Le meilleur des mondes Huxley/2nde 1/

Lisez l'extrait du Meilleur des mondes de Huxley.

Si ce texte était un sport, ce serait...quoi? selon vous? On voudrait aussi savoir pourquoi cela vous a fait penser à tel ou tel sport (3 justifications attendues). N'hésitez pas à vous appuyer sur le texte.

Commentaires

1. Le 10 octobre 2019, 14:40 par Bangouna

Si ce texte devait être un sport j'aurai choisi le rugby car on parle beaucoup d’infirmière et dans le rugby les joueur on tendance a se blesser et que dans le texte on nous parle de ranger de bébé dans le rugby les joueur avance ensemble "Des rangs de bébés rampant"

2. Le 10 octobre 2019, 14:41 par amdjeed Du ZoO

Si ce texte était un sport, ce serait un sport de bagarre, parce que il on peur car il sont faible.

3. Le 10 octobre 2019, 14:42 par noah

Si ce texte serait un sport ce serait l'escalade.Dans ce texte les bébés veulent découvrir ce qui se cache derrière les roses et les livres.Cette ascension me fait penser à de l'escalade car pour moi t l'escalade désigne le fait de gravir un obstacle afin de découvrir ce qui s'y cache derrière.Les mots "rampeurs","saisirent"et "nouveau"me font penser à de l'escalade car ce sport désigne la découverte

4. Le 10 octobre 2019, 14:42 par Laura 2°1

Pour moi si le texte devait représenter un sport,sa serait des arts martiaux puisque dans celui-ci la terreurs peut des fois se lire sur le visage soit de l'adversaire ou des spectateurs qui regarde celui-ci comme dans se passage:"...;leur visage était distordu de terreur."L51-52. De plus, dans le texte lorsque les enfants hurle de terreur ou de douleur, cela me fait penser à une personne de ma famille, qui une fois rentrer de sport hurle de douleur tellement l'entrainement fut intensif.

5. Le 10 octobre 2019, 14:42 par Gaël barrau 2nd1

Si ce texte était un sport, pour moi, ce texte serait du judo, puisque, premièrement, on apprend des choses, qui pourrons nous servir pour longtemps « Ils grandiront avec ce que les scientifique appellent une haine « instinctive » des livres et des fleures », ou dans le judo l’art de se battre. Ensuite, l’apprentissage ne se fait pas forcément tout doucement «  Il y eu une explosion violente Leurs petits corps se contractaient et d=se raidissaient. », ou dans le judo lors des combats. Ensuite, il y a toujours quelque chose de bienveillant dans cet apprentissage, comme dans ce sport, notre maître veut nous apprendre à se défendre, ou juste à améliorer sa force physique et morale «  Ils seront à l’abri de la littérature et de la botanique »

6. Le 10 octobre 2019, 14:43 par théa

Ce texte me fait penser a l’équitation parce que il parle de rang de bébé a quatre pattes , qui pourrait me faire penser aux boxes des chevaux a quatre pattes. Les bébé sont des êtres fragile et attachant comme les chevaux et le fait qu’un bébé souffre me fait du mal comme voir un cheval souffrir .
Et puis je sais que dans certains club hippique dans certain pays il utilise des décharges électriques pour faire avancer le cheval. Les fleurs pourrait remplacer les carottes pour les chevaux

7. Le 10 octobre 2019, 14:43 par noemie

Pour moi, si ce texte était un sport, ce serait l'équitation.
Dans le texte les livres et les roses sont présenté aux enfants et ils adorent cela. Pars la suite un évènement surviens qu'ils associent aux livres et aux roses comme quelques chose de négatif. Alors qu'ils étaient attiré pars ces propres choses. Cette histoire me fait donc penser à mon propre vécu, suite à une mauvaise expérience en équitation, je m'en écarte dorénavant. Le texte fait aussi référence aux animaux "du minet, de cocorico et du mouton noir qui fait bêê, bêê, les enfants reculèrent avec horreur".

8. Le 10 octobre 2019, 14:43 par Nael

Ce texte n'a aucun rapport avec le sport , mais je pense qu'il reste un petit quelque chose qui les lies. La situation décrite ci-dessous est comme un sorte d'entraînement sportif du fait que sa soit intensif "de faire pénétrer la leçon bien à fond" (l.55) qui prouve que le Directeur veut leur enseigner certaines leçons , que je dirais sportives. Je ne pense pas vraiment à un sport en particulier , car cette situation est similaire à n’importe quel préparation sportives.

9. Le 10 octobre 2019, 14:43 par Saïd

Ce texte me fait penser au rugby pour ces 3 raisons : tout d'abord, les fleurs m'ont fait penser à un terrain synthétique mais cela ne suffisait pas pour trouver de quel sport sur terrain synthétique il s'agissait; il me restais donc 2 possibilités : le football et le rugby.
Ce qui m'a permis de choisir, ce fut l'appât des fleurs qui m'a fait penser à une balle vers qui les joueurs couraient, jusque là rien qui puisse changer quelque chose ou m'aider à différencier le foot du rugby, la 3ème chose qui m'a convaincu c'est l'alarme ( les joueurs adverses qui arrivent pour prendre la balle ) puis les décharges électriques ( les mêlées).

10. Le 10 octobre 2019, 14:44 par Corentin Lesné 2nd1

Ce texte me fait beaucoup pensé au crossfit (Le crossFit est une méthode d'entraînement physique dont l'objectif est de développer simultanément dix qualités : l'agilité, l'équilibre, la résistance, la coordination, la vitesse, la puissance, la précision, la force, l'endurance cardiovasculaire et la flexibilité), car dans le texte des personnes souffrent comme au crossFit par exemple dans le texte ils disent "et au bout de deux cents répétition de la même leçon ou d'une autre semblable" (L86-87), car dans cet extrait lesdeux cents répétition peuvent être aussi dans le crossFit par exmple deux cents répétition d'abdos, comme deuxième exemple je choisisrai "Les corps radis et contractés se détyendirent, et ce qui avait été les sanglots et les abois de fous furieux en herbe se répandit de nouveaux en hurlements normaux de terreur ordinaire" (L71-74), cet extrait me fais penser au crossFit car on peut comprendre que les corps "souffrent" et que les personnes sont soulagés mais souffrent quand même juste après le "sport", comme dans la réalité quand on fait du crossFit on est totalement essouflé puis quand l'entraînement est fini nous sommes soulagés.

11. Le 10 octobre 2019, 14:44 par peniel

ce texte me fait penser a l'athletisme parce que les bebe se tournent,se taisent et rampent c'est leur facon de courir

12. Le 10 octobre 2019, 15:35 par titouanr

ce texte me fait penser a la gymnastique en chine car dans le texte les bebes sont utilise comme des objet et la gymnastique en chine force les jeunes a reussir leur figure en les fouettant. de plus les gymnaste rampe pour s'echauffer il me semble. En plus souvcent, les gymnaste sont petit et dans le texte il est question de bébé, est ce une coincidence???non.

13. Le 10 octobre 2019, 15:37 par Nikola

si ce texte serai un sport, ce serai probablement du rugby car les enfants rampent sur le sol , comme si essayait d'atteindre un objectif mais aussi car ils se font éléctrisé, ce qui me fait pensé au rugby car c'est un sport ou l'on peut rencontré des violences et des chocs. De plus, les infirmières pourrait etre des présentatrice et les personnes que éléctrise les bébé pourrai etre des coatch a mon humble avis.

14. Le 10 octobre 2019, 15:38 par Lana

Ce texte pourrait faire penser au football, car les bébés "courent" comme sur un terrain. Les bébés ont eux un entraînement intensif, ce qui expliquerait les hurlements, ainsi que le cri de guerre d'équipe.

15. Le 10 octobre 2019, 15:38 par Lana

Ce texte pourrait faire penser au football, car les bébés "courent" comme sur un terrain. Les bébés ont eux un entraînement intensif, ce qui expliquerait les hurlements, ainsi que le cri de guerre d'équipe.

16. Le 10 octobre 2019, 15:38 par Morgane

Si on assimilerait ce texte à un sport je dirais l’équitation car dans ce texte on parle de bébés, les bébés sont fragiles comme les chevaux. A un moment du texte on parle de bébés qui rampent à quatre pattes ce qui nous ferait penser également aux chevaux.

17. Le 10 octobre 2019, 15:38 par sebastien

J’ai directement pensé a la course car au début, les bébés font la course pour arriver en premier auprès des livres et que une fois arrivés ils sont heureux comme un vainqueur de course le ferait. Les cris de joie sont remplacés par des gazouillement

18. Le 10 octobre 2019, 15:38 par Antoine

Ce texte ma fais pensé à de la MMA.Je trouve que les enfants sont comme formé pour l'avenir avec par exemple"Ils seront à l’abri",dès leurs plus jeune age ils sont éduqués et traumatisé pour à l'avenir les rendres fort, exemple de traumatisme avec "explosion violente","affolantes","hurlèrent" au bref un vocabulaire chaotique.

19. Le 10 octobre 2019, 15:39 par Juliette

Selon moi, ce texte peut être assimilé au tir sportif de vitesse…

En effet, dans celui-ci, tout les évènements s’enchaînent assez vite : les infirmières mettent les livres en place à la ligne 4, apportent les bébés à la ligne 11 et font en sortent de les électrocutés par le plancher à la ligne 54/55.
Ensuite c’est parce que ce sport est quand même à utilisé avec un fusil qui est donc une arme et donc recèle de la violence… 
 C’est aussi assez précis comme sport comme le système d’électrocution dans le teste.
20. Le 10 octobre 2019, 15:39 par alexis ribaud issu de la classe 2°1

Si je devais comparer ce texte à un sport, je dirais le rugby car les bébés subissent des chocs comme au rugby (comme beaucoup d'autres sports aussi) ils sont électrisés. Comme le dit Saïd, les « fleurs » me font penser à un terrain synthétique (par exemple de rugby).

21. Le 10 octobre 2019, 15:39 par Emmanuel

Ce texte me fait penser au rugby car dans le texte on parle de crier et de douleur et les rugbyman se blesse très souvent se qui peut amener des cris et de la douleurs , le fait que les bébé soit nombreux aussi comme une équipe de rugby (15 joueur ) ,et puis il y a la surexcitation qui peux faire penser a l’excitation avant un match ou un tournois que peuvent ressentir les joueurs avant d’entrer sur le terrain.

22. Le 10 octobre 2019, 15:39 par Léa

Si ce texte représenterais un sport , pour moi ce serait le saut en parachute
puisque nous pouvons voir l’ascenseur émotionnel des bébés,

de base heureux de la présence de livres et de fleurs mais qui se retrouvent finalement

totalement horrifiés par ceux ci comme une sorte de chute
(référence à une montée d’adrénaline )

ou encore le mma (mixed martial art /arts martiaux mixtes )
qui lui se déroule au corps à corps , me rappelant la charge
électrique sur les bébés enfermer dans une salle (référence aux
ring/octogones pour les combats ).

23. Le 10 octobre 2019, 15:40 par allaric

Ce texte me fais penser au rugby car l'auteur utilise du lexique qui pourrait faire penser a ce sport comme "ils se mirent à ramper" ou "les rampeurs les plus alertes étaient déjà arrivés à leur but" cela peut nous faire penser à une mêlée ou les rugbymans essayent d'attraper le ballon.
De plus pendant un match de rugby les joueurs ont souvent mal car ils se font rentrer dedans ou encore plaquer au sol et dans le texte les bébés souffrent durant leur leçon.
Pour finir, comme au rugby, dans ce texte il y a des infirmières qui attendent surement la fin de la leçon des bébés pour les soigner. Dans un match de rugby les infirmiers attendent aussi la fin du match pour pouvoir soigner leurs joueurs.

24. Le 10 octobre 2019, 15:40 par Paulo

Selon moi si ce texte était un sport ce serait l’athlétisme. A l’athéisme il y a beaucoup de disciples et a chaque fois que l’on réussit ce que l’on peut considéré comme des défis on est récompense comme les bébés avec les fleurs ou les livres. Et en athlétisme il faut tout le temps te surpasser car c’est hyper physique et que si on ne s’entraîne pas on ne réussira pas . Comme pour ces bébés les entraînements a l’athlétisme sont très intensif et on les répétés souvent presque tout le temps pour bien comprendre la chose comme les bébés avec les explosion et les décharge électrique.

25. Le 10 octobre 2019, 15:40 par petroleean

Pour commencer ce texte me fais penser au football "les rampeurs les plus alertes étaient déja arrivé à leur but" on pourrai pensé au fait que les joueurs de foot remontent le terrain à toute vitesse pour mettre le balon dans les buts; " des rangs de bébés " cela me fais penser au formation des joueurs de football. Et pour finir Quand la decharge électrique survint les bébés " sursautèrent hurlèrent , leur visage etait distordu de terreur " ce passage assez poignant ma fais pensée au moment ou les joueur de ballon rond se blesse assez violamment et qu'il se torde de douleur à terre . C'est tous pour moi , mes salutations distinguées !

26. Le 10 octobre 2019, 15:41 par Fanny

Ce texte me fait penser à un sport d'art martiaux car :

- Les bébés répète une leçon pour apprendre quelque chose, tout comme on apprend les coups dans les sports d'arts martiaux.

- Les bébés vont aussi avoir se qu'ils apprennent comme des réflexes, ce que nous cherchons dans les sports d'art martiaux.

- De plus, il faut souvent se prendre des coups, donc souffrir, afin de progresser dans les sports d'art martiaux, c'est ainsi que l'on apprend à mieux esquiver, par exemple.

27. Le 10 octobre 2019, 15:47 par amandine

Si ce texte était un sport ,se serait un sport de contact comme le rugby ou les arts martiaux car ces sports sont assez violent comme quand les bébés reçoivent les décharges électriques.Le sifflement du sifflet au début de match de rugby comme le sifflement de l’alarme

28. Le 13 octobre 2019, 17:07 par Nael

D'après les commentaires de la plupart des élèves , je dirais que les sports qui reviennent le plus souvent sont très bien choisis. Parmi eux , il y a ;
- les sports de combat (MMA , judo , ..)
- le rubgy , qui est un sport très violent , et les conséquences qui en suivent (blessures) sont comme à peu près pareil pour les bébés (l'électrocution)
- le football , étant une situation similaire au texte , car d'après certains commentaires , je pense que la seule chose qui les lies reste l'objectif des joueurs comme pour les bébés qui rampent , atteindre son but en se servant de quelque chose (ballon)
- l'athlétisme , du fait qu'il faut surpasser ses limites

29. Le 13 octobre 2019, 21:14 par mme baudry

Le meilleur des mondes, A. Huxley, 1958 (pp. 44-46).

Les infirmières se raidirent au garde-à-vous à l’entrée du DIC.
- Installez les livres, dit-il sèchement.
En silence, les infirmières obéirent à son commandement. Entre les vases de roses, les livres furent dûment disposés, une rangée d’in-quarto enfantins, ouverts d’une façon tentante, chacun sur quelque image gaiement colorée de bête, de poisson ou d’oiseau.
- A présent, faites entrer les enfants.
Elles sortirent en hâte de la pièce, et rentrèrent au bout d’une minute ou deux, poussant chacune une espèce de haute serveuse chargée, sur chacun de ces quatre rayons en toile métallique, de bébés deux huit mois, tous exactement pareils (un Groupe de Bokanovski, c’était manifeste), et tous (puisqu’ils appartenaient à la caste Delta) vêtus de kaki.
- Posez-les par terre.
On déchargea les enfants.
- A présent, tournez-les de façon qu’ils puissent voir les fleurs et les livres.
Tournés, les bébés firent immédiatement silence, puis ils se mirent à ramper vers ces masses de couleur brillantes, ces formes si gaies et si vives sur les pages blanches. Tandis qu’ils s’en approchaient, le soleil se dégagea d’une éclipse momentanée où l'avait maintenu un nuage. Les roses flamboyèrent comme sous l’effet d’une passion interne soudaine; une énergie nouvelle et profonde parut se répandre sur les pages luisantes des livres. Des rangs des bébés rampant à quatre pattes s’élevaient de petits piaillements de surexcitation, des gazouillements et des sifflotements de plaisir.
Le Directeur se frotta les mains:
- Excellent ! Dit-il. On n'aurait guère fait mieux si ç'avait été arrangé tout exprès.
Les rampeurs les plus alertes étaient déjà arrivés à leur but. De petites mains se tendirent, incertaines, touchèrent, saisirent, effeuillant les roses transfigurées, chiffonnant les pages illuminées des livres. Le Directeur attendit qu’ils fussent tous joyeusement occupés. Puis :
- Observez bien, dit-il. Et levant la main il donna le signal.
L’Infirmière-Chef qui se tenait à côté d’un tableau de commandes électriques à l’autre bout de la pièce, abaissa un levier.
Il y a eu une explosion violente. Perçante, toujours plus perçante, une sirène siffla. Des sonneries d’alarme retentirent, affolantes.
Les enfants sursautèrent, hurlèrent : leur visage était distordu de terreur.
- Et maintenant, cria le Directeur (car le bruit était assourdissant), maintenant, nous passons à l’opération qui a pour but de faire pénétrer la leçon bien à fond, au moyen d’une légère secousse électrique.
Il agita de nouveau la main, et l’Infirmière-Chef abaissa un second levier. Les cris des enfants changèrent soudain de ton. Il y avait quelque chose de désespéré, de presque dément, dans les hurlements perçants et spasmodiques qu'ils lancèrent alors. Leur petit corps se contractait et se raidissait : leurs membres s’agitaient en mouvements saccadés comme sous le tiraillement de fils invisibles.
- Nous pouvons faire passer le courant dans toute cette bande de plancher, glapit le Directeur en guise d’explication, mais cela suffit, dit-il comme signal à l’infirmière.
Les explosions cessèrent, les sonneries s’arrêtèrent le hurlement de la sirène s’amortit descendant de ton en ton jusqu’au silence. Les corps raidis et contractés se détendirent et ce qui avait été les sanglots et les abois de fous furieux en herbe se répandit de nouveau en hurlements normaux de terreur ordinaire.
- Offrez-leur encore une fois les fleurs et les livres.
Les infirmières obéirent ; mais à l’approche des roses, à la simple vue de ces images gaiement coloriées du minet, du cocorico et du mouton noir qui fait bêê bêê, les enfants se reculèrent avec horreur ; leurs hurlements s'accrurent soudain en intensité.
- Observez, dit triomphalement le Directeur, observez.
Les livres et les bruits intenses, les fleurs et les secousses électriques, déjà, dans l’esprit de l’enfant, ces couples étaient liés de façon compromettante ; et au bout de deux cents répétitions de la même leçon ou d’une autre semblable, ils seraient mariés indissolublement. Ce que l’homme a uni la nature est impuissante à le séparer.
- Ils grandiront avec ce que les psychologues appellent une haine « instinctive » des livres et des fleurs. Des réflexes inaltérablement conditionnés. Ils seront à l’abri des livres et de la botanique pendant toute leur vie. Le directeur se tourna vers les infirmières. - Remportez-les.

30. Le 13 octobre 2019, 23:48 par Lana

La majorité des commentaires, comparent ce texte au rugby, pour la faiblesse des bébés, ou encore pour leurs cri, leurs douleur qui pourraient faire penser aux joueurs après un entraînement, ou un match intensif. Aussi l’alarme qui pourrait faire penser au coup de sifflet pour marquer le début d’un match, ainsi que leurs sursauts lors des décharges, qui pourraient êtres semblables à des joueurs à terre après plusieurs blessures sur le terrain.