Collection de liens sur les PGI

Un ensemble de liens sur les différents PGI

exemples :

contextes à télécharger

Base à tester en lignes

Conseils

etc....

Un pearltree sur les pgi

jeux sérieux : newstrat

NEWSTRAT

Entreprise et stratégie

OBJECTIFS ANALYSE SYSTEMIQUE ET ENTREPRISE : Comprendre l'entreprise dans ses interdépendances avec son environnement et ses interrelations fonctionnelles.

COMPTABILITE GENERALE : Comprendre le système comptable classique.Savoir procéder à une lecture opérationnelle des données et documents qu'elle fournit.

COMPTABILITE ANALYTIQUE : Découvrir les principales méthodes de calcul des coûts. Savoir procéder au choix critique de la méthode pertinente.

STRATEGIE : S'initier, par l'expérimentation sur un modèle, à la démarche stratégique (projet, objectifs, politiques, contrôle).

http://labodidact.online.fr/Docs/newstrat.htm

La prise en compte du temps modifie-t-elle la décision ?

Thème 5 

1ère question : la prise en compte du temps modifie-t-elle la décision ?

 

Exposé de Corinne Berho, IA‐IPR Créteil et Alain Henriet, IGEN, accompagnant la présentation du diaporama

http://eduscol.education.fr/ecogest/reseaux/interlocuteurs/telechargement/temps-et-decision-presentation-2401.pdf

Compte rendu de l'exposé oral accompagnant le diaporama sur ce thème.

 

Lire la suite...

Danone surfe sur les échanges collaboratifs.

Une expérience permettant d'illustrer la notion d'intelligence collective :

http://jgarcialopez.over-blog.com/article-danone-surfer-sur-les-echanges-collaboratifs-85940825.html

Comment le partage de l’information contribue-t-il à l’émergence d’une « intelligence collective » ?

SÉMINAIRE STMG -24 et 25 janvier 2012

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Compte-rendu de la présentation du thème 2

Information et intelligence collective

Et plus particulièrement de la question 2 :

Comment le partage de l’information contribue-t-il à l’émergence d’une « intelligence collective » ?

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Présentation effectuée par :

ÄFanny HERVE,professeur économie-gestion Académiede Toulouse

ÄAlain SERE, inspecteur général section économie et gestion

Compte-rendu effectué par : Jeannine LARBI et Grégory D'Amico (professeurs en Economie-Gestion, Académie de Versailles

 

L’expression "intelligence collective" est apparue en 1997 lors d’un meeting du philosophe Pierre Levy. C'est une image que renvoie l’idée selon laquelle les TIC interconnectent l’ensemble des individus et des communautés, et qui, conjuguant, transcendant l’intelligence individuelle, sont sources d’intelligence collective (à la fois sur le terrain intellectuel, culturel et démocratique). Il y a donc autour de la démarche d’intelligence collective l’idée de la mobilisation de la multitude des foules.

On se focalise durant cette présentation à différents aspects. Le "où" : où se situe cette question par rapport au programme, où se situe cette question par rapport au sujet (en général) de l’information et de l’intelligence collective. Elle sera très modérément sur le "quoi" pour rompre avec la présentation précédente (thème 1). Nous avons donc plutôt choisi de parler des éléments liés au « comment » : comment aborder cette question, comment faire, comment mettre en activités des élèves, comment (dans l’univers qu’est le nôtre : celui de l’école) mettre en œuvre.

ÄLa place dans le programme

La question sur l’émergence de l’intelligence collective est la seconde question du thème 2, la 1ère étant «en quoi les technologies transforment-elles l’information en ressource ?».

Il semble pertinent de dire que pour aborder ce thème de l’intelligence collective, il faut que l’élève ait pu appréhender la notion de collectif et donc celle d‘individuel avant. Tout ce qui a été dit sur l’acteur, sur le fait que l’individu a une place précise dans une organisation, sur la communication dans une organisation, etc., peut être utile à la compréhension de l’intelligence collective. Donc en terme de pré-requis, le thème 1 apparait essentiel.

En terme de management, si l’élève a vu ce qu’est une organisation (thème 1 du programme de Management), il aura vu ce qu’est un groupe organisé, une action collective, et donc sera mieux à même d’appréhender ce qu’est l’intelligence collective.

Ä Comment aborder les notions

Le partage de l’information (qui est le 1er terme de la question), avec le numérique, renvoie à des idées ou à des actions qui sont orientées vers la mise en commun et la recherche d’une compréhension mutuelle.

Ces deux aspects sont liés très directement aux interactions, à la recherche et au présupposé que toute l’information du monde est disponible et que la problématique c'est d’y accéder. Le monde est un univers que chacun connait à sa mesure ; la problématique c'est d’accéder à cette information et, par conséquent, de permettre à chacun d’avoir des clés d’accès à la connaissance de l’autre. Il y a donc des éléments de connaissance qu'il est nécessaire de mutualiser et de rendre disponible.

Les notions de collaboration et de communication (plus particulièrement la communication électronique) sont deux notions clé.

La question est à la fois banale dans sa formulation et pourtant c’est une question d’une très grande ampleur qui concerne chaque individu, y compris l’élève au-delà du sujet de l’enseignement des Sciences de Gestion car c’est une question qui renvoie à des idéaux de sociétés, à des valeurs, et qui renvoie aussi à des pratiques individuelles des élèves.

Le programme a été rédigé en direction des élèves. Cela a un impact très direct sur la façon dont les enseignants doivent acquitterce programme en songeant qu’il n’a de sens que pour autant qu’il va concerner les élèves dans ce qu’ils sont , et bien sûr nous savons quelle place occupe l’univers numérique dans la vie et les pratiques sociales des élèves.

Une façon d’aborder concrètement ce thème c’est de mettre les élèves dans une situation, d’être contributeur à un projet collectif.

ÄDes points d’entrée …

Le terme "intelligence collective" n’est pas à prendre en notion en tant que tel à faire passer aux élèves. Il faut essayer de leur faire pratiquer les outils et prendre du recul sur ces derniers afin qu’ils comprennent comment du partage de l’information émerge cette notion d’intelligence collective sans leur donner une définition directement.

Deux exemples (qui ne sont que des suggestions) comme point d’entrée :

·la ville d’Iwate au Japon qui a un problème de flux migratoire, ville en pleine désindustrialisation qui amène beaucoup de gens à quitter cette ville ; le maire a fait appel à l’intelligence collective pour trouver une solution et a mis en place une sorte de boites à suggestions (qui a très bien fonctionné). De cette collaboration, de ce partage de l’information, a émergé une solution qui a transcendé la solution individuelle et qui a fait d’Iwate une slow-city (ville lente) primée, labellisée, n°1 en tourisme vert dans l’énergie renouvelable et qui a donc pu, grâce à l’inventivité et la mutualisation des idées de chacun, retrouver une activité

·le vice 1er ministre du Royaume-Uni,Nick Clegg, qui avait un autre problème à résoudre : celui des déficits publics. Il a demandé à ses concitoyens (ayant une forte culture participative) des idées pour résorber ces déficits

·autres exemples : http://www.cles.com/dossiers-thematiques/autres-regards/intelligence-collective-mettons/article/quelques-exemples-d-intelligence

ÄCollaboration, coopération, coordination

Selon la définition de la collaboration de Serge K. Levan, il y a collaboration quand un groupe organisé d’acteurs oriente et négocie ces interactions collectives vers une finalité dont chacun sait qu’elle ne pourra être atteinte par un seul acteur.

Derrière cette définition il y a l’idée d’un projet de travail que l’enseignant peut mettre en place avec ses élèves, donc l’idée d’un objectif partagé (par exemple conduire une étude qui pourrait être un objet d’évaluation dans le cadre du baccalauréat). Il met en place un certain nombre d’interactions (actions conjointes) qui sont orientées (finalisées) et qui sont négociées (discussion du rôle de chacun). Tout ceci implique la mise en commun d’un certain nombre de ressources dans une démarche de coopération (qui est un des éléments requis de la 3ème colonne du programme, à côté de la collaboration). Dernier élément lié à la mise en œuvre d’une démarche collaborative : la coordination.

ÄDes objets ou outils mobilisables dans une approche collaborative avec les élèves

Sur l’aspect partage de l’information on peut citer les sites de micro-blogging (sites de partage d’information instantané) tels que Twitter, Tumblr.

Delicious et Digg qui sont des marques pages, c’est à dire des sites qui permettent de répertorier un certain nombre de sites web sur un même sujet.

Pearltree (arbre de Pearl en français) : l’idée est que les élèves construisent eux-mêmes l’arbre de Pearl et que chacun apporte sa pierre à l’édifice.

Sur le Crowdsourcing (externalisation ouverte) et la collaboration, on peut proposer d’effectuer un travail sur l’ENT, on peut penser à istockphoto(site de partage de photos) et Amazon Mechanical Turk qui est un site où des entreprises proposent des tâches à réaliser (en contrepartie d'un salaire) et où nous pouvons aller pour réaliser des tâches. Cela permet de faire réfléchir les élèves sur "comment je prends du recul sur cet outil", "quel en est l’intérêt"et "quel enjeu il représente pour l’organisation".

On peut aussi faire travailler les élèves sur les réseaux sociaux comme Facebook ou MySpace (avec les limites que cela peut comporter) et les réseaux sociaux de type professionnel comme viadeo, Linkedln

ÄLes réseaux sociaux

Les réseaux sociaux ; c’est un sujet qui est devant nous, nous allons avoir un certain nombre de questions à régler, à savoir si nous installons les réseaux sociaux dans l’espace pédagogique de la classe (certains établissements ont des dispositifs qui neutralisent la possibilité de le faire). Il y a des enseignants qui utilisent d’ores et déjà des réseaux sociaux pour mettre en place des activités, même des outils comme Tweeter sont utilisés par des enseignants sur des applications qui sont très significatives.

En ce qui concerne les réseaux sociaux au sens strict, certains ENT (inscrits dans un périmètre sécurisé) permettent aux acteurs de l’ENT (enseignants et élèves) d’aborder leur interactivité sociale au sein de cet espace sur des logiques de réseau social, c’est à dire sur des définitions, des déterminations, de leur profil donc par conséquent d’un certains nombres d’attributs qui sont attachés à leur rôle dans l’espace social numérique. C’est à partir de la définition de ces rôles (qui peuvent évoluer dans le temps) que les acteurs vont être sollicités du point de vue des activités possibles au regard de leurs compétences. Typiquement, avec cette approche, un élève n’est pas seulement un élève (qui a le droit de consulter le cahier de textes, le carnet de notes, de s’exprimer sur un forum, etc.) mais il peut aussi révéler un certain nombre de compétences (à travers la définition de son profil) et ainsi prendre sa place dans l’espace numérique de travail et donc être impliqué dans un certain nombre d’activités ou de projets.

ÄEspace et Temps : la matrice de Johansen…

Face à la multiplicité de ces outils, et à la difficulté de les enfermer dans des fonctionnalités strictes (car ce ne sont pas des outils qui sont tournés vers un seul type d’utilisation, et qui plus est, ce sont des outils numériques qui ne prennent sens qu’à travers les usages qu’ils suscitent) on pense qu’il est nécessaire de donner la possibilité aux enseignants et, par conséquent, dans leur démarche éducative, de les aider à situer cet univers numérique notamment à travers deux paramètres : l’espace et le temps (matrice de Johansen : positionnement relatif sur ces deux dimensions, avec l'idée que l'on distingue ce qui est synchrone de ce qui est asynchrone, espace présentiel et espace distanciel). On peut introduire aussi d'autres outils… afin d'aider les élèves à mieux percevoir les différences qu'il existe entre les composantes et les outils de l’espace numérique et en même temps de les rattacher à des activités et à les aider à choisir les bons outils pour faire les bonnes choses.

ÄÉvaluation des capacités

Sur les capacités à évaluer, par exemple "appréhender la variété des usages et des impacts", on peut faire créer aux élèves un questionnaire sur l’ENT, ils le publient (blog de la classe, du groupe) et ils évaluent eux-mêmes qui sont les utilisateurs de l’ENT, comment et pourquoi ils utilisent l’ENT et quel est l’impact sur la concentration, la motivation, les résultats… Ils mènent leur propre enquête et finalement ils vont construire eux-mêmes leurs apprentissages (ils vont chercher eux-mêmes la réponse). Remarque : avec la possibilité pour les élèves sur l’ENT de gérer (paramétrer) qui est modérateur, qui est gestionnaire du groupe, qui est met en ligne… les élèves gèrent les droits d’accès ce qui leur permet d’apprendre à se situer dans un environnement numérique.

Pour cette capacité on peut aussi faire appel à un cas de gestion (une situation de gestion réelle externe où l’élève ne peut être qu’observateur) comme par exemple l’entreprise Easy-voyages, entreprise leader sur le marché du voyage à travers un modèle tout à fait original puisque les experts d’Easy-voyage sont les voyageurs eux-mêmes et qui au fil de leurs voyages alimentent une base de données mondiale qui constitue une base d’expertise unique, actualisée, permettant de donner des informations en temps réel sur l’état du monde touristique, à travers une approche tournée vers les besoins ciblés des utilisateurs-consommateurs. Chaque usager est expert et l’expérience d’usages constitue une valeur que l’entreprise réinvestit dans son propre patrimoine informationnel au service de ses clients.

L’idée est d’envoyer (pour un exercice) les élèves en mission d’exploration sur cette entreprise, en leur demandant de construire une démarche d’évaluation à trois niveaux :

·autoévaluation : chaque élève se regardant travailler dans cette mission d’exploration et sur un certain nombre de critères significatifs (participer à un travail commun, être acteur sur ce travail, mettre à jour, publier une nouvelle version, prendre en compte les remarques des autres, respecter les règles de communication,…)

·coévaluation : appel au regard évaluatif des autres, parties prenantes au projet (avec les mêmes critères que l’autoévaluation)

·évaluation par le professeur

Dans cette démarche liée à l’intelligence collective, tournée autour de la collaboration et du partage de l’information, ces éléments liés à l’évaluation (et aux capacités engagées) sont des éléments clés ; nous avons des modèles longuement éprouvés d’évaluation individuelle du travail des élèves mais nous ne savons qu'assez faiblement valoriser la coparticipation à la réalisation d’un projet. L'approche de cette question est notamment un support tout à fait adapté voire même qui rend nécessaire l’idée d’une démarche d’évaluation collective, d’une mobilisation du collectif dans l’évaluation.

Thème : DE L'INDIVIDU A L'ACTEUR

De l’individu à l’acteur..

Présentation Michel VIGNOLLES et Fabienne KEROULAS

 

 

Deux questions de gestion assez simples et pourtant ambitieuses.

1ère question comment un individu devient-il acteur dans une organisation ?

-       Les caractéristiques des individus, leurs relations et leurs modes d’action. La psychologie sociale, analyse des comportements et la socialisation.

2ème question : l’activité humaine constitue-t-elle une charge ou une ressource pour l’organisation ?

-       Lien entre emploi et productivité, individu charge et production.

 

Présentation d’axes de travail sur la 2ème question :

(Dans une première partie on a démontré comment on est passé de l’individu à l’acteur de l’organisation)

 L’objectif de ce thème est de montrer aux élèves que l’activité humaine constitue à la fois pour l’organisation :

-       une ressource qu’il faut préserver, évaluer et rétribuer

-       une charge qu’il faut évaluer et maîtriser

Forte transversalité en droit et management -> question de la progression parallèle ?

Difficulté à travailler sur des outils et supports sans que les notions scientifiques n’aient été abordées avant.

Importance de la place de ce thème dans la progression et par rapport à celle du management

 

PUIS.2ème question : l’activité humaine constitue-t-elle une charge ou une ressource pour l’organisation ?

 

 PARTIE 1 : Notions d’activité de travail : conditions de travail, compétence et qualification

I.              Les questionnements autour des notions à aborder

1.    Qu’entend-t-on par activité humaine ?

L’activité humaine : de quel travail parle-t-on ?

-       effectif/volontaire (en lien avec les motivations de l’individu)/rémunéré

-       individuel/ collectif : possibilité et sens de ces notions (sens de l’individualité/collectif)

-       L’activité humaine de travail dépend de l’organisation (en lien avec le management)

Comment évaluer cette activité ?

-       indicateurs/méthodes de mesure /objectifs de la mesure /effets induits par la mesure (peut fausser le travail)

-       Quel périmètre observable ? quelle frontière isole un individu dans le travail, les frontières de certaines organisations : géographie, forme de la relation : travail d’équipe, sous-traitance, rapports juridiques, rapports technologique ( groupe de travail)

Pourquoi évaluer ?

-       Pour effectuer la rétribution ?

-       Pour accroitre les rendements

      -    Remplacement (mécanisation)?

-       Deux angles d’approche : Angle macroéconomique (statistiques et nombre d’informations) - Angle scientifique (que se passe-t-il au sein des organisations ?)

-       D’un point de vue sciences de gestion : objectif de développer cette activité (GRH et formation)

 

2.    Qu’entend-t-on par ressource ?

Le travail comme ressources : la ressource enrichit l’organisation

-       valeur économique (thème création de valeur)

-       valeur managériale (compétences, codes crées , références communes)

-       richesse culturelle et humaine , patrimoine culturel et humain

Ressource essentielle à détecter à mobiliser et à entretenir.

 

3.    Qu’entend-t-on par charge ?

Le travail comme charge : il faut distinguer plusieurs niveaux :

-       Charge apparente : observable directement comme des coûts/rémunération

-       Charges d’organisation (relatives à la GRH, équipements, investissement sécurité et santé des travailleurs)

-       Coûts cachés (contraintes humaines et juridiques induites par le travail)

 

4.    Quelles sont les relations entre ressources et charges ?

Le surplus de ressources va entrainer un surplus de charge ou un surplus de rémunération entraine un surcroit d’activité ou de productivité.

Cette relation est-elle la même dans tous les types d’organisations ?

- Les identifier

- En observer les effets

- En identifier les  corrélations

- Comment enrichir les ressources humaines en tenant compte de la charge plus ou moins importante ?

 

èphase de questionnement nécessaire à la mise en œuvre d’une démarche

èPuis les attendus : les capacités

 

 

II. Le cas d’entreprise IXEP : compétence et qualification

 

Capacité en question :

-       L’élève est capable de distinguer l’approche par la qualification de l’approche par la compétence

Présentation du cas et la problématique : de nombreux clients et des problèmes de coordination et d’organisation d’un service.

Une situation pour enquêter au sein de l’organisation

 

Questionnement autour des capacités :

Comment trouver la qualification ?

Comment évaluer l’activité des collaborateurs au sein du service ?

 

Le cas permet d’aborder les notions de qualification/compétences et indicateurs de performance.

 

1.    Les problématiques

Comment trouver la qualification d’un poste ?

-       Niveau de 1ère phase d’observation des élèves:

-       Découverte de CV par les élèves (émergence de la notion de qualification) : complétée par une intervention d’un recruteur (pôle emploi ou agence d’intérim), choix du professionnel de ciblage qualification / compétences.

Comment évaluer le travail au sein d’un service ?

-       Témoignage écrit contextualisé.

-       Intérêt croiser cette situation avec un témoignage d’un responsable qui expose missions liées à un poste..

 

2.    La mise en évidence des capacités

-       Distinguer les notions et les approches entre compétences et qualifications (être capable de  comprendre les notions et de les distinguer).

Etude des deux notions

-       Qu’est-ce que la compétence ? La compétence est une approche individuelle dans un cadre précis : notion instable en fonction des expériences et des comportements, notion de détection et d’évaluation est liée par rapport aux objectifs.

-       A quoi correspond la qualification ? La qualification est une approche collective, expression d’une équité sociale, classification en fonction de la détention du diplôme ou la durée de l’expérience : reconnaissance officielle.

 

3.     Eléments de réflexion (pour le professeur)

-       Justice salariale (qualification origine 19ème siècle), grille de classification de l’emploi de 1950 : détention d’un diplôme et d’une expérience.

-       Définition de la compétence qui monte en puissance, contextes de restructuration.

-       Montée en puissance de la VAE, compromis la VAE qualifie la compétence.

 

4.    Ressources

-       ONISEP (séquence vidéo de présentation de métier « chef de rayon », l’Etudiant, Pole emploi.

-       Documents à privilégiés et à mettre à la portée de nos élèves : extrait de convention collective, annonces d’emploi, extrait de CV.

 

 

PARTIE 2 : Evaluation de l’activité de travail et rétribution de l’activité humaine dans les organisations : indicateurs d’activité et de productivité, rémunération et coût du travail



I. Les questionnements autour des notions à aborder

 

1.    Les notions

Qu’est-ce qu’un indicateur d’activité ? Qu’est-ce que la productivité et comment l’améliorer ?

 

Distinction entre les indicateurs

-       Indicateurs absolus : CA, vente, taux d’occupation, indicateurs quantitatifs mais plus qualitatifs : nombre de personne satisfaites, nombre de clients qui reviennent plusieurs fois.

-       Indicateurs relatifs : ressource/charge lien avec la situation de travail.

-       Les objectifs de la mesure et les moyens peuvent entrainer un biais (cas d’une association, travail bénévole et engagements qui y correspondent)

-       Les limites : tenir compte de la situation et fixation d’objectifs.

La productivité et l’amélioration :

-       indicateurs et lien avec la situation de travail : gains de productivité, investissement de l’organisation (matériel, organisationnel) lien avec la rétribution.

 

2.    Eléments de réflexion :

-       La recherche d’amélioration de la compétitivité de l’organisation

-       Le renforcement et la transparence de l’organisation à l’égard des parties prenantes et à l’égard de la société civile (parité, non discrimination : l’organisation doit rendre des comptes à la sociétés sur des thèmes en débat)

 

3.     Ressources

-       ANACT

-       ONISEP,

-       Autres outils : extrait de bilans sociaux des entreprises, vidéos…

 

II. Le cas d’entreprise EXPERT TOP : indicateurs d’activité et de performance


Présentation du cas : formation à distance. Cette association a des ressources humaines qui conçoivent des programmes.

A.    Première capacité en question

-       Mesurer l’activité de travail à l’aide d’indicateurs pertinents

1.    Problématique

La société connaît des difficultés face à un recrutement rendu nécessaires par une hausse de l’activité : comment évaluer le coût du travail et son impact sur sa structure ? Dans le cadre d’une concurrence comment attirer et fidéliser les talents ?

-       Evaluer le coût du travail et son impact sur la pérennité : bulletin de paie d’un développeur ou témoignage ( cas contextualisé) Comprendre la notion de coût du travail.

-       Comment attirer les nouveaux talents et fidéliser les ressources humaines actuelles ? témoignage du président présentant les actions pour améliorer le bien être de ses collaborateurs et leurs conditions de travail .

-       Les élèves pourraient observer les actions et leurs effets sur l’organisation.

 

2.    Rémunération et coût du travail

L’élève doit pouvoir calculer le coût du travail.

-       En 1ère les élèves découvrent les notions. L’activité de travail est sous différents formes (salarié à son compte) les différentes composantes, les lignes de cotisations sociales et la notions de salaires brut et net.

-       A travers l’étude de bulletin de paie les élèves découvrent les composantes de la rémunération :,activité salariée ou non heures supplémentaires, cotisations sociales, primes et les différentes formes de rémunération ( fixe, variable)

-       Que comprend le coût du travail ? , les charges directes du travail liées au travail  (charges salariales et patronales)

a.     et les charges indirectes (ressources humaines : recrutement, formation, conditions de travail, les équipements, juridique, sécurité, environnement du travail).

b.     Les coûts cachés : temps organisationnels, aspect juridique ( coût dans une petite structure et une grande ) : effet de seuil

c.      Existence d’effet de seuil en fonction du type d’organisation et de sa taille.

-       Impact de la forme de rémunération : le coût du travail comme indicateur de performance. le coût d’un salarié, que veut dire la notion de masse salariale.

-       Quelle performance et quelle distribution de cette richesse créée ?

 

3.    Eléments de réflexion

Thème très riche et fortes transversalités.

-       Les environnements (éco/droit/management), actualité très riche sur ce thème.

-       Notion de masse salariale plutôt que salaire individuel.

-       Exemples des bulletins de paie : faire des choix mettre les SG à la portée (simplifier ou pas ?)

-       Lien avec l’actualité : lien très fort ; les organisations sont des organismes vivants en prise avec les débats actuels.

 

4.    Ressources

-       ANACT, ONISEP, outils : extrait de bilans sociaux des entreprises. mettre à portée les courtes vidéos.

-       Journal de paie, bulletin de paie. Séquences vidéo.

 

 

B.    Dernière capacité : établir un lien entre les conditions de travail et les comportements

 

L’élève doit être capable de voir comment les conditions de travail peuvent avoir un effet sur le comportement des individus.

Les composantes des conditions de travail sont observables :

-       le poste

-       les horaires et la sécurité

-       la sécurité

Comment améliorer les conditions de travail ? Les investissements mais aussi organiser et former.

 

Le lien des conditions de travail et des comportements peut aboutir à :

-       bien être ou mal-être

-       motivation / démotivation

-       climat social

-       le nombre d’accidents

-       l’image de l’organisation

Après avoir décomposé les conditions de travail on peut apporter des éléments de réflexion.

 

C.    Référents théoriques

Ecole des ressources humaines, pénibilité, sécurité du travail, ergonomie vidéo ANACT

La reconnaissance des accidents du travail, la diminution du temps de travail.

 

Thème : GESTION ET CRÉATION DE VALEUR

Thème : Gestion et création de valeur

Présenté par Christine GAUBERT-MACON et Didier GOULI

Question de gestion : Une association, une organisation publique, une entreprise peuvent-elles être gérées de façon identique ?

Le choix didactique pour l’étude de la question de gestion repose sur l’étude de l’organisation par ses processus.

Deux questions sont abordées dans le thème :

   -  à portée descriptive : décrire le fonctionnement d’une organisation

  -  à portée plus analytique : montrer comment la gestion peut permettre d'améliorer la valeur dégagée par le fonctionnement d'une organisation. 

Une première illustration est proposée à partir de l’exemple d’un processus de gestion des cotisations des adhérents d’une association sportive (ESDM). Le processus est représenté à l’aide d’un diagramme évènement-résultat qui permet de repérer les différents acteurs, les flux. 

Notions : Processus de gestion : acteurs internes et externes, activités, flux.

Contexte et finalités : A partir de l’étude de situations d’organisations concrètes et variées, l’élève doit être capable de : représenter l’activité d’une organisation à l’aide d’un schéma simple caractérisant les acteurs, leur activité et les flux.

La définition de la notion de processus rappelée est celle de la norme AFNOR Juin 2000.

C’est une succession d’activités réalisées à l’aide de moyens (personnel, équipement, matériels, informations) et dont le résultat final attendu est un produit.

Un processus présuppose :

 des éléments entrants mesurables,

 une valeur ajoutée,

 des éléments de sortie mesurables, conformes à des critères d’acceptation,

 un caractère reproductible. »

Source : Catton M. (2000). Management des processus, une approche innovante, Paris : Afnor

 La seconde illustration repose sur le logigramme de la programmation d’un séjour hospitalier.

Notions : Mobilisation et allocation des ressources

Contexte et finalités : A partir de l’étude de situations d’organisations concrètes et variées, l’élève doit être capable de distinguer les types de ressources et leurs emplois dans l’organisation, de mettre en relation des choix de gestion d’une organisation (sociaux, commerciaux ou financiers) au regard des caractéristiques de son environnement et de son objet social.

Dans cet exemple, des choix de gestion apparaissent : la vérification de la couverture sociale, l’établissement d’un devis d’hospitalisation. Ces choix de gestion dépendent des caractéristiques de l’environnement (diversité des usagers…) et de l’objet de l’organisation (dispenser des soins à la population).

Enfin l’illustration à partir de l’exemple du processus d’élaboration d’une commande dans une entreprise peut conforter l’analyse précédente.

L’analyse des programmes permet de mettre en évidence les liens avec le programme de management, en particulier le thème 2 (Les critères de différenciation des organisations), mais aussi le thème 6 sur le processus et le diagnostic stratégiques avec en 6.1 la notion de processus stratégique ; et le thème 7 sur la stratégie des organisations.

Nouveaux programmes STMG : thème 4 sciences de gestion

Voici le compte rendu du séminaire des 24 et 25 janvier concernant les nouveaux programmes STMG et plus précisément le thème 4 du programme de sciences de gestion.

Thème 4 : évaluation et performance

4 notions : prix, coût (distinction vs charges), marge, qualité

Question 2 : les décisions de gestion rendent-elles toujours une organisation plus performante ?

Prendre en compte le caractère protéiforme, pluriel de la performance.

S'appuyer (pour les professeurs) sur des fondements théoriques (transparents pour les élèves) :

- notion de stakeholder ou partie prenante

- intérêts personnels et intérêts communs

=> notions d'arbitrage, choix, décisions de gestion.

Reformulation de la question :

-> performance négociée : peut-on satisfaire tous les critères de performance ou trouve-t-on un compromis ?

-> comment l'organisation peut rétribuer chacun des acteurs (1er et second rang)

-> Comment la coopération permet-elle de rétribuer chacun des participants ?

 

Ressources disponibles pour les enseignants :

- cas sur le décathlon (limite : ce n'est pas une organisation)

- cas Autolib

- cas Renault (low cost)

- cas LVMH (qualité, haut de gamme)

Objectifs : montrer que la baisse du prix n'induit pas forcément une réduction de la marge et que des prix élevés, malgré la concurrence, permettent de dégager de la marge.

- cas de Cécil/Boutique :

            1 - entrer par l'aspect calculatoire (CA, évolution de CA, rentabilité...) -> utilisation des TIC (tableur)

            2 - phase d'analyse : conclure sur l'évolution du CA et de la rentabilité (ex : stagnation    du CA mais maintien de la rentabilité)

            3 - propositions de décisions de gestion pour faire progresser le CA

            4 - construire une simulation à partir de tableur pour agir sur toutes les composantes de   la performance : étudier différentes hypothèses

            5 - faire des propositions et argumenter les choix : plusieurs groupes d'élèves exposent    leurs propositions devant la classe.

Le calculatoire est au service de l’analyse

Lecture du programme

Cf fichier joint

 

Les PGI => Open ERP

Le logiciel libre OpenERP peut être téléchargé gratuitement sur le site de son éditeur (www.openerp.com).

Il est également possible d’utiliser OpenERP en ligne en tant qu’application hébergée. Différentes sociétés proposent des offres d’hébergement pour l’éducation (odoo.com ; sisalp.fr).

A cette adresse

http://www.reseaucerta.org/cotecours/cotecours.php?num=509

Il est possible de réaliser entièrement les exercices proposés dans une ressource à partir de l'application hébergée.

La documentation d’installation pour un usage pédagogique en classe est également fournie dans cette publication.


Accompagnement personnalisé au lycée Santos Dumont

Voici mon témoignage concernant l'accompagnement personnalisé mis en place en 2011-2012 au lycée Santos Dumont (Saint-Cloud).

L’AP en première STG commune expérimentale

Etablissement concerné : Lycée Santos Dumont (Saint-Cloud)

Nombre d’élèves concernés : 36 élèves

Nombre de classes concernées : 2 classes de 18 élèves chacune

Nombre et discipline des enseignants intervenant dans l’AP : 3 enseignants d'éco-gestion.

I.        Le positionnement (évaluation diagnostique) des élèves avant, pendant et après la mise en œuvre du dispositif 

·        Existence ? Evaluation du niveau des élèves sur quelques logiciels, avant la mise en place des ateliers concernés. Evaluation formative tout au long des séances de "l'atelier logiciels".

·        Modalités ? cf questionnaire remis aux élèves en début d'année.

·        Lien avec le dossier scolaire de l’élève ? Connaissance de la provenance des élèves : seconde générale ou seconde bac pro (cf fiche de renseignements remise en début d'année).

II.      Le ou les objectifs de l’AP 

·        Soutien ? Oui -> TIC (logiciels : traitement de texte, PREAO, tableur), communication orale et écrite. Raison : des disparités concernant l'utilisation des TIC et des difficultés récurrentes rencontrées par certains élèves dans la communication écrite et orales

·        Approfondissement ? Oui -> logiciels. Raison : des niveaux très hétérogènes en raison de la provenance variée des élèves

·        Aide méthodologique ? Oui -> recherche d'information. Raison : constat d'un problème récurrent de méthodologie de recherche d'information lors des oraux de spécialité du baccalauréat (non fiabilité ou variété des sources par exemple)

·        Aide à l’orientation ? Oui -> exposé de la COP et d'étudiants en BTS, recherche en binôme des élèves concernant les possibilités d'études supérieures avec exposés de certains groupes devant l'ensemble des 2 classes. Raison : choix des élèves pour le 2ème semestre de la classe de 1ère entre les 2 spécialités : communication ou gestion, puis choix en fin de 1ère pour la terminale ; en enfin, nécessité de travailler sur leur projet d'orientation d'études supérieures en amont, avant la terminale, afin de les préparer au mieux à leur choix en terminale, sachant que l'orientation est un projet qui doit mûrir longuement.

·        Les raisons qui ont conduit à ce choix : cf plus haut

III.    La prise en compte de l’orientation dans le dispositif d’AP

·        Formes ?

        - 1 exposé de la COP devant l'ensemble des 2 classes

        - recherche en binôme des élèves concernant les possibilités d'études supérieures  : choix des élèves parmi une liste d'orientations possibles, organisation de binômes, 2 séances de recherche sur internet et de mise en forme dans un logiciel de PREAO

        - exposés de certains binômes devant l'ensemble des 2 classes  

        - présentation d'étudiants de BTS en apprentissage de Santos Dumont (CI, CGO, AG PME-PMI)

     ·        Acquisition et réinvestissement de compétences transversales ?

      ·        Mise en place d’un portfolio ou autre document destiné au suivi ? Non

IV.   Les modalités d’organisation

V.1 Constitution des groupes :

·        Les critères de regroupement : par ateliers, par niveau (pour les logiciels), regroupement de 2 classes (pour les informations générales), par souhait d'orientation...

·        nombre de groupes / effectif des premières stg : 4 groupes

·        Taille des groupes : environ 8 élèves par groupes

·        Répartition hebdomadaire

·        Durée moyenne de participation à un groupe : 8 semaines pour les logiciels, 2 semaines pour l'orientation (+ 3 semaines les 2 classes ensemble)

·        Plage horaire dédiée à l’AP dans la semaine : 9h30-11h30 (1er semestre), 8h30-10h30 (2ème semestre)

·        Durée d’une séance d’AP : 55 minutes

·        Mise en barrettes des groupes ? Oui Combien de groupes en barrettes ? 3 groupes sur 4

V.2 L’équipe éducative concernée :

·        Modalités de choix des enseignants : équipe composée l'année précédente par le Proviseur adjoint, après consultation des enseignants

·        Certaines disciplines sont-elles privilégiées ? Oui Lesquelles ? Information communication et Information gestion Selon quelles modalités horaires ?

·        Incidences sur les emplois du temps des enseignants ? une partie du mardi matin consacré à l'AP

·        Place et rôle du professeur principal ? 2 professeurs principaux des 2 classes de  1STG sur les 3 professeurs concernés

·        Place et rôle des CPE, des co-psy, d’autres intervenants ? 1 intervention d'1 heure de la COP début janvier, intervention d'étudiants en BTS fin janvier

·        Formation des membres de l’équipe éducative à l’AP ? Lors de réunions dans le cadre du projet de STG commune l'année précédente

·        Existence d’un projet ? Oui

·        Y a-t-il eu concertation préalable ? consultation du Conseil Pédagogique ? Oui

·        La concertation en cours d’année : existence ? Oui Modalités (fréquence, outils, …) ? Début septembre (organisation), fin décembre (bilan et organisation de la suite de l'AP), mi février (réorganisation des 2 classes pour l'information communication et l'information gestion, selon le choix de spécialité des élèves au second semestre), début mars (organisation du 2ème semestre) qui concerne-t-elle ?  les 3 enseignants concernés par l'AP et  très ponctuellement le Proviseur adjoint

V.3 Mise en œuvre pédagogique :

·        Les compétences concernées par l’AP

·         Disciplinaires ? Lesquelles ? Information communication et information gestion : utilisation des TIC (logiciels : traitement de texte, PREAO, tableur) ; recherche d'information / recherche documentaire ; communication écrite et orale.

·         Transversales ? Lesquelles ?

·        Comment sont –elles travaillées => types d’activités réalisées dans chaque domaine (écrit, oral, exercices, projet…) ? Travail sur informatique avec fiches méthode et mises en situation, projet d'orientation en binôme, jeux de rôles pour la communication orale...

·        L’organisation spatiale du groupe en classe : élèves sur poste informatique, sinon, tables en U

·        L’organisation matérielle d’une séance : consignes de travail sur le réseau du lycée (Samba édu) et/ou au tableau, utilisation de vidéoprojecteur...

·        Le recours au TIC : oui lors des ateliers logiciels et des recherches sur l'orientation

·        Les modalités de travail : individuel (logiciels), collectif (orientation), différencié (logiciels, communication orale et écrite).

·        Les modalités de prise en compte de la difficulté : désignation de quelques élèves "avancés" pour aider ceux en difficultés, adaptation des questions au niveau des élèves (+ de questions et un travail plus approfondi pour les plus "avancés")

·        Le comportement et l’implication des élèves : très bien pour la majorité des élèves dans le travail de recherches concernant leur orientation, moins bien pour certains élèves pendant les "ateliers logiciels".

V.4 articulation du dispositif avec d’autres dispositifs : stages passerelles, tutorat, remise à niveau…

V.     L’évaluation de l’AP

·        L’AP est-il évalué ? Oui par qui ? 3 professeurs concernés avec quels indicateurs et outils ? évaluation formative tout au long des séances

·        Quelles sont les incidences de l’AP sur les pratiques disciplinaires des enseignants ? Certains ateliers d'AP permettent de dégager du temps sur les heures de cours d'information communication et d'information gestion qui sont allégées cette année avec un programme constant (établissement pilote) : pas de temps consacré aux logiciels dans les heures d'information communication et d'information gestion, moins de temps passé sur les outils de recherche d'information...

·        Quelles sont les incidences de l’AP sur la réussite scolaire, l’orientation, la vie scolaire ? Amélioration du niveau des élèves dans la pratique des logiciels étudiés, 1ères réflexions sur l'orientation pour certains élèves, approfondissement de la réflexion pour d'autres.

VI.   L’AP et les familles

Comment communique-t-on sur le dispositif de l’AP auprès des familles ? Réunion d'information parents-professeurs principaux mi septembre.

VII.Analyse du dispositif..

-         Points forts, principaux intérêts dégagés du dispositif ? Les petits groupes de 8-10 élèves permettent de vraiment bien personnaliser le déroulement des ateliers ; la variété des ateliers devraient éviter la lassitude des élèves

-         Difficultés rencontrées ? dans quel domaine ? ont-elles été résolues ? Si oui, comment ? si non, pourquoi ?

        - Manque de temps pour se concerter entre collègues, répartir les groupes et mettre en place le travail à faire => 3 séances consacrées en septembre à la concertation et donc début de l'AP retardée => difficulté des élèves à mettre au travail au début.

        - Beaucoup de travail administratif : convocations individuelles des élèves par séance, feuille d'émargement à remplir et à communiquer à la vie scolaire ; suivi personnalisé et bilan à faire au Proviseur adjoint... Solution pour gagner du temps l'année prochaine : anticiper davantage les groupes, ateliers, salles et professeurs responsables et prévoir ainsi des convocations sur 1 mois  voire 6 semaines (vs convocations hebdomadaires).

-         Points à améliorer ? Les plages horaires : privilégier les heures du déjeuner plutôt que celles du matin pour éviter ou réduire l'absentéisme

-         Points de vigilance ? La gestion de l'absentéisme...

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