FONDATION DE L’ETAT ATHENIEN : La légende de Thésée

Dossier  réalisé par Justine

Conseils d'utilisation du dossier :
Un dossier maladroit dans sa construction. Les première et deuxième parties sont trop narratives. Il faut apprendre à mettre en oeuvre une réflexion.
La part n'a pas toujours été faite entre le mythe et la réalité. Thésée est devenu dans l'esprit des Grecs l'incarnation de la démocratie. Ainsi, il est reconnu comme le fondateur mythique d'institutions qui pour certaines lui sont bien postérieures.

Dans de nombreuses œuvres ou pièces de théâtres Thésée est mis en scène, sa légende et les aventures qu'il a vécues notamment celle très connue du Minautore sont racontés bien sûr, mais Thésée est également connu pour être un pionnier en matière de démocratie, grâce à ses réformes libératrices et à la vision personnelle qu'il avait de comment devait être gouvernée une cité. C'est pourquoi nous nous demanderons comment Thésée, personnage mythique, est un des personnages incarnant les valeurs de la démocratie dans la cité au Xème siècl et comment il a donc participé à la fondation civique et politique de la cité athénienne.


I- La légende de Thésée

Thésée est l’un des plus grands héros grecs et était d’ailleurs considéré par les Atheniens comme un personnage historique fondateur. Il joue un rôle important dans de nombreuses légendes grecques et cela a même donné naissance à un proverbe « rien sans Thésée ». Il est le fils du roi d’Athènes, Egée, et d’Aethra, mais il a souvent été dit qu'il serait en fait le fils de Poséidon, à cause de sa force prodigieuse. Thésée a été élevé par sa mère à Trézène, chez sa grand-mère, et ignorait tout de son père et donc de sa naissance, car ce dernier avait ordonné à Aethra, si elle donnait naissance à un fils, d’attendre qu’il atteigne l’âge adulte avant de lui révéler qui il était et seulement s'il arrivait à soulever la pierre sous laquelle son père avait caché ses sandales et son épée. Ainsi, Thésée grandit sans savoir qu’il était le fils d’un roi, mais il fit preuve de bravoure dès son plus jeune âge. Héraclès était venu se reposer à la cour de Pitthée et jeta son manteau en peau de lion à terre. Alors que tous les serviteurs et les familiers du roi s’enfuyaient, Thésée tira son épée et se prépara à se battre contre le lion. Lorsqu’il eut 16 ans, Thésée souleva le rocher et trouva les objets laissés par son père. Il se rendit alors en Attique pour se faire reconnaître.

Thésée décida de passer par les terres, bien que sa mère et sa grand-mère le lui déconseillaient, car elles étaient remplies de pirates et brigands.

Mais Thésée voulait prouver qu’il était le fils d’un roi. C’est ainsi qu’il tua Périphétès, Sciron, Sinis, Procruste et Cercyron. Avant d’entrer dans Athènes, il se baigna dans les eaux du Céphise afin de se purifier de tous ces meurtres. A Athènes, le père de Thésée, Egée, était toujours au pouvoir, mais il était manipulé par la magicienne Médée, qu’il avait épousée. Médée vit en Thésée un danger car ce dernier pouvait accéder au trône et convainquit Egée de l’empoisonner. Thésée fut reçu avec des honneurs trompeurs et invité à prendre part au repas. Lors de celui-ci, Thésée se servit de l’épée de son père pour couper un morceau de viande et c’est ainsi qu’il fut reconnu par son père. Egée, voyant sa pérennité assurée par la venue de son fils, retrouva toute sa puissance et répudia Médée. Cependant, les fils du frère d’Egée, les Pallantides, avaient espéré gouverner Athènes un jour, mais la venue de Thésée, successeur légitime d’Egée, empêchaient leurs aspirations. Thésée réussit à les vaincre et à les tuer tous, mais il fut banni un an pour ses crimes. Cependant, il fut vite rappelé pour délivrer Athènes de la contrainte que le roi de Crête, Minos, imposait aux citoyens. En effet, tous les sept ans, sept jeunes filles et sept jeunes hommes, devaient être envoyés sur l’île, où ils étaient dévorés par le Minotaure. Thésée s’embarque alors avec les victimes, et parvenu en Crète, il séduit Ariane, une des filles de Minos, qui lui fait cadeau d’une pelote de fil. Une fois dans le labyrinthe, demeure du minotaure, Thésée se servitde la pelote pour retrouver son chemin, et put ainsi tuer à coups de poings le Minotaure endormi. Cet exploit lui valut la reconnaissance de tout le peuple athénien. Thésée enleva Ariane et reprit le chemin d’ Athènes. Cependant, il abandonna Ariane sur l’île de Naxos, certainement sur l'ordre de Dionysos, qui souhaitait épouser Ariane. Thésée fut tellement bouleversé de cette séparation qu’il en oublia de dresser la voile blanche en revenant à Athènes, alors que son père le lui avait demandé, pour lui annoncer s’il était vivant. Egée, apercevant les voiles noires, crut que son fils était mort, et se jeta dans la mer de désespoir. Puis Thésée entreprit de nouvelles aventures. Le roi desLapithes et lui accompagnèrent les Argonautes dans leur conquête de la Toison d’or, participa par la même occasion à la chasse du sanglier de Calydon et aida Adraste et les sept chefs, à retrouver les corps des morts à Thèbes. Thésée est également connu pour sa bienveillance, notamment en accordant l'hospitalité à Oedipe, banni de son pays. Mais l'aventure la plus célèbre de Thésée reste celle qui l'opposa aux Amazones. Thésée réussit en effet à enlever la reine des amazones, Antiope, alors que ces femmes guerrières imposaient un siège assez dur à Athènes. Antiope et Thésée eurent un fils Hippolyte. Suite à la mort d'Antiope, morte en combattant aux côtés de son mari, Thésée épousa Phèdre, dont il eut deuxautres fils, Acadamas et Démophon. Thésée continua ensuite ses aventures, et avec Pirithoos, son éternel compagnon, partit pour les Enfers afin de s'emparer de Perséphone. Cependant, sur terre, la cité étant abandonnée par son roi, de nombreux complots se mirent en place. En effet, les nobles étaient irrités par les réformes démocratiques que Thésée avait instaurées dans la cité et ils demandèrent l'aide des Dioscures. Ces derniers accoururent pour les aider d'une part, mais également pour délivrer leur sœur Hélène, qui avait été enlevée par Thésée et était gardée par Acthra. Les Dioscures plannifiaient également de placer Ménesthée sur le trône d'Athènes une fois cela accompli. Pendant ce temps, aux Enfers, Hadès et Perséphone accueillirent Thésée et Pirithoos d'une bienveillance trompeusel, les invitèrent à leur table, et les piégèrent sur leur siège, appelé « Chaise de l'oubli ». La particularité de cette chaise était qu'elle faisait perdre la mémoire. Après plusieurs mois, Héraclès délivra Thésée, mais Pirithoos resta piégé pour l'éternité. Cependant, après une si longue absence, Thésée ne reconnut pas son royaume. Thésée décida alors de se retirer à Scyros chez le roi Lycomède qui lui avait présenté ses amitiés. Cependant, ce dernier l'assassina traîtreusement. Une fois, Thésée quitta la mythologie et entra dans l'histoire : en effet, les Athéniens affirmèrent l'avoir vu lors de la bataille de Marathon. Thésée est souvent inséré dans l'histoire par les Athéniens, car ils le considèrent comme un des fondateurs de la cité d'Athènes, et un bienfaiteur.


II : Rôle politique de Thésée : amène à la fondation de l'état athènien.

Une fois roi, Thésée eut un rôle politique important et bienfaisant et ce sont toutes ces mesures qui amèneront à la fondation de l’état athénien. Thésée peut donc être vu comme le second fondateur d'Athènes, le premier étant pour les Athéniens Cécrops, le mythique fondateur d'Athènes. Il fut le 1er prince qui favorisa le gouvernement populaire. Il usa très modérément de la puissance souveraine, a gouverné ses peuples avec beaucoup de justice et d'équité. Thésée est le fondateur de la cité, de son calendrier, de ses fêtes religieuses, et même de la démocratie. Un culte est rendu à son prétendu tombeau. En effet, il entreprit de nombreuses réformes qui améliorèrent la vie des Athéniens et qui peut s'apparenter à la démocratie, ou au moins à un début de démocratie. Il assura l’unité de la cité en réunissant les différentes bourgades. En effet, à l'origine, Athènes n'était qu'un groupe de villages. Après la mort d’Égée, il conçut une grande et merveilleuse entreprise : il s’agissait de réunir en un seul corps tous les habitants de l’Attique, et d’en former un seul peuple, dans une seule cité. Dispersés auparavant en plusieurs bourgs, il était difficile de les assembler pour délibérer sur les affaires publiques : souvent, même, ils étaient dans un mutuel désaccord et ils se faisaient la guerre les uns aux autres. Thésée parcourut lui-même chaque dème et chaque famille, pour faire agréer son projet. Les simples citoyens et les pauvres l’adoptèrent sans négociations. Pour déterminer les puissants, il leur promit un gouvernement sans roi, où le peuple serait souverain. Lui, Thésée, ne s’y réservait que le commandement militaire et la garde des lois ; chaque citoyen, pour tout le reste, jouirait des mêmes droits que lui-même. Il en persuada quelques-uns : les autres, craignant sa puissance, qui était déjà considérable, et aussi son audace, aimèrent mieux s’y prêter de bonne grâce que de s’y voir forcés. Il fit abattre, dans chaque bourg, les prytanées et les édifices où se tenaient les conseils, bâtit pour tous un prytanée et une salle des délibérations dans le lieu où ils se trouvent encore aujourd’hui, donna à la ville et à la citadelle le nom d’Athènes. Sa réforme est appelée synoecisme , et elle réunit donc tous les peuples attiques en une même entité politique et organise un pouvoir central établi sur l'Acropole. Il institua aussi le sacrifice appelé Métœcie, sur le seizième jour du mois Hécatombéon, et qui se célèbre encore de notre temps. Il abdiqua ensuite la royauté, comme il l’avait promis, et il s’occupa de régler les affaires de l’État. Il commença par les dieux ; et voici les destinées que l’oracle de Delphes, en réponse à ses questions, prédit à la ville :

O Thésée, fils d’Égée et de la fille de Pitthéus,
Mon père a décidé que bien des villes auraient leurs intérêts et leur sort enchaînés à votre ville.
Ne va donc pas livrer ton cœur au ravage
Des soucis : comme l’outre, malgré la tourmente, tu traverseras les mers.

Il instaura de grandes fêtes : les Panathénées, et en fit la fête nationale. Les panathénées célébraient la déesse Athéna, protectrice de la cité d'Athènes. Les petites panathénées se déroulait chaque année, à la fin du mois de juillet. Les grandes, créées en -466, avaient lieu tous les quatre ans et étaient des festivités plus somptueuses encore. On peut dire que les Panathénées étaient une fête à la fois religieuse et civique. En effet, elles étaient religieuses car on honorait un dieu mais elles étaient aussi civiques car tous les habitants de la cité, citoyens ou non-citoyen, étaient invités à participer En effet, chacun participait aux Panathénées à sa manière.

http://www.cndp.fr/archive-musagora/citoyennete/citoyennetefr/citoyens-non.htm

Ici, on peut voir que les femmes, même si elles n'étaient pas citoyennes (elles restaient mineures toute leur vie) pouvaient jouer un rôle important lors des fêtes, comme ici, lors de la remise du Peplos.

Les métèques, les étrangers vivant à Athènes participaient au cortège. Quant aux esclaves, ils étaient chargés du service, ils participaient aux festivités, bien qu'indirectement.

Thésée créa les jeux Isthmiques en l’honneur de Poséidon. Il institua un gouvernement stable et promulgua des lois sociales peu favorables aux nobles et aux riches. Dans le dessein d’accroître encore davantage la population de la ville, il appelait à l’égalité des droits civiques tous ceux qui voulaient y habiter. Il institua trois classes différentes de citoyens : les nobles, les laboureurs, les artisans alors que sous le règne d'Erechtée, il y en avait toujours quatre. Il donna à la noblesse les fonctions religieuses, les magistratures, la préparation des lois et l’interprétation des rites sacrés. Cette classe se trouva ainsi sur un pied d’égalité avec les deux autres : les nobles l’emportaient par les honneurs, les laboureurs par l’utilité de leur profession, et les artisans par le nombre. Thésée est le premier, suivant Aristote, qui ait incliné vers le gouvernement de la multitude et qui se soit démis de l’autorité royale. Homère semble lui-même témoigner du fait ; car, dans le dénombrement des navires, il donne aux seuls Athéniens le nom de peuple. Thésée fit frapper une monnaie qui portait l’empreinte d’un bœuf, soit à cause du taureau de Marathon, ou du général de Minos, soit pour inspirer aux citoyens le goût de l’agriculture. C’est cette monnaie qui a donné, dit-on, naissance à la locution : « Cela vaut cent bœufs ; cela vaut dix bœufs ».

Thésée avait pour but d'instaurer un équilibre dans l'état, dans ce but, il accorda aux nobles le privilège d'offrir les sacrifices, de rendre la justice, et de connaître de tout ce qui concernait la religion et la police. Par ce moyen, Thésée rendit la noblesse aussi puissante que les deux autres états. Ces derniers l'emportaient par le nombre, le besoin qu'on avait d'eux, et leur utilité. Mais la noblesse bénéficiait des honneurs et des dignités, ce qui lui donnait une importance, par rapport aux deux autres classes.

Il fut le premier qui établit des jeux, à l’imitation d’Hercule. Hercule avait institué, en l’honneur de Jupiter, les jeux Olympiques : Thésée eut l’ambition de faire célébrer par la Grèce des jeux Isthmiques, en l’honneur de Poséidon, son prétendu père. Ceux qu’on avait établis au même endroit, pour Mélicerte, se célébraient la nuit, et ils avaient plutôt la forme d’une initiation à des mystères que d’un spectacle et d’une fête publique. Quelques-uns, toutefois, prétendent que les jeux Isthmiques furent consacrés à Sciron, et que ce fut, de la part de Thésée, l’expiation du meurtre d’un parent : Sciron était, selon eux, fils de Canéthus et d’Hénioché, fille de Pitthéus. D’autres disent Sinnis, et non pas Sciron : c’est pour Sinnis, et non pour l’autre, que Thésée aurait institué les jeux Isthmiques. Quoi qu’il en soit, il régla, avec les Corinthiens, que ceux d’Athènes qui viendraient pour y assister auraient droit, sur les premiers bancs, à autant de places qu’en pourrait couvrir, déployée, la voile du vaisseau de la Théorie : c’est du moins ce qu’ont écrit Hellanicus et Andron d’Halicarnasse. Les ossements supposés de Thésée sont transférés à Athènes en 476/5 av. J.-C., un lieu de culte est édifié pour les abriter, des fêtes annuelles, à forte connotation civique, lui sont consacrées. Les Athéniens célèbrent, en son honneur, un sacrifice solennel, le 8 du mois. Thésée marqua la vie de la Cité, la vie politique, mais également la religion, De plus, ses réformes ont fortement contribué à faire d'Athènes une cité politique et qui tentait de créer un équilibre entre ses citoyens.

III-Les institutions politiques selon Thésée

La citoyenneté se définit par l’appartenance à une cité (aujourd’hui un Etat) et elle suppose que le citoyen ait des droits et des devoirs dans le cadre de sa cité. Thésée fit bâtir les premiers bâtiments publics importants. Dans certains textes d'historiens, ou dans la tragédie, Les suppliantes d'Euripide, par exemple, la conception des institutions politiques pour Thésée sont développées, et mises en valeur, ce qui montre encore une fois la tendance à la démocratie de Thésée. Thésée estime que chaque citoyen peut disposer du pouvoir pendant un an. Il évoque dans Les suppliantes la possibilité offerte théoriquement à tous les citoyens athéniens de se présenter à la magistrature, fonction la plus éminente à Athènes. En effet, que l’on soit archonte (tiré au sort) et que l’on s’occupe des fêtes religieuses et du quotidien de la cité, ou stratège (élu), et dans ce cas, que l’on détienne des pouvoirs militaires et de sécurité, on est à la tête de l’exécutif, on dirige la cité. Les citoyens peuvent se présenter à cette tâche, ils seront élus ou tirés au sort, en fonction des compétences supposées. Il en est de même pour les 6000 juges tirés au sort, les héliastes ou les bouleutes. Dans Les suppliantes, il existe un dialogue politique où les deux intervenants , Thésée et un Héreau Thébain, comparent les institutions de leur cité d'origine. Dans ce dialogue, Thésée dit : "tour à tour les citoyens reçoivent le pouvoir pour un an" , il fait ainsi référence au fait que Stratèges, bouleutes et héliastes sont élus ou tirés au sort pour un an. Ainsi la plupart des magistratures ne durent qu’un an. Même si le citoyen peut être réélu, ce système permet à chacun d’exercer le pouvoir, plusieurs fois durant sa vie. L’ensemble des citoyens est donc associé directement à l’exercice du gouvernement dans la cité. Les citoyens doivent aussi chaque année élire ou tirer au sort 700 magistrats comme les stratèges. Un des principes importants pour Thésée également est le fait que à Athènes, le faible peut répondre au fort, ce n'est pas la classe qui détermine la puissance politique, et chacun a un droit égal. Thésée fait référence à l’Héliée. Qui est un tribunal populaire qui permet à chacun, sans distinction sociale, de pouvoir se défendre devant tout le monde avec une totale liberté de parole. Mais le plus important, pour Thésée, est le fait que le pouvoir n'est pas entre les mains d'un seul homme à Athènes. La démocratie athénienne repose essentiellement sur l'existence "d'une assemblée" de tous les citoyens ou Ecclésia. Cette assemblée se réunit régulièrement sur la Pnyx. Elle a des pouvoirs importants : elle discute et vote les lois, elle décide de la guerre et de la paix, elle peut voter l'ostracisme. Thésée a également écrit des lois qui protégeaient l'égalité des citoyens : l'égalité est la base du fonctionnement politique athènien. Pour lui, les avantages principaux du système politique d'Athènes sont l'égalité et la liberté suite à tous ces principes : Les citoyens sont égaux (principe d’isonomie), les lois sont les mêmes pour tous. La justice respecte l’égalité (le petit peut l’emporter sur le grand). Les citoyens exercent le pouvoir de façon égale (tirage au sort) et sont rémunérés pour cela (misthos). Le temps de parole est égal (iségoria) et chacun peut prendre la parole. Ces principes nous permettent de mieux comprendre la conception de la cité qu'avait Thésée et à quel point il est novateur.

Pour conclure, on peut dire que Thésée, bien qu'étant à première vue un personnage de légende, est également un partisan de la démocratie et gouvernait de manière juste et libre.
Ses réformes ont participé à faire de la cité un endroit plus égalitaire, pour Thésée, chacun était égal à un autre peu importe sa classe. Thésée a participé à la fondation d'un état civique et politique à Athènes.


Bibliographie et sitographie de l'exposé

http://mythologica.fr/grec/thesee01.htm
http://www.mythologie.fr/Thesee.htm
http://fr.slideshare.net/XXXXB/la-fte-des-panathnes
http://www.cosmovisions.com/$Panathenees.htm

Euripide Les suppliantes 

Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine, LAROUSSE thématique.

Images :
http://www.google.fr/imgres?q=th%C3%A9s%C3%A9e&um=1&hl=fr&sa=N&biw=1366&bih=643&tbm=isch&tbnid=2N-eO-RL8K1TAM:&imgrefurl=http://www.histoire-fr.com/mythologie_grecque_mythes_5.htm&docid=xktLjuk7lobzeM&imgurl=http://www.histoire-fr.com/images/thesee_retrouvant_armes_de_son_pere.gif&w=340&h=427&ei=dm6eUOPyE8Gl0QW4yIDQAg&zoom=1&iact=hc&vpx=874&vpy=240&dur=1808&hovh=252&hovw=200&tx=137&ty=48&sig=107922109568776998399&page=2&tbnh=210&tbnw=192&start=11&ndsp=15&ved=1t:429,r:4,s:20,i:211
http://www.cndp.fr/archive-musagora/citoyennete/citoyennetefr/citoyens-non.htm

Références complémentaires

Autres textes antiques
Pausanias peut fournir aussi un témoignage intéressant de la manière dont Thésée est considéré.
I, XVII http://remacle.org/bloodwolf/erudits/pausanias/attique.htm#XVII
I, XXVII http://remacle.org/bloodwolf/erudits/pausanias/attique.htm#XXVII
II, XXXII http://remacle.org/bloodwolf/erudits/pausanias/corinthe.htm#XXXII
III, III http://remacle.org/bloodwolf/erudits/pausanias/laconie.htm#III

Plutarque Vie de Thésée
http://www.histoire-fr.com/Bibliographie_plutarque_vies_thesee.htm

Articles
Les articles universitaires permettent de compléter heureusement le dossier en vous donnant la possibilité de comprendre ce que le personnage de Thésée a pu représenter pour les Athéniens, comment sa légende a été revisitée pour constituer la figure mythique de la démocratie en devenir.

- L’histoire n° 358 "Marathon, une légende de la Grèce".
Dugas Charles. "L'évolution de la légende de Thésée." In: Revue des Études Grecques, tome 56, fascicule 264-265, Janvier-juin 1943. pp. 1-24. - http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/reg_0035-2039_1943_num_56_264_2966
Duplouy Alain. "Les Eupatrides d'Athènes, « nobles défenseurs de leur patrie »". In: Cahiers du Centre Gustave Glotz, 14, 2003. pp. 7-22. - doi : 10.3406/ccgg.2003.1572 - http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/ccgg_1016-9008_2003_num_14_1_1572
Flacelière Robert. "Sur quelques passages des Vies de Plutarque. I. Thésée-Romulus." In: Revue des Études Grecques, tome 61, fascicule 284-285, Janvier-juin 1948. pp. 67-103. - doi : 10.3406/reg.1948.3112 - http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/reg_0035-2039_1948_num_61_284_3112
- Payen Pascal. C. Calame. "Thésée et l'imaginaire athénien. Légende et culte en Grèce antique." Préface de Pierre Vidal-Naquet.
In: Revue de l'histoire des religions, tome 210 n°1, 1993. pp. 93-99. - http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/rhr_0035-1423_1993_num_210_1_1418

Ouvrages

Claude Calame Le Récit en Grèce ancienne 1986