L'Alsace-Lorraine au XX° siècle: entre guerres et paix, entre France et Allemagne

Remerciements

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Témoignage n°7

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Struthof:

Cette après midi, nous somme allés dans ce camp que l’on appelle Struthof. J’ai été touché par ce camp car tous les récits que j’ai lu ou les films que j’ai vu me sont revenu a l’esprit étant entré dans ce camp. Non ce n’est pas un camp d’extermination, mais je pense que mourir au combat aurait été mieux que de vivre cela. Je me sentais mal  quand j’imaginais chaque pied, chaque main posé dans ‘’ les chambres ‘’. J e sentais leur présence, c’est comme si il était la… Eux, ces exporté obligé de travaillé dans des conditions défavorable, dévalorisante. Eux  qui n’avaient plus d’identité. Eux qui ne l’on pas voulu mais malgré-eux… Chaque que je posais le pied, je m’imaginais chaque homme, chaque femme et chaque enfant, dès que je fermais les yeux, je les voyais … Mal-en-point, abattu, torturé, je les voyais faible mais pourtant ils travaillaient jusqu'à leur dernier souffle, ils travaillaient pour rien. Je m’imaginais, même si je ne sais pas ce qu’ils ressentaient, je m’imaginais la souffrance que chaque déporté subissait. Ils étaient obligés de travailler alors qu’ils n’avaient même pas la force de lever… Je me dis que chaque homme, chaque femme et chaque enfant qui avais posé le pied ou je pose le mien aurais pu mourir sur le coup, abattu par un allemand, ou simplement mort de fatigue. Ce quand ma touché parce que je ne peux concevoir comment on peut infliger autant de souffrance a quelqu’un et en être fière. J’ai vu bien des films, lu plein de récit parlant de ce ou ces camp être presque dans la peau d’un déporté m’a fait bizarre, Vous savez je ne suis pas ‘’ émotionnellement fragile ‘’ mais quand j’étais dans le camp, quand j’ai vu les chambre et surtout quand j’ai vu le four et la potence ça ma choqué et je n’ai pas honte de le dire j’ai pleuré… Evidement je n’ai pas pleuré toute les larmes de mon corps, mais une ou deux larmes ont coulé sur mes joues. Ces larmes sont pour moi symbolique car si je pleure (et croyez moi je pleure rarement pour des choses comme ça) c’est que ça ma touché. La chose qui ma le plus ému c’est les fours, en imaginant tous les déporté entant passé par là. Les films m’ont fait réfléchirai sur le sujet, les livres ou les récits on eu un effet mais ce n’était rien comparé a la visite du camp, ça ma bouleversé. Pourquoi tant de haine? Les guerres ont fait des dégâts mais la Seconde Guerre mondiale a été celle qui a tué les plus d’HUMAIN,  je trouve moins choquant de mourir sous un obus au combat ou tué par une grenade que de mourir pendu ou brulé comme un animal, tué par un allemand qui veut s’amusé ou arraché par des chien dresser pour cela et j’en passe.

Ce site est celui qui m’a le plus touché et je sais que je ne sui pas le seule, autant de souffrance ne peut rendre indifférent, je pense que c’est bien de l’avoir visité car on a eu des impressions plus vrai que jamais, je n’aurais pas ressentit devant un film. Pour moi ce site est le plus mouvant mais aussi le plus machiavélique, c’est pour ça que même a mon pire ennemi je ne lui souhaiterai pas. PEACE AND LOVE devrai être la devise de chaque pays, chaque peuple, chaque civilisation. Stop les guerres, plus jamais ça.


Témoignage n°6

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Ma première impression... Le silence pesant qu'il y avait au camps de Struthof .Même si des événements atroces s'y sont passés je ne pensais pas qu'il y aurait eu un tel silence. Quand nous nous sommes arrêtés devant « la lanterne des morts »j'essayai de m'imaginer les officiers allemands en train de jeter les cendres des déportés mais je n'y arrivai pas, pourquoi ? Je pense que c'est parce que je ne voulais pas revoir des scènes si atroces et tristes devant mes yeux. Une fois que nous sommes allés dans les baraquements, je me suis sentie comme oppressée, mal à l'aise, comme si je pouvais ressentir ce que les déportés avaient pu connaître comme sentiment, mais en moins pire bien sûr car je ne pourrais jamais ressentir autant de souffrance qu'eux ,car je ne suis ou plutôt je n'ai pas été dans leurs situation.

Comment ont-ils pu supporter tout ça ?

N'était-ce pas mieux de mourir au lieu d'endurer autant de maltraitement? Moi, je pense que je serais arrivée sur le camp, je me serais fait tuer, si j'étais à leurs places. Ensuite, quand on est rentré dans la baraque qui comportait le four crématoire, j'ai eu l'impression de sentir à nouveau l'odeur des corps en train de bruler. Et quand j'ai vu les crochets qui se trouvaient derrière et qui servaient à suspendre les déportés, je me suis sentie bouleversée. Bouleversée parce que je me suis demandée comment les Allemands ont pu faire preuve d'autant de sadisme... D'accord ils ont reçu un entrainement exprès pour être comme ça mais n'y avait-il donc pas une seule once d'humanité dans leurs cœurs ? Et les kapos alors ? Eux qui étaient aussi des déportés pourquoi agissaient-ils ainsi?

Même s'ils avaient plus de droits que les autres, ils auraient dû refuser car même s'ils l'avaient oublié, ils étaient déportés et malgré leurs « statut » de kapos ils restaient des déportés comme les autres et mourraient en tant que tel. Voilà ce que j'aurais retenu de cette visite et toutes mes questions resteront malheureusement sans réponse, mais tout ce que j'espère, c'est que tous les déportés reposent en paix et qu'une situation comme celle là ne se reproduise pas.


Témoignage n°5

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Après les visites du matin et la pause déjeuné, j’étais un peu fatiguée mais je ne pouvais même pas fermer les yeux, la cause de cela la destination. Nous nous rendions au camp du Struthof. Ce site, est celui que je voulais à tous prix visiter pour le côté historique mais en même temps je n’avais aucune envie de m’y rendre.

Sur la route, déjà je pouvais imaginer des déportés montant à pied ce trajet vers l’inconnu. J’avais l’impression, que moi aussi, jeune adolescente de troisième, j’étais une déportée juive.

J’imaginais le camp en ruine avec encore les traces des abominations qui avait été commises en ce lieu. Je crois que je confondais un peu avec les camps d’extermination qui se situent en Pologne. Enfin bref, en arrivant, à la descente du car, j’étais extrêmement déçue. Le lieu donnait l’apparence d’avoir été refait entièrement. Le premier bâtiment que j’ai pu voir ne correspondait en aucun cas avec le cadre du site, il était bien trop moderne. Je pensais donc, que nous allions faire la visite dans ce bâtiment, comme à la visite précédente, ma déception était grande à cette idée. Puis Monsieur Laulhé, qui était entré, sortit et nous conduit à l’entrée du camp. Rien que de se dire que là où nous marchions, des innocents, des milliers de personnes qui ne correspondait pas au souhait d’autres, et savoir que la plupart de ces êtres humains y ont perdu la vie dans d’atroces souffrances, était très fort en émotions. Au passage des portes, j’ai ressenti une oppression gigantesque, j’avais l’impression que l’on me prenait tout, même mon cœur. Je me suis sentie comme pendant la guerre, même si c’était très loin de l’atrocité que les personnes qui l’on vécue. Mais pour moi marcher en ce lieu, d’avoir autant de détails était très important pour le côté historique et commémoratif. Me dire qu’à chaque endroit où j’ai posé mes pieds, il y a eu minimum une goutte de sang, d’une personne qui souffrait et qui était traitée comme un objet, serait tombée. Cette idée m’était vraiment horrible.

Au moment où l’on a visité la prison, je pouvais presque voir des déportés se faire battre ou maltraiter. Mais l’endroit du camp où j’ai ressenti le plus de souffrances, d’atrocité, d’horreur était le crematorium du camp. En entrant je me sentais déjà pas très en forme mais à ce moment-là, j’ai pu voir des nazi brulaient des corps squelettiques de sang-froid et j’avais la très forte impression d’être entourée d’âmes de personnes déportées qui n’ont pas pu survivre. J’ai même vu deux déportés un peu comme des fantômes s’appuyer à moi, ils me disaient de fuir cette pièce, ce baraquement pendant que je le pouvais. L’émotion étant trop forte et après cette vision atroce je n’ai pas pu continuer, je suis donc sortie extrêmement vite en larmes. Il n’y a aucune excuse pour expliquer cette volonté d’exterminer toute une population car elle nous plait pas, et encore moins toute l’inhumanité qui a été commisse.

A la sortie du camp on me redonnait ma liberté, en quelque sorte, le poids que j’ai pu ressentir en entrant et tout à l’intérieur du camp était parti.

Je garderai un souvenir extrêmement fort de ce site, de par le côté historique du site, l’oppression et toute l’émotion ressenties lors de la visite, par aussi le côté mémorial et pour ne surtout pas oublier ce qui s’est passé pour éviter que cela recommence.


Témoignage n°4

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Le froid du Camp du Struthof

Quand on m'a parlée du camp de concentration du Struthof et que l'on m'a dit que ça marquait beaucoup, je ne pensais pas autant...

Malgré le beau temps, la froideur était intense. Je suis rentrée dans le camp, et là, un frisson m'a parcouru. Imaginer des personnes épuisées, affamées, à bout de force dans ce camp, il y a à peine 70 ans, c'est comme si mon sang se glaçait. Le peu de bâtiment qu'il y avait me faisait battre le cœur à toute vitesse. Les photos du musée ainsi que les textes ne m'ont pas tellement marquées. Le pire, a été les explications de mon professeur. J'ai réalisé que dans cette endroit, les populations pouvaient mourir à tout moments : faim, affaiblissement, SS … D'ailleurs, pour les SS, tout était permis : ils pouvaient tuer n'importe qui, n'importe quand. Cela m'a beaucoup marquée aussi. Leurs demande au prisonniers étaient tellement sadique, tout comme eux. Ils étaient tout simplement fou. Je me suis demandée comment cela a pu exister. Comment des hommes, peuvent être aussi affreux. J'essayais d'imaginer des centaines et des centaines de personnes dans ce lieu. Comment pouvaient-ils tous rester la ?

Mon professeur nous a parler de leurs journées au camp, de leurs conditions de vie, de leurs vêtements … J'essayais de me mettre a leurs place. Mais PERSONNE, ne peut se mettre à leurs place. Le froid les tétanisaient, la nourriture leurs manquait, et la peur ainsi que la mort étaient présentent. Le pire pour moi a été le crématorium. Avant cela, nous avions visités la prison qui m'a considérablement fait froid dans le dos. Mais ce lieu, était le pire de tous. En entrant dans la pièce, je suis directement tombée sur le four, où tout les cadavre avaient été brulés. J'ai eu une sorte de … BOUM dans le cœur. Savoir que la mort était passé, m'a profondément fait mal. Je ne connaissait personnes ayant vécu dans ce camp mais j'avais envie de pleurer. J'avais peur surtout. Je ne sais pas de quoi, mais j'avais peur. Peur que ça recommence ? Que ça nous arrive ? J'avais vraiment froid, alors que le soleil brillaient dehors. Les souffrances des personnes devaient être affreuses.

J'ai retenu que de nos jours, beaucoup de personnes se plaignent de tout et de rien, mais les population de ce camp ont vécus l'horreur absolue. Je pense que cette visite m'a marquée à vie. Tout le monde doit voir une fois, l'endroit de la mort. L'endroit où PERSONNE n'aurait dû aller.


Témoignage n°3

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Le camp de Struthof

Lorsque j'étais dans le bus je n'avais pas la même image d'un camp de concentration que lorsque j'avais fini de le visité.

On est arrivé et ma C.P.E ma dit que c'était les ancien « prisonnier » de ce camp qui avait construit cette route, j'ai eu une impression bizarre, tout le long de cette visite j'ai essayé de m'imaginais comment c'était à l'époque.

Plus j'avance dans la visite, plus je réalise a m'imaginais ce qu'il vivait.

Sa devait être tout simplement horrible et invivable.

Au début, en arrivant dans le camp, on a vue tout ces barbelée, une chose inhabituel.

Lorsque l'on a visité là où toutes ces personnes mangeait et dormais sa ne m'as pas fait une forte impression.

Mais au moment où l'on est sortie voir le cite, je me voyais a leurs place, je me demande encore comment il pouvait supportai tout sa.

Tout ce bruit, cette maltraitance, tout ces coup qu'ils ont pu...

On est rentrés dans la prison qui ce trouvé a l'entré du camp, tout en bas du cite.

J'ai vue cette objet où les prisonnier ce fessait frapper avec un bâton jusqu'à la mort, sa ma étonnais que des personnes puisse tabasser des gens pour si peu.

Mais le pire de cette visite, l'endroit le plus horrible et là ou rentrée en premier lieu les déporter et là ou ils finiront leurs vie.

En rentrant on voit ce grand four, cette odeur bizarre qui flotte dans l'air rappelé très bien ce qui ce passait dans cette salle.

C'était immonde de savoir que ces personnes incinérait servait a chauffer laver à l'eau chaude les nouveaux déporter qui vienne goûté a cette enfer.

Au fond du couloir ce trouvé la salle des « docteur fou » on pouvait voir une table avec du carrelage et un égout ou d'écoulé le sang des personnes pris comme cobaye pour les expérience, en voyant sa, sa ma noué la gorge.

Je me demande comment des personnes peuvent être programmé, a aimé faire autant de mal?

Comment on peut faire tout cela sans rend cœur, sans sentiment?

Une religions, une couleur de peau.. ne fait aucune différence, on est tous les même, on est tous pareil.


Témoignage n°2

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Lorsque j'ai franchi le camp de concentration nommé Shtrutoff, j'ai ressenti une grande sensation de tristesse ; je me suis mise à la place de ces pauvres personnes traitées comme des objets, traités comme inhumain. J'ai ensuite pu constater qu'il y avait des limites autour de cette sorte de camp destiné, au final, à tuer, et en m'imaginant à leur place, je me suis dis que les Allemands avaient, véritablement, retiré la vie mais surtout la liberté à ces pauvres gens.


J'ai essayé de me mettre à leur place, de m'imaginer leur désespoir et leur dégoût. Marcher sur leurs pas était pour moi comme leur rendre hommage. J'ai été ému par énormément de choses, rien qu'à l'idée d'imaginer l'état et la santé des détenus. Cela m'a fait un choc de pouvoir constater à quel point les humains pouvaient être durs et cruels, je me demanderai toujours pourquoi autant de souffrance leur a été infligé. Les fours, les tables pour battre le fautif, pourquoi autant de cruauté ? C'est quelque chose qu'on ne peut pas justifié, une telle haine ne peut être tolérée.


J'ai énormément de respect envers ces personnes, ces Juifs, ces homosexuels, et tous les autres ayant subit le même sort, pour leur courage, pour toute la misère qu'ils ont pu endurer. Le crématoire est une des choses tout particulièrement touchantes et émouvantes ; j'ai d'ailleurs pu constaté sur certains visages une réelle tristesse, et un grand respect pour la vie des gens qui ont été bouleversé par un tel chamboulement.
Le régime nazi en lui même est un massacre, une erreur. Une haine envers une religion particulière, un régime de racisme, une participation de plusieurs personnes à un acte de cruauté, tellement terrible à mes yeux.


Ayant étudié la seconde guerre mondiale, j'avais beaucoup de compassion mais la différence maintenant c'est je me rend bien compte des conditions atroces dans lesquels ils pouvaient vivre.


Témoignage n°1

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L'ossuaire de Douaumont

Nous sommes donc allés visiter l'ossuaire de Douamont. Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. Lorsque nous y arrivions, j'étais tout de même un peu angoissée, qu'allais-je vraiment voir ? découvrir ? ressentir ? Ces questions trônaient dans ma tête et malheureusement il n'y avait vraiment que moi qui pourrais répondre à cela lorsque je rentrerais enfin dans l'ossuaire. Car certes, nous sommes plusieurs à vivre cette expérience, mais chacun d'entre nous avons des réactions, des ressentis, des sentiments différents.

Nous rentrions dans l'ossuaire et c'est enfin là que je découvris d'assez longs couloirs qui étaient ornés de dalles où y étaient gravés des noms et des dates. Les personnes qui y étaient inscrites furent des combattants. En parcourant les couloirs j'essayais de m'imaginer le ressenti des familles de ces soldats. Étaient-elles fière qu'un ou des proches eurent une place dans cet édifice ? Ce monument était-il également un lieu de recueillement ? J'étais vraiment émue de voir tant de pierres gravées, de me dire que tout ceci représentait déjà beaucoup de décès mais malheureusement malgré déjà ce grand nombre ceci ne représentait finalement qu'une infime partie de ces combattants décédés durant les combats.

Après être sortie, nous nous dirigions de l'autre côté de l'ossuaire, à ce que j'avais entendue nous allions voir des ossements de combattants. Une sorte d'adrénaline monta en moi. Devais-je ou non voir cela ? Je décida d'y aller. J'étais vraiment angoissée à l'idée de voir tout sa. Je m'approcha d'une des vitres et hésita à regarder. Je regarda. J'aperçus alors tout un tas d'ossements, je trouvais déjà cela assez émouvant mais ce que je vis qui me toucha plus particulièrement et en fait la vue d'un crâne. Ce regard vide n'était pas tout à fait banal du moins à mes yeux. Cette tête sans visage avait en effet la bouche grande ouverte ce qui me laissa imaginer plusieurs hypothèses. Cet homme était-il mort dans de telles souffrances qu'il en cria ? Était-il mort d'un seul coup mais qu'il ouvra la bouche sur le moment ? Tout un tas de possibilités serait bien probable.

Nous retournions dans le bus, j'étais encore émue et choquée, certaines de mes questions demeureront sans réponse mais je ne regrette quand même pas d'avoir pu vivre cette expérience riche en émotions.


Le quartier de la "Petite France" de Strasbourg

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Le Parlement européen

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