I. Diversité des usages du numérique appliqués aux LCA : apprentissage de la langue et pratiques de la traduction

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I, 1

Le progrès des années venait de me séparer des adolescents, et d'éloigner mon esprit des amusements de l'enfance, lorsque je me pris de passion ici pour une courtisane; aussitôt le bien de mon père émigra chez elle secrètement. Un entremetteur sans pitié, le maître de la belle, me tenait l'épée sur la gorge pour m'arracher tout ce qu'il pouvait. Là-dessus, mon père de me gourmander jour et nuit, de me remontrer les tours perfides, les friponneries des marchands de femmes, en se plaignant de ce que je le ruinais pour les enrichir. C'étaient des cris, des emportements ! D'autres fois il grommelait tout bas contre moi, et, avec un signe de tête expressif, il me reniait pour son fils. Il allait proclamant, recommandant par toute la ville qu'on ne s'avisât pas de me rien donner quand je chercherais à emprunter; que l'amour entraînait les jeunes gens dans de folles dépenses; que j'étais un dévergondé, un libertin, un mauvais sujet, occupé seulement à le dépouiller, à détruire sa maison; que c'était une conduite détestable; que tout le bien qu'il avait pu acquérir à la sueur de son front s'en allait, se perdait par mes fredaines; qu'il y avait trop longtemps qu'il nourrissait en moi son déshonneur; que si je n'en rougissais pas à la fin, je ferais mieux de ne pas vouloir vivre plus longtemps : que lui, au sortir de l'adolescence, ne s'était pas livré, comme moi, à l'amour, à la parure, à la fainéantise; qu'il n'en aurait pas eu, d'ailleurs, la faculté; que son père l'avait tenu sévèrement dans le devoir, l'exerçant aux longs et rudes travaux dans la saleté des champs; qu'il n'avait la coutume de venir à la ville qu'une seule fois tous les cinq ans au plus, et qu'il n'avait pas plutôt vu le peplum sacré, que son père le renvoyait à son séjour rustique, où il devançait à l'ouvrage tous les gens de la maison. « C'est pour toi que tu laboures, lui disait son père; c'est pour toi que tu herses, pour toi que tu sèmes, pour toi aussi que tu moissonnes; à toi, en définitive, reviendra le plaisir, fruit de ce labeur. » Enfin, après que son père eut cessé de vivre, il avait vendu ses terres pour acheter un navire de trois cents mesures, qu'il avait couvert de marchandises, n'ayant point de cesse qu'il n'eût acquis le bien qu'il possédais maintenant. « Tu ferais de même, ajoutait-il, si tu faisais ce que tu dois. » Me voyant en butte à la colère paternelle, je me reproche de causer les ennuis de celui dont j'aurais dû faire le bonheur. L'esprit troublé par les remords et par l'amour, je fais un effort sur moi-même, et je déclare à mon père que je suis prêt à partir, s'il veut, en expédition commerciale, que je renonce à ma passion, pour lui obéir. Il me remercie, loue mes bons sentiments, mais il n'en presse pas moins l'accomplissement de mes promesses. 

I, 2

(CHARINUS) Obsecro, hercle, te, istuc uti tu mihi malum facias palam. (ACANTHIO) Eloquar, quandoquidem me oras : tuus pater - - -. (CHARINUS) 180 Quid meus pater? (ACANTHIO) Tuam amicam. (CHARINUS) Quid eam? (ACANTHIO) Vidit. (CHARINUS) Vidit? uae misero mihi ? hoc quod te interrogo, responde. (ACANTHIO) Quin tu, si quid uis, roga. (CHARINUS) Qui potuit uidere? (ACANTHIO) Oculis. (CHARINUS) Quo pacto? (ACANTHIO) Hiantibus. (CHARINUS) In' hinc dierectus : nugare in re capitali mea. (ACANTHIO) 185 Qui, malum, ego nugor, si tibi, quod me rogas, respondeo? (CHARINUS) Certen' uidit? (ACANTHIO) Tam, hercle, certe, quam ego te, aut tu me uides. (CHARINUS) Ubi eam uidit? (ACANTHIO) Intus intra nauim, ut prope adstitit, et cum ea confabulatu est. (CHARINUS) Perdidisti me, pater ! eho tu, eho tu, quin cauisti ne eam uideret, uerbero? 190 quin, sceleste, abstrudebas, ne eam conspiceret pater? (ACANTHIO) Quia negotiosi eramus nos nostris negotiis: armamentis conplicandis et componendis studuimus. Dum haec aguntur, lembo aduehitur tuus pater pauxillulo: neque quisquam hominem conspicatu est, donec in nauim subit. (CHARINUS) 195 Nequiquam mare subterfugi a tuis tempestatibus. Equidem me iam censebam esse in terra atque in tuto loco : uerum uideo med ad saxa ferri saeuis fluctibus. Loquere porro, quid sit actum. (ACANTHIO) Postquam adspexit mulierem, rogitare obcoepit quoia esset. (CHARINUS) Quid respondit? (ACANTHIO) 199-200 Inico 201 obscucurri, atque interpello, matri te ancillam tuae emisse illam. (CHARINUS) Visun est tibi credere id? (ACANTHIO) Etiam rogas? sed scelestus subigitare obcoepit. (CHARINUS) Illamne, obsecro? (ACANTHIO) Mirum, quin me subigitaret. (CHARINUS) Edepol, cor miserum meum, 205 quod guttatim contabescit, quasi in aquam indideris salem. Perii ! (ACANTHIO) Hem istuc unum uerbum dixisti uerissumum : stultitia istaec est. (CHARINUS) Quid faciam? credo, non credet pater, si illam matri meae emisse dicam : post autem mihi scelus uidetur, me parenti proloqui mendacium. 210 Neque ille credet, neque credibile est forma eximia mulierem, eam me emisse ancillam matri. (ACANTHIO) Non taces, stultissime? credet, hercle : nam credebat iam mihi. (CHARINUS) Metuo miser, ne patrem prehendat, ut sit gesta res, subspicio. Hoc quod te rogo responde, quaeso. (ACANTHIO) Quid rogas? (CHARINUS) Num esse amicam subspicari uisus est? (ACANTHIO) 215 Non uisus est. Quin, quidque ut dicebam mihi credebat. 
 

CHARIN Je te supplie, par Hercule, de me faire connaître cette mauvaise nouvelle. ACANTHION Je vais te l'apprendre, puisque tu m'en pries. Ton père... CHARIN Eh bien! mon père? ACANTHION Ta maîtresse... CHARIN Quoi? ma maîtresse? ACANTHION Il l'a vue. CHARIN Il l'a vue? O malheur à moi ! Réponds à toutes mes questions. ACANTHION Tu n'as qu'à m'interroger. CHARIN Comment a-t-il pu la voir? ACANTHION Avec ses yeux. CHARIN (impatienté) De quelle manière? ACANTHION En les ouvrant. CHARIN Va-t'en, pendard; tu plaisantes, quand il y va de ma vie ! ACANTHION Et comment, diantre, est-ce que je plaisante, quand je réponds à tes questions? CHARIN Est-il bien vrai qu'il l'ait vue? ACANTHION Aussi vrai par Hercule ! que nous nous voyons, toi et moi. CHARIN Où l'a-t-il vue? ACANTHION Dans le bateau, où il est entré; il s'est approché d'elle, et lui a parlé. CHARIN Ah ! mon père, tu m'assassines. (A Acanthion.) Et toi, toi, pourquoi n'as-tu pas su l'empêcher de la voir, maraud? Pourquoi, scélérat, ne la cachais-tu pas, pour la dérober aux regards de mon père? ACANTHION Parce que nous étions affairés, tout à notre affaire; nous nous occupions de plier et de ranger les agrès. Pendant ce temps-là, ton père arriva dans une barque minuscule et, avant qu'aucun de nous l'eût aperçu, il était dans le navire. CHARIN C'est en vain que j'ai échappé aux fureurs de la mer et de ses tempêtes. J'espérais me mettre en sûreté en atterrissant, mais je me vois jeté contre l'écueil par les vagues furieuses. Continue; que s'est-il passé? ACANTHION Quand il aperçut la belle, il lui demanda à qui elle appartenait. CHARIN Qu'a-t-elle répondu? ACANTHION Soudain je me jette à la traverse, et, prévenant la réponse, je dis que c'est une esclave que tu as achetée pour ta mère. CHARIN A-t-il paru te croire? ACANTHION Peux-tu le demander? mais, le scélérat, il s'est mis à la lutiner. CHARIN Elle? Je t'en prie... ACANTHION Il est étonnant qu'il ne m'ait pas lutiné, moi, n'est-ce pas? CHARIN Par Pollux, mon pauvre coeur se fond goutte à goutte, comme du sel qu'on jetterait dans l'eau. Je suis un homme perdu ! ACANTHION Tiens, voilà ce que tu pouvais dire de plus véritable; nous sommes en pleine folie. CHARIN Que faire? Mon père, je le crois bien, ne me croira pas, si je lui dis qu'elle est destinée à ma mère; et puis, ce serait une méchante action, me semble-t-il, de faire un mensonge à mon père. D'ailleurs il ne croira pas, non, il n'est pas croyable que j'aie acheté une fille si belle pour être servante de ma mère. ACANTHION Tais-toi donc, archi-sot. Il te croira, par Hercule ! Il m'a bien cru déjà, moi. CHARIN Je tremble, malheureux que je suis, qu'il ne vienne à soupçonner la vérité. Je veux te demander une chose; réponds-moi, je te prie. ACANTHION Que veux-tu savoir? CHARIN T'a-t-il semblé se douter qu'elle fût ma maîtresse? ACANTHION Pas du tout; au contraire, il croyait tout ce que je lui disais.

 

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On répertorie ainsi dans le même paragraphe I,7 : 
4 occurrences d'ablatif absolu
et 3 occurrences permettant, par différence, de cerner le fonctionnement de l'ablatif absolu 

1,7] Priori Remo augurium uenisse fertur, sex uultures, iamque nuntiato augurio cum duplex numerus Romulo se ostendisset, utrumque regem sua multitudo consalutauerat: tempore illi praecepto, at hi numero auium regnum trahebant. (1,7,2) Inde cum altercatione congressi certamine irarum ad caedem uertuntur; ibi in turba ictus Remus cecidit. Vulgatior fama est ludibrio fratris Remum nouos transiluisse muros; inde ab irato Romulo, cum uerbis quoque increpitans adiecisset "sic deinde, quicumque alius transiliet moenia mea", interfectum. (1,7,3) Ita solus potitus imperio Romulus; condita urbs conditoris nomine appellata. Palatium primum, in quo ipse erat educatus, muniit. Sacra dis aliis Albano ritu, Graeco Herculi, ut ab Euandro instituta erant, facit. (1,7,4) Herculem in ea loca Geryone interempto boues mira specie abegisse memorant ac prope Tiberim fluuium, qua prae se armentum agens nando traiecerat, loco herbido, ut quiete et pabulo laeto reficeret boues, et ipsum fessum uia procubuisse. (1,7,5) Ibi cum eum cibo uinoque grauatum sopor oppressisset, pastor accola eius loci, nomine Cacus, ferox uiribus, captus pulchritudine boum cum auertere eam praedam uellet, quia, si agendo armentum in speluncam compulisset, ipsa uestigia quaerentem dominum eo deductura erant, auersos boues, eximium quemque pulchritudine, caudis in speluncam traxit. (1,7,6) Hercules ad primam auroram somno excitus cum gregem perlustrasset oculis et partem abesse numero sensisset, pergit ad proximam speluncam, si forte eo uestigia ferrent. Quae ubi omnia foras uersa uidit nec in partem aliam ferre, confusus atque incertus animi ex loco infesto agere porro armentum occepit. (1,7,7) Inde cum actae boues quaedam ad desiderium, ut fit, relictarum mugissent, reddita inclusarum ex spelunca boum uox Herculem conuertit. Quem cum uadentem ad speluncam Cacus ui prohibere conatus esset, ictus claua fidem pastorum nequiquam inuocans morte occubuit. (1,7,8) Euander tum ea, profugus ex Peloponneso, auctoritate magis quam imperio regebat loca, uenerabilis uir miraculo litterarum, rei nouae inter rudis artium homines, uenerabilior diuinitate credita Carmentae matris, quam fatiloquam ante Sibyllae in Italiam aduentum miratae eae gentes fuerant. (1,7,9) Is tum Euander concursu pastorum trepidantium circa aduenam manifestae reum caedis excitus, postquam facinus facinorisque causam audiuit, habitum formamque uiri aliquantum ampliorem augustioremque humana intuens, rogitat qui uir esset. (1,7,10) Vbi nomen patremque ac patriam accepit, "Ioue nate, Hercules, salue" inquit; "te mihi mater, ueridica interpres deum, aucturum caelestium numerum cecinit tibique aram hic dicatum iri, quam opulentissima olim in terris gens maximam uocet tuoque ritu colat". (1,7,11) Dextra Hercules data accipere se omen impleturumque fata ara condita ac dicata ait. (1,7,12) Ibi tum primum boue eximia capta de grege sacrum Herculi adhibitis ad ministerium dapemque Potitiis ac Pinariis, quae tum familiae maxime inclitae ea loca incolebant, factum. (1,7,13) Forte ita euenit, ut Potitii ad tempus praesto essent iisque exta apponerentur, Pinarii extis adesis ad ceteram uenirent dapem. Inde institutum mansit, donec Pinarium genus fuit, ne extis sollemnium uescerentur. (1,7,14) Potitii ab Euandro edocti antistites sacri eius per multas aetates fuerant, donec tradito seruis publicis sollemni familiae ministerio genus omne Potitiorum interiit. (1,7,15) Haec tum sacra Romulus una ex omnibus peregrina suscepit, iam tum immortalitatis uirtute partae, ad quam eum sua fata ducebant fautor.


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1,7] Priori Remo augurium uenisse fertur, sex uultures, iamque nuntiato augurio cum duplex numerus Romulo se ostendisset, utrumque regem sua multitudo consalutauerat: tempore illi praecepto, at hi numero auium regnum trahebant. (1,7,2) Inde cum altercatione congressi certamine irarum ad caedem uertuntur; ibi in turba ictus Remus cecidit. Vulgatior fama est ludibrio fratris Remum nouos transiluisse muros; inde ab irato Romulo, cum uerbis quoque increpitans adiecisset "sic deinde, quicumque alius transiliet moenia mea", interfectum. (1,7,3) Ita solus potitus imperio Romulus; condita urbs conditoris nomine appellata.

Palatium primum, in quo ipse erat educatus, muniit. Sacra dis aliis Albano ritu, Graeco Herculi, ut ab Euandro instituta erant, facit. (1,7,4) Herculem in ea loca Geryone interempto boues mira specie abegisse memorant ac prope Tiberim fluuium, qua prae se armentum agens nando traiecerat, loco herbido, ut quiete et pabulo laeto reficeret boues, et ipsum fessum uia procubuisse.

Le mont Palatin, sur lequel il avait été élevé, fut le premier endroit qu'il eut soin de fortifier. Dans tous les sacrifices qu'il offrit aux dieux, il suivit le rite albain; pour Hercule seulement, il suivit le rite grec tel qu'Évandre l'avait institué. (4) C'est dans cette contrée, dit-on, qu'Hercule, vainqueur de Géryon, amena des boeufs d'une beauté merveilleuse; après avoir traversé le Tibre à la nage, chassant son troupeau devant lui, il s'arrêta sur les rives du fleuve, dans de gras pâturages, pour refaire et reposer ses boeufs; et, lui-même, fatigué de la route, il se coucha sur l'herbe :

(5) là, tandis qu'appesanti par le vin et la nourriture, il dormait d'un profond sommeil, un pâtre du canton, nommé Cacus, d'une force redoutable, séduit par la beauté de ces boeufs, résolut de détourner une si riche proie. Mais, comme il craignait qu'en les chassant droit devant lui, leurs traces ne conduisissent leur maître à sa caverne lorsqu'il les chercherait, il choisit seulement les plus beaux, et les saisissant par la queue, il les traîne à reculons dans sa demeure. (6) Hercule, s'éveillant aux premiers rayons de l'aurore, regarde son troupeau, et s'apercevant qu'il lui en manque une partie, il va droit à la caverne voisine, dans l'idée que les traces y conduiraient. Toutes se dirigeaient en sens contraire, aucune n'allait d'un autre côté : dans le trouble où l'incertitude jetait ses esprits, il s'empresse d'éloigner son troupeau de ces dangereux pâturages.  (7) Au moment du départ, quelques génisses marquèrent par des mugissements, comme c'est l'ordinaire, leur regret d'abandonner leurs compagnes; celles que l'antre recelait répondirent, et leur voix attira de ce côté l'attention d'Hercule. Il court à la caverne : Cacus s'efforce de lui en disputer l'entrée, implorant, mais en vain, le secours des bergers; il tombe sous la redoutable massue. (8) Évandre, venu du Péloponnèse chercher un asile dans ces nouvelles contrées, les gouvernait bien plus par son ascendant que par l'effet d'une autorité réelle. Il devait cet ascendant à la connaissance de l'écriture, merveille toute nouvelle pour ces nations ignorantes des arts; et plus encore à la croyance répandue sur sa mère Carmenta, qu'on regardait comme une divinité, et dont les prédictions, antérieures à l'arrivée de la Sibylle en Italie, avaient frappé ces peuples d'admiration. (9) Attiré par le concours des pasteurs assemblés en tumulte autour de cet étranger, que leurs cris désignaient comme un meurtrier, il apprend en même temps et le crime et la cause qui l'a fait commettre. Puis, frappé de l'air auguste du héros, et de la majesté de sa taille, si supérieure à celle des hommes, il lui demande qui il est. (10) À peine a-t-il appris son nom, celui de son père et de sa patrie : "Fils de Jupiter, Hercule, s'écrie-t-il, je te salue; ma mère, fidèle interprète des dieux, m'a prédit que tu devais augmenter le nombre des habitants de l'Olympe, et qu'en ces lieux s'élèverait en ton honneur un autel destiné à recevoir un jour de la plus puissante nation du monde le nom de Très-Grand, et dont tu réglerais toi-même culte." (11) Hercule, lui tendant la main, répond qu'il accepte le présage, et que, pour accomplir les destinées, il va dresser un autel et le consacrer. (12) Il choisit alors la plus belle génisse de son troupeau, et le premier sacrifice est offert à Hercule.


- Le blog : un outil de travail

+ Un outil de référence pour les élèves / un outil de suivi pour le professeur

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Exemple : Projet Eschyle

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