18 novembre 2014

Exposition Winogrand

Lien avec le Jeu de Paume http://www.jeudepaume.org/?page=article&idArt=2012 

07 novembre 2014

Accompagnement personnalisé Français: créer une histoire "illogique" à partir de mots-clés

Tout d'abord, nous avons repris les mots-clés que l'on a écrit sur une feuille dans n'importe quel ordre, puis nous avons rangé ces mots dans l'ordre bien précis qui est le suivant : du mot qui parle de quelque chose de "bien"/de "meilleur" au mot qui parle de quelque chose de "pire". Par exemple, si on choisit de faire du "meilleur" au "pire" avec les mots suivants: amour, mourir et peur, cela donnerait amour, peur et mourir. Ensuite, nous devons faire/créer une histoire à partir de ces mots-clés, rangés d'une façon précis. A la fin de cet exercice, nous avons des phrases qui ne veulent pas forcément dire quelque chose, le but de cet exercice est de construire une histoire sans aucun sens particulier.

04 novembre 2014

Le photographe - Chapitre Optique (25/09/2014)

Dans la séance d’accompagnement personnalisé du 25/09, notre professeur de Physique-Chimie nous a donné un problème concernant la photo prise par un photographe. Le photographe a pris une cascade en photo et cherche a savoir si, grâce à la distance séparant son objectif et la vergence de la lentille de l'appareil photo, il pouvait calculer la hauteur réelle de la cascade.
Le photographe a pris une cascade en photo et cherche a savoir si, grâce à la distance séparant son objectif et la distance entre la lentille et son capteur de l'appareil photo, il pouvait calculer la hauteur réelle de la cascade d'eau.
Pour cela nous devions connaitre au minimum trois mesures précises ;
 - La distance séparant la lentille de l'appareil photo et la cascade ;
 - La distance entre la lentille et le capteur ;
 - Et la taille de la cascade sur la photo.
Pour la distance entre la lentille de l'appareil et de la cascade, nous avions à disposition une carte sur laquelle nous était indiquée la position du photographe, la cascade et l'échelle de la carte.
Pour la vergence de la lentille elle nous était donnée dans la consigne du professeur.
Pour la taille de la cascade sur la photo il nous suffisait juste de la mesurer directement sur la photo à l'aide d'une règle.
Nous pouvions maintenant appliquer une relation nommée : La relation de conjugaison.
Relation de grandissement:
Y = ValAlg(OA')/ValAlg(OA) = ValAlg(A'B')/ValAlg(AB)
Y est le grandissement
OA étant la distance séparant la lentille de la cascade.
OA' la distance séparant la lentille et le capteur de l'appareil.
A'B' la taille de la cascade sur la photo
AB la taille de la cascade réelle, donc se que l'on cherche.
On a pu démontrer grâce aux caractéristiques d'un appareil photo et la distance qui le sépare de l'objet qu'il veut photographier, la taille exacte de l'objet.
Désolé pour les valeurs que je n'ai pas retrouvées, donc je ne peux pas faire les calculs nécessaires pour prouver tout cela.
Yanis JEDRZEJCZAK

01 novembre 2014

la lumière

1. La couleur parfois un art considéré comme éclatant ou non, de son blanc luminescent avec un vent de toutes ses lumières rapprochées, composé de temps à autre comme un rayon se dirigeant tel le soleil qui brûle, ou carrément éblouissant de son composant appelé avec toutes ses formes peintures.

2. L'art connu comme n'étant pas toujours de la peinture, qui elle-même n'est pas toujours faite avec de la lumière fusionnée, qui en s'éclatant plus ou moins violemment crée du blanc qui est souvent éblouissant, comme les rayons cosmiques se déplaçant dans l'espace, qui par leur aspect luminescent devient lumière.

Rêve

    Le rêve est une énorme relation, tout ça n'est qu'une rêvassions. Comme lorsqu'on imagine une vouivre virevoltant dans les airs, s'amusant comme une enfant. C'est comme lorsqu'on imagine le violet d'un ruisseau, un ruisseau qui descend de la montagne, zigzagant sur son chemin, un ruisseau tout de volupté. Le rêve, est un petit village en velours qui rigole. C'est une révélation des réels existants, de ce qu'on imagine, il peut vieillir ou rajeunir, rougir ou pleurer; après tout on reste des enfants, on est libre de rêver. Le rêve c'est également une trêve ; comme dans la ville d'Eve. En fait, le rêve est notre imagination, c'est revêtir la réalité de n'importe qu'elle vérité ; de notre réalité.

    Un rêve c'est notre vérité, c'est comme lorsqu'on imagine le velours d'un ruisseau. C'est comme la rêvassions que fait une vouivre sur la relation, la relation complexe qu'il y a entre Eve et le violet. Ceci nous fait rigoler. C'est également comme lorsque vieillit un petit village, au début il est petit et ensuite il s'agrandit pour finir par se revêtir en une immense ville. Cette trêve, c'est un rêve dans la réalité, c'est la vérité qu'on peut créer et se créer, c'est notre propre vérité. Elle nous fait rougir et virevolter. Tout ceci est un tout de volupté. Un rêve, est ce que l'on imagine, c'est la révélation du réel. Le réel que l'on veut suivre, et celui que l'on veut imaginer.

                                                                                                                                                                                          Tiphaine Le Corre

29 octobre 2014

Paragraphe 1 et 2 AP, Anseur adel 1ère S2

Paragraphe 1: Une terreur avait envahi la pièce, c'était le sentiment que dégageait ce tableau, il y avait une couleur lugubre qui représentait un vainqueur d'un tournoi de boxe qui avait marqué le créateur qui avec son matériel de professionnel  mais surtout son pinceau qui avait une valeur inestimable qu'il avait du travailler pendant trois mois pour se le procurer, il avait peint presque deux heures à la suite et commençait à transpirer, sa chemise dégageait une vapeur néfaste et puante ainsi que de la sueur qui coulait près de ses yeux qui l’empêchait de bien voir son œuvre, ces signes d'effort montrait sa vigueur et sa détermination à finir son œuvre, il y avait une chaleur intense à cause du viseur à laser qu'il tenait accroché à son doigt, elle devenait insoutenable pour lui et il décida d’arrêter son œuvre.

Paragraphe 2: Le bonheur était présent dans la vie de l'auteur,il avait commis une erreur dans son enfance et commençait à donner une ampleur à cette erreur qu'il pensait ne jamais retrouver,tout cela était dû à son qu'il erreur et à son mental. C'était une qualité qu'il avait développé dans sa carrière, cependant il savait qu'il fallait souffrir pour avoir le bonheur qu'il attendait et  la douleur dans sa tête était semblable à un ascenseur qui descendait et remontait à toute vitesse, il ne pouvait rien faire devant le monde qui devait le recevoir. Pour lui c'est un déshonneur de faillir devant tout ce monde, une douleur qui ne cicatriserait peut être jamais, il préférait recevoir la douceur de l'extracteur qui lui arrachait les doigts un par un que de subir ça.

Poème AP

La nuit

La nuit, nuisible et terrible ; la nuit, terrifiante, attire l'insomniaque. Elle le tire de l'ennui. Terminus, interdit et terrible. L'insomniaque, incapable, se lance à la poursuite de l'impossible : la fin de l'ennui. Il a le choix : les dix directions sont saisissantes. ; elles sentent la terre. Déterminé comme dans un dictionnaire, il a la sensation. Sensible à l'émission, il se dédie à la séance d'interview sur Internet. Sa santé est ridicule. Le didacticiel est dédicacé. Retour de l'ennui.

Nuit

Le didacticiel d'Internet donne le sentiment d'interdit. Il lance avec détermination l'interview en direct ; sujet sensible. La nuit n'est pas terminée ; elle est dédiée aux dix dictionnaires. C'est impossible : la terreur est interminable. On en tire une terrible dédicace. Un incapable est au terminus. Même la terre est terrifiante. Cette sensation est saisissante : la santé.



24 octobre 2014

expérience A-P

                                                                                                   la lumière

  1. la lumière qui est projetée d'un projecteur ou d'un lampadaire se décompose en plusieurs couleurs grâce à un prisme et fait une image due à une ampoule, un flash ou une lampe .   
  2. la lumière du lampadaire est une projection de couleurs et une projection d'image due au flash avec une ampoule de lampe .                                           

21 octobre 2014

Petite expérience sur les mots, protocole du travail réalisé en Accompagnement Personalisé

           Dans le cadre de l'accompagnement personnalisée, notre professeur madame Saulnier nous a proposé de réaliser une petite expérience à partir d'un mot, à partir du modèle de l’expérience de Delaunay qui a voulu « peindre la lumière ».

           Voici les différentes étapes de notre expérience:

         1.    Tout d'abord nous avons choisi un mot (par exemple « immobile ») autour duquel nous avons établi une liste de mots en jouant sur son sens, sa racine, sa composition, sur la  disposition des lettres le composant… ce qui a constitué notre « palette de travail ».


Exemple :immobile, impure, pureté, naturel, arbre, feuilles, automne, saisons, été, soleil, vacances, avion, air, vol, voleur, prison, sentence, mort.


         2.    Puis, nous avons ordonné notre « palette de travail » en deux listes différentes.

Exemples :


Liste 1: naturel, soleil, pureté, été, vacances, saisons, automne, feuilles, arbre, vol, avion, air, impure, voleur, sentence, immobile, mort, prison.

Liste 2:pureté, naturel, automne, arbre, feuilles, saisons, soleil, vacances, été, avion, air, vol, voleur, prison, immobile, sentence, mort, impure.

          3.    L’étape suivante de notre expérience a été d’écrire un petit texte de 2 ou 3 lignes toute en respectant l’ordre d’apparition des mots de nos listes établi dans l’étape précédente et en introduisant le moins de mots possibles extérieurs à cette liste.


Exemples :


Liste 1: Nature au soleil est la pureté de l’été des vacances des saisons d’automne comme les feuilles des arbres. En vol, l’avion est dans l’air impur du voleur dont la sentence immobile est   morte en prison.

Liste 2: La pureté naturelle en automne des arbres qui ont des feuilles en saison sous  le soleil des vacances d’été dans un avion de l’air en vol avec des voleurs en prison immobile qui ont une sentence : la mort impure.

           4.    Pour finir, nous avons écrit deux paragraphes de 10 à 15 lignes, suivant l’ordre de nos  deux listes :


            Liste 1 :                                                                                   

                                                                                    Le naturel

            Le naturel au soleil est une impureté de l’été. Les vacances arrivent avec les saisons qui elles-mêmes partent et viennent en automne comme les feuilles des arbres qui tombent en été et au fil des saisons.

           En vol, l’avion est dans l’air naturel et impur transportant en toute légèreté le voleur immobile qui attend sa sentence impure et sans mobile de l’été, en cette dernière saison colorée.

           Sa sentence est écrite sur une feuille blanche volée par le voleur impur, il s’agit de la mort en prison.



            Liste 2 :

                                                                                    La pureté

          La pureté sans le naturel est comme l’automne sans ses arbres. Ses feuilles, tout au long des saisons, avec son soleil en pleines vacances d’été prennent un avion dans l’air qui vol comme des milliers de plumes accrochée les unes aux autres.

          Et le voleur immobile en prison dans la nature bronze sous le soleil de cette mort qu’il attend en même temps que sa sentence. Il est étendu sur ses feuilles impures de l’arbre mort survolée par un avion en plein vol, passant dans l’air et faisant bouger tout les arbres du camp de vacances de cet été du mois dernier.


                              Lamia AISSAT

20 octobre 2014

La joie ironique - A.P. POEME

  • Le suicide

Le suicide acide, soit dit en passant l'accident d'un intransigeant incident, intervient dépressivement en démissionnant un certain démon Marilyn démunit, en fuyant. Il mourut de 5468 meurtres entièrement mortels car il écoutait du métal malheureux; c'est mal !! La victime inutile est effectivement terriblement cynique.

  • L'intransigeance

L'intransigeance, c'est vivre la mort d'une mortelle défection car être aussi malheureux , c'est également interdire inutilement le démunisme morbide. Mourant et fuyant, le suicide en même temps que l'accident ayant un gout acide, dépressionne en créant la démission auprès du démon commettant le meurtre du métal à jamais. Il infecte le mal par déjection de la cynique victime, Marilyn.

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