre le dragon sans aucune pitié. Peut-être parce qu'il est faible. Je fouille un long moment dans les entrailles du dragon encore vivant en extirpant des organes tels que les intestins, l'estomac, le foie, pour enfin lui arracher le cœur, qui, par ailleurs, bat encore dans mes mains ensanglantées durant une dizaine de secondes. Ce moment fut pour moi un pur bonheur. De plus, comme les légendes le stipule, son cadavre est remplis de joyaux et de pierres précieuses. Les dragons en avalent pour digérer leurs repas de chair fraîche.

Le dragon était visiblement hors d'état de nuire. Cette faible créature n'aurait de toute façon fait que m'embêter, et moi, j'aime les nuits calmes. Cette bestiole n'aurait donc qu'été nuisible et inutile. Je ne regrette pas de l'avoir éliminée. J'éprouve même une intense satisfaction en pataugeant dans la marre organique et sanguine en me dirigeant vers la porte. Je pourrais l'enfoncer sans mal. Je frappe donc, une fois, deux fois, trois fois...étrange...cette porte, même en acier, aurait dut voler en éclats. Je m'apprête à frapper une nouvelle fois, armé d'une poutre qu'aucun homme n'aurait pu soulever, lorsque la couronne et la coupe se mettent à briller d'une manière singulière. La porte émet un déclic et s'ouvre d'elle même. Ces objets sont donc en résonance magique...fascinant! Je lâche la poutre sur le plancher (ce qui a pour effet de le défoncer) et m'engage dans un sombre couloir. Je marche une bonne dizaine de minutes (et oui, le donjon est énorme!) et aperçoit une lueur au bout. Je me dirige dans sa direction et débouche sur une salle étrange. Les murs sont façonnés de briques rouges sang et le sol de même couleur, mais plutôt lisse. Devant moi, à une dizaine de mètres, se dresse un piédestal noir et blanc. Au centre de celui-ci, une large épée étrange, de couleur bleue, dont le pommeau est en forme de dragon, avec un livre à côté. Je prend l'épée puis le livre et commence à le lire. Il m'apprend que ce que je tiens dans la main n'est autre que l'arme de destruction la plus puissante de la création, la Lame du Néant, l'objet que je convoite tant!

                                                    Chapitre 3: L'épée de la fin du monde

   

J'apprends malheureusement que, pour déclencher le processus de destruction, il me reste à trouver trois gemmes magiques éparpillées à travers le monde. Effectivement, trois trous sont placés dans la poignée de l'arme. Le livre dit que seul l'élu de la prophétie parviendrais à vaincre les Gardiens des Gemmes, créatures surpuissantes pratiquement invincibles!

-En tout cas, surpuissantes ou pas, je sens que je vais les exploser tous les trois sans ménagements! Je suis de toutes façons totalement sûr que l’Élu, c'est moi, et personne d'autre. Je suis le seul à pouvoir endosser toute cette responsabilité. Je suis un descendant de l'Ordre, tout de même! Même si ce parti aujourd'hui a disparu, je le ferais renaître, moi à son commandement! La justice renaîtras enfin de ses cendres, pas comme l'anarchie qui règne à notre époque.

J'apprends aussi que la première gemme se trouve dans un temple perdu dans une forêt impénétrable et pleine de dangers. L'emplacement suivant y est aussi indiqué, classant ainsi les Gardiens du plus faible au plus puissant.

Je pense alors que je devrais emporter de la chaire à canon pour évaluer les compétences des Gardiens pour pouvoir les affronter sans problèmes. Je sort de la forteresse que je laisse sans surveillance, car même si un type mal intentionné se pointait, je reviendrais de ma quête de recrutement très vite et lui exploserais la tronche jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'une tache rouge sur le mur.

La suite à plus tard! Continuez à lire cette série en accord avec le billet d’Angelina! Le même monde, mais de différents personnages! A bientôt!

Brouillon Chapitre 1

L'Altarël est un monde de légendes, plein de créatures incroyables et légendaires, un monde où les rêves des hommes deviennent réalité! Mais ces rêves peuvent aussi bien se transformer en cauchemars mortels. C'est cela qui établit l'équilibre des forces de la Lumière et celles de l'Ombre. Un Paradis terrestre pouvant à n'importe quels moments se transformer en Enfer! En ce monde, les guerres humaines font rages, les villes et villages brûlés, des innocents massacrés sans distinction. Les mages existent mais ont le même mental que les simples humains. Certains maitrisent donc la magie blanche et d'autre la magie noire, ce qui ne résous en rien le déséquilibre de ce monde, car lorsque la balance penche d'un côté, un évènement survient pour la rééquilibrer. C'est en cette terre cruelle qui ne connait pas la paix que virent le jour Elio et Liandra.

  Elio était un orphelin, recueilli dans la forêt en des circonstances mystérieuses. Ses parents adoptifs vivaient dans un village du nom de Harven, en bordure Nord de la capitale de la Lumière, Algatiar. C'était une petite agglomération de maisons et de fermiers, nichée au beau milieu de la forêt de Bordunir, qu'on disais maléfique. Cette rumeur pris assez de consistance pour que les habitants d'Harven n'osent pas s'y aventurer, ce qui les coupais partiellement du monde extérieur. Ils profitaient du passage des marchands ou d'autres voyageurs pour s'informer des éventuels changements du reste du pays. Les parents adoptifs d'Elio l’élevèrent donc dans cette contrée isolée jusqu'à sa maturité. Le jour de ses quinze ans, il fit une découverte qui allait changer la tournure de sa vie.

  L'aube se levait lorsque Elio se réveilla pour profiter du calme temporaire du village endormi. Seuls les grillons troublaient ce calme de leurs petits grésillements dans le pré en face de la chaumière familiale. Il repoussa doucement sa couverture de laine pour ne pas réveiller son frère adoptif qui dormais encore. Il se rinça le visage dehors, car l'eau du matin était glaciale, ce qui acheva de le réveiller. Il s'habilla de vêtements de toile et partit en promenade, le long de la rivière qui longeait la forêt. Il sentait les galets ronds sous ses chaussures de cuir ainsi que la légère brise qui effleurait son visage. Il entendait les oiseaux chanter, ainsi que le son léger de l'eau de la rivière glissant sur son lit de galets. Cela le mit d’excellente humeur. Il s'étendit sur les pierres froides, le faisant frissonner. Il rêvassa ainsi allongé, les bras sous la tête, ses cheveux blancs lui caressant la joue au passage du vent. La couleur de ses cheveux restait un mystère pour tous, lui attirant des regards curieux sur son passage. Malgré tout, il l'appréciait car elle le différenciait des autres habitants. Ainsi, il se sentait unique et important. Lorsqu'il vit que la matinée était fort avancée, il se leva et continua sa promenade. Il s'arrêta à l'endroit qui symbolisait la limite entre les terres habitées et la forêt, sombre et mystérieuse. Jamais encore il n'était allé plus loin. Il scruta un moment les profondeurs de cette végétation épaisse, qui semblait dégager une aura oppressante.

  Après une longue contemplation, il finit par se convaincre que la forêt ne devais pas être si dangereuse pour un garçon de quinze ans comme lui.

-Je suis capable de me défendre seul, à mon âge. Et puis, j'ai mes quinze ans aujourd'hui, en plus de ma force que peu possèdent. Il me semble d'ailleurs que cette forêt "m'appelle", m'attire vers elle. J'ai le pressentiment que j'ai quelque chose à y faire. Ça peut paraître stupide, mais je sens que je peut réussir à traverser cette végétation labyrinthique. Oui! Je peut y arriver! J'anéantirais tous les obstacles qui se dressent sur le chemin de mon destin!

  Effectivement, sa force aussi restait un mystère. Si jeune, il était capable de soulever une enclume (celle du forgeron, la seule du village) durant une bonne dizaine de minutes. On le découvrit lorsque le forgeron, un homme bourru, lui imposa devant toute sa clientèle de lui déplacer son enclume pour la poser de l'autre côté du fourneau. Cet acte inutile lui obtint malgré tout le respect d'une bonne partie du village. Il se décida finalement à s'aventurer à l'intérieur de ce dédale végétal.

Avec toi…pour toujours

Tu étais avec moi depuis toujours, à partager mes coups de cœurs, mes blessures, mes caprices et mes chagrins…

Pour moi tu faisais partie du décor et pourtant tu as été la pour moi dès que j’avais besoin de toi, amis se connaissant depuis l’enfance, maintenant que je le sais et pourtant il est trop tard.

Tu m’as attendu longtemps…mais je n’étais qu’une enfant inconsciente de mes sentiments pour toi. Puis tu as trouvé le moyen totalement sûr pour capturer mon attention, tu es allé voir ailleurs.

Jours après jours je ressentais le vide qui se creusait entre nous deux, et je détestais ca. Et puis un jour après avoir entendus une fille de ma classe, me dire qu’elle t’aimait, je me suis rendue compte de mes sentiments à ton égards…et de ma jalousie.

Finalement tu as accepté de sortir avec elle, quand je vous voyais ensemble j’avais l’impression qu’elle me volait tous tes sourires qui devaient êtres pour moi !!! Et moi seule !

Et puis finalement tu as sentis que mes sentiments à ton égard  avaient changé, que mon regard sur toi avait changé, que mon cœur s’emballais sous tes regards qui me brulaient la peau.

Je me suis déclaré le cœur battant, le sang me montais au visage un peu plus à chaque instant et c’est le cœur et les joues en feu que j’ai fermé les yeux qui me piquaient déjà m’attendant à essuyer un refus (après tout quoi de plus classique que l’amour d’une amie d’enfance).

Puis j’ai vu ton sourire dont je me souviendrais toute ma vie, aussi éclatant que le soleil qui m’a réchauffé le cœur et a apaisé le feu qui brulait dans mon cœur.

Ce fus le début de la meilleure période de la vie, je nageais dans le bonheur chacun de tes sourires qui n’était là que pour MOI.

Tu m’as annoncé que tu allais déménager et mon monde s’est écroulé, tu m’as raisonné, consolé alors que tu aurais du faire tes valises. Puis après la tristesse de la séparation passé, je me suis acheté un téléphone. Tu es parti loin mais heureusement que nous sommes à l’aire moderne, le train, la voiture, internet tout les moyens étaient bon. C’est comme si tu étais dans ma poche.

Aujourd’hui tu es avec moi, cette lettre je ne te l’enverrais sans doute jamais ou je te la donnerais demain matin quand on se réveillera cote à cote…pour toujours.

      

    

      

    

Stock d'images du roman

      Art, dans le ciel, Anges, homme, coulisses, bataille, pe, Arme, soleil, nuages, bouclier, armure

 

   

           

       

 

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Eliott le scout et le sereal killer (ne sera jamais publié)

Dans un village coupé du monde sans télévisions, un groupe de scouts américains se préparaient à partir dans la forêt du Nebraska. Cette forêt est particulièrement remplie d'animaux sauvages, tels que des sangliers ou des grizzly. Certains sont particulièrement dangereux. Les scouts partirent donc dès la nuit tombante en direction de la forêt, ce que le chef scout pensais être une bonne initiative car cela aurais permis d'apprendre à faire du feu. Ce fut la pire idée de sa carrière.


Scénario: Scouts allant en forêt et se faisant agresser par un serial killer psychotique dans la nuit. Scènes stressantes et gores. Scouts: 20 donc 1 chef. Le chef survit dans la forêt mais se fait tuer en ville chez lui.

dedeesdeee

P.D.V: Liandra

J'avais trois ans lorsque la guilde m'a recueillie, dans un glacier du Nord, frigorifiée et vêtue de vêtements étranges. Les quelques mots que je marmonnèrent avant de tomber dans le coma furent:"Je m'appelle Liandra.". 

sur le sable

 

Je sais qu'entre toi et moi il n'y a jamais rien eu. Tu me voyais comme une petite soeur un peu collante et capricieuse, mais pour moi tu était mon béguin d'ado

Avec toi à jamais...

Tu étais avec moi depuis toujours, à partager mes coups de cœurs, mes blessures, mes caprices et mes chagrins…

Pour moi tu faisais partie du décor et pourtant tu as été la pour moi dès que j’avais besoin de toi, amis se connaissant depuis l’enfance, maintenant que je le sais et pourtant il est trop tard.

Tu m’as attendu longtemps…mais je n’étais qu’une enfant inconsciente de mes sentiments pour toi. Puis tu as trouvé le moyen totalement sûr pour capturer mon attention, tu es allé voir ailleurs.

Jours après jours je ressentais le vide qui se creusait entre nous deux, et je détestais ca. Et puis un jour après avoir entendus une fille de ma classe, me dire qu’elle t’aimait, je me suis rendue compte de mes sentiments à ton égards…et de ma jalousie.

Finalement tu as accepté de sortir avec elle, quand je vous voyais ensemble j’avais l’impression qu’elle me volait tous tes sourires qui devaient êtres pour moi !!! Et moi seule !

Tu te réjouissais de ma jalousie et de ma possesivité, et quand je me suis déclarée, te dévoilant mes sentiments que je gardais en moi depuis trop longtemps.

 

Explorateurs de la cité perdue: à la recherche d'Extalia la ville enchantée. (avec Nicolas)

A Extalia la ville enchantée la paix règnait depuis des annés , mais il y a cinq ans jours pour jours , la ville fut attaqué et pillé par des gobelins chevauchant des dragons. C'est pour cela que nous avons été choisi par la guilde des aventuriers de chasser les infames créatures de cette cité mystique et de récupérer tous ses trésors ancétraux et sacrés appartenant à notre peuple. Notre première idée fut de trouver un talisman capable de terasser un de ces maudits dragons. Nous nous rendirent donc à la foret de FurnaÏ se trouvant au Sud-Ouest de notre contré Eribor. En chemin nous rencontrâmes un satyre qui était soi disant le gardien de la foret. Nous nous arretâmes devant lui:

"- Que veux tu satyre?

- Je suis Amir , le gardien de la foret , si vous voulez passer il va falloir payer.

- Et combien veux tu Amir?

- Laisse le tomber se n'ai qu'un escroc.

- Je ne suis pas un escroc!

- Bon alors combien veux tu?

- Je veux 2 000 zens.

- 2000 zens !!!!!

- Oui se n'aie pas cher payé pour pénetrer dans ma forêt.

- Soit ."Et nous rentrons dans la forêt.

"Bonne chance ." Dit le satyre avec un sourire mesquin et il disparu dans un tourbillon noir.

"- Je suis pas rassuré là.

- C'est bon on récupère la relique et on s'en va."

On entendis un bruit énorme.

"- C'est quoi ça?

- Je n'en sais rien , sort ton épée ."Nous entendimes à nouveau le meme bruit.

"- Cours , cours !"Nous avions eu à peine le temps de courrir que nous vîmes le monstre. Il était aussi grand qu'un dragon , avec un seul oeil et deux bouches on aurait dit un cyclope , il avait une peau glissante et écailleuse. Il se mit à détruire la forêt autour de nous , on aurait dit qu'il était en colère. Nous grimpîmes sur les arbres et nous l'attaquons au visage de plein fouet nous l'avions blessé à l'oeil et c'était le moment de fuir. Nous courrâmes le plus rapidement possible et nous réussimes à le semer.

"- Tu crois qu'on la semer?

 - Je n'en sais rien mais si il nous a ratrappé il est vraiment très fort.

- On devrait vérifier si le satyre est sain et sauf.

- Je ne lui fait pas confiance.

- Tais toi j'ai entendu du bruit tout près.

- Qu'est-ce qu'il ... ...

- CHuuut!

- WRAAAOOUUUH!!

- Encore lui!

- C'est reparti pour un tour."

Et nous nous remîres à courrir mais nous n'arrivons pas à le semer.

"- Regarde à droite une cabane. A trois on rentre à l'intérieur.

Un

Deux

Trois! Vas-y!

Une fois rentré dans la cabane nous pensons être en sécurité car curieusement on avaient l'impression que le monstre ne pouvait pas l'approchée comme si elle était protégée par un sortilège. Nous entendirent une voix derrière nous:

"- Que puis-je faire pour vous servir? Dit le satyre.

- Toi ici!

- C'est ma demeure.

-

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Faille temporelle...

     L’histoire de ma sœur, Éloïse, est tragique. Tout d'abord, cette carcasse atrophiée fut trouvée dans une décharge commune, adoptée par pitié puis elle connut une fin tragique assassinée par un ours en peluche dégénéré, las de ses griffures et morsures, puis passa a la scie sauteuse pour que l'on ne retrouve aucun reste. Malgré tout, des restes ont été retrouvés par des...diplodocus de 15 tonnes. Les restes sont restés là jusqu'à ce que des hommes nommés homo sapiens sapiens qui mouraient de faim ne les mangent... Ils eurent une réaction chimique dans leurs organismes, car ces restes ne contenaient pas plus d'os que de plutonium, élément ultra radioactif! sachant que les éléments radioactifs se transmettent dans les gènes donc de générations en générations, nous pouvons évaluer leurs dégâts sur des enfants qui écrivent n'importe quoi sur leurs ordinateurs …