Du lundi 7 octobre au vendredi 11 octobre, il a beaucoup plu. Plusieurs résidences et rues ont été inondées : 
La résidence F.Coppée, Rue de la Source, Rue des Grimprés, Rue Léon Bourgeois, Rue des pécheurs, Avenue des pécheurs, Rue Henri Poincaré et la Rue des Acacias.
Des personnes sont restées coincées dans des immeubles. Les pompiers sont arrivés avec des bateaux pour les débloquer des eaux boueuses. Les sinistrés ont dormi soit chez des connaissances, soit dans des abris mis à disposition par la ville.  Toutes les personnes concernées ont dû utiliser les moyens du bord à cause des coupures d'électricité et d'eau. Mais très vite, tout est redevenu normal. Une semaine plus tard, une nouvelle alerte inondation a été lancée. Heureusement, cela était juste une alerte, il n'y a pas eu de dégâts.
Le niveau d'eau était plus haut que la dernière inondation en 2016 : plus de 45 centimètres de plus que la dernière fois ! 
 
Les adultes comme les enfants garderont un souvenir de ce phénomène impressionnant qui s'est abattu sur eux et leur entourage. L'eau peut être un loisir, mais aussi une force dévastatrice. PALAISEAU a eu beaucoup de chance, il n'y a pas eu de perte humaine dans les inondations.
 
Interview : Jenna B. sinistrée des inondations
 
Quel est le sentiment que tu as ressenti ?
J'ai ressenti de la tristesse. Je n'ai pas pu me changer, j'ai donc dormi au gymnase Jesse Owens sur des lits de camping dans un sac de couchage, car je ne pouvais pas rentrer chez moi. J'y suis restée une nuit. Je n'avais pas d'affaires (pas de brosse à cheveux, ni à dents,ni de vêtements de rechange...). Le lendemain (vendredi donc) je suis arrivée juste avant la sonnerie.
 
Est-ce que tu as ressenti de l'inquiétude pour tes proches ?
Oui ! C'était horrible, mon chat (Raya) était coincé dans l'appartement au premier étage. J'étais inquiète pour lui. J'ai appris la nouvelle quand je suis passée devant la maison de quartier Audiberti. Il y avait mes amis qui ne pouvaient pas rentrer chez eux dans la même résidence que moi. La nuit fût difficile. 
 
Sur qui as-tu compté pendant ces moments effrayants ?
Personne, je me suis beaucoup apitoyée sur mon sort, à cause de cette fichue inondation.  Je me suis renfermée sur moi-même. J'étais peu attentive en cours. Je réfléchissais à ce malheur que je n'avais pas soupçonné la veille au soir.
 
Zoé, Jenna et Enora