Jambe de bois, Fanny Auzerais
Par élèves le 30 mai 2017, 20:36 - Lien permanent
J’emménageais aujourd’hui, dans un petit village de bretagne qui ce nommé Guizac. L’un des atouts premiers de cette endroits était sa tranquillité, au fond de mon jardin il se trouvé une petite mare, on y entendait les croassements des grenouilles qui se rajouter au chant des oiseaux. Un peu plus loin à gauche, un chemin qui était pour le moment désertique. Plus tard dans la journée, alors que j’étais bien installée dans ma chaise longue en sirotant ma citronnade, j’aperçue sur ce chemin encore désertique il y a quelques heures, quelque chose que je n’avais jamais vu auparavant étant une ancienne citadine. C’était un convoi funaire. Tout d’abords, la vue de cette scène a fit naitre chez moi de l’étonnement puis de la curiosité en vers ce destin funeste, je voulais m’approcher de plus près pour peut-être en s’avoir davantage même si cela n’est pas vraiment une façon de faire et que je ne connaissais ni le défaint ni les personnes présente, je voulais en s’avoir plus. Je pris donc mon courage à deux mains et je m’avançai petit à petit bien déterminée à en s’avoir plus. A la vue de leurs visages, ils n’avaient l’aire ni triste ni heureux. Au moment où j’allais pour les suivre, je vis un homme sur cotés qui ne suivais pas le corbillard mais qui observer comme je le faisais. Je m’approchai de lui et lui demandas avec gêne et appréhension « qui est cette personne morte » il me regarda tout d’abord pendant un court instant, qui me parut infinisable, il me répondit que c’était une femme, surnommée jambe de bois. Sans crier gare, il me dit « j’espère que vous avez du temps devant vous » et il me raconta l’histoire de cette défainte « Cette jeune femme appelait jambe de bois, je ne connais pas son vrai nom de naissance mais ce que je sais c’est quelle naquit 30 ans plus tôt avec une jambe en moins on lui remplaça quelques années après par une en bois. Cette jeune femme a vécu une vie très dure, d’une part à cause de sa jambe mais aussi car tous les personnes qui l’entourer mourrait les uns après les autres, d’abord sa mère puis son père et pour finir ses deux seules sœurs. La mère et le père son mort de maladies, sa plus grande sœur est morte pendant qu’elle accouchée et la deuxième qui ne put supporter tous ses décès, mis fin à ses jours. Elle en soufra toute sa vie. Dans les petits villages, les gens parlent et c’est ce qui c’est passer avec jambe de bois. Ils disaient qu’elle était maudite et que toute personne qu’ils l’approchaient le deviendrais en retour. Elle resta donc seul car tout le monde y croyait. Peu de temps après amoureuse d’un homme qui lui, n’écoutait pas ce que les gens racontaient. Mais jambes de bois, elle, y croyait à force de l’entendre et ce fit à l’idée qu’elle était maudite et que toutes personne qui l’approcher le serait aussi. Elle vivait donc dans l’angoisse la plus total, que l’amour de sa vie meurt d’une maladie ou d’un accident, par peur, qu’il ne se meurt à son tour, elle lui fit comprendre qu’elle ne voulait plus qu’il reste à ses coté. Mais en vain car l’homme en question pour lui montrer qu’il n’en avait guère à faire, il la demanda en mariage elle accepta. Dépasser tout cela, tel était son désein. Malgré cela, elle n’était toujours pas convaincue mais elle était heureuse et cela faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas été. Pour leurs nuits de noces, ils décidèrent de partir en barques sur un fleuve. Quelques minutes après le départ la pluie commença a tromper, le vent soufflet, le courent devenais de plus en plus entrainent, la barque se retournât et jambe de bois ne sachant pas nager ce noya. » abattue, l’homme pleurait. En comprenant, je lui demandas « comment s’avait vous tout c’est détailles » il me répondis tout émus « l’homme qui a épouser jambe de bois c’est moi… »
Commentaires
Votre nouvelle est bien construite selon les consignes données. La fin est bien réussie. En particulier, les dernières phrases apportent un excellente conclusion. Ce qu'il faut par contre absolument améliorer, c'est l'orthographe: revoyez les terminaisons des verbes, et distinguez les homophones (c'est/s'est - ces/ses - qu'il/qui l' - etc.). Niveau lexique: quelle est la différence entre une rue déserte et une rue désertique?
Consignes: 10/10
Langue: 3/10