janv. 30

Bravo à tous!

Félicitations pour l'investissement dans ces travaux écrits, corrigés, relus, re-corrigés et publiés!

Bonne lecture à tous!

janv. 23

Le manoir de la crique Craisus

Je me réveillai de bon matin, pour partir faire les courses. Sur le chemin, je passais devant de nombreuses maison de la presse, la plupart des journaux parlaient de personnes ayant des pouvoirs magiques, les voyants, les exorcistes... A vrai dire je ne croyais pas à toutes ces choses-la, pour moi tous ces gens étaient des charlatans. Je continuais mon chemin jusqu'au magasin. Quand j'eus fini de faire mes courses, je partis chez un ami. Une fois chez lui il se mit à me parler d'un célèbre exorciste qui avait fait des miracles, à vrai dire lui aussi ne croyait pas à ces choses-là. Quand je rentrais chez moi il était déjà treize heures environ. Je pris mes clefs et partis ouvrir la boite aux lettres, à l'intérieur il y avait une grosse lettre. Je rentrais dans ma maison et m'installais sur le canapé, j'en profitais pour ouvrir la lettre, et à l'intérieur, il y avait le testament de mon grand-père. Je m'effondrai en sanglots car mon grand-père était très gentil avec moi et ça me désolait d'apprendre sa mort. Mais je lus quand même le testament pour savoir ce qu'il me léguait, mon grand-père était un homme hautement placé et il était très riche. Il me léguait un manoir et un chèque de quinze mille euro, mais personne ne savait les causes de sa mort, la seule chose que l'on savait c'était qu'il était mort dans ce fameux manoir qui se trouvait en bord de mer.                                                                                                                      

Une semaine plus tard, je pris ma Chevrolet, bien qu'elle soit vieille, et je partis dans ce fameux manoir. En arrivant près du manoir, le soleil allait bientôt se coucher et je ne voyais déjà plus rien. Mais je n'étais pas au bout de mes peines, la crique où je me trouvais était inaccessible en voiture. Je dus descendre de la voiture et partir à la recherche du manoir. Au bout d'une demi-heure, je me retrouvai nez à nez avec ma voiture, j'avais  tourné en rond. Le soleil commençait à se coucher, et moi je continuais à chercher. Plus tard la lune était déjà pleine et  haute dans le ciel, le seul bruit que l'on entendait était celui des vagues.

Soudain un autre bruit surmonta celui des vagues, c'était celui de pas qui s'approchaient de plus en plus. Et puis, sortit des rochers un homme vêtu de noir qui s'avança vers moi. Je sentais la sueur couler sur son front et la silhouette me dit d'une voix cruelle "BONJOUR". La silhouette s'avançait de plus en plus et finit par arriver nez a nez avec moi. En regardant bien la silhouette, je vis que c'était le notaire qui venait me donner le chèque dont j'avais hérité. Il me passa le chèque et repartit comme il était venu. Je continuais mon chemin et finit par trouver le manoir. Il était entre des rochers imposants qui remplissaient toute la crique. Je rentrai dedans et m'allongeai dans le lit le plus proche. Quand je me réveillai je fus stupéfait par une tasse de café qui flottait au dessus de ma tête, au début  je crus que c'était un rêve jusqu'au moment ou elle se renversa sur moi. Je fonçai dans la baignoire pour me refroidir mais la manivelle se mit à tourner toute seule et l'eau devint bouillante. Je descendis à la cuisine et m'assis sur le divan quand soudain des milliers de couteaux me foncèrent dessus, je me baissais mais le divan lui était troué de partout, il fallait faire quelque chose pour sortir de cet embarras. Je décidais de faire appel à l'exorciste dont mon ami m'avait parler. Au bout de trois heures il est enfin arrivé, en ferrari, il était en smoking, il était petit et maigre mais il paraissait gentil. Je l'emmenai dans le manoir et il commença à regarder partout,au bout d'une heure je l'entendis pousser un cri, je me dirigeai vers la chambre d'où venait le cri. l'exorciste avait plein de couteaux dans les jambes. Je l'emmenai dans ma voiture, à l'abri du manoir. D'après l'exorciste ce qui hantait ce manoir et qui avait tué mon grand père était un démon et que le seul moyen de l'éliminer était de trouver l'objet dans lequel était enfermée son âme.

Pendant une journee, l'exorciste prépara une espèce de grand cercle dans la pièce principale du manoir. Quand il finit, un gros bruit se fit entendre, je vis le démon arriver sur l'exorciste et un gros tourbillon aparaitre, le démon et l'exorsiste firent aspirer par le tourbillon, et je m'évanouis. Quand je me réveillai dans ma chambre comme si tout ceci n'etait qu'un rêve, je sortis et je me figeai sur place: j'étais toujours dans le manoir.                                                                                                                                                                                                                                                  

janv. 15

Une nuit d'outretombe

Il y a un mois, un jeudi soir, je rentrais chez moi comme d'habitude de Paris. J'arrivais dans la rue ou j'habitais , la rue du cimetière , j'ouvris ma porte et je rentrai dans ma maison . Je retrouvai mon chien Rex qui m'attendais impatiemment, il m'aboya dessus en signe de bonjour. Rex avait un aboiement particulier que je pourrais reconnaitre parmi des milliers. Il était vingt heures, donc je décidai de me faire à diner comme par habitude, je nourris Rex en même temps. Une fois le repas terminé, Rex n'était plus là, je trouvai cela bizarre car normalement il m'attendait toujours avant de faire autre chose. J'allais donc voir un peut partout dans ma maison , mais aucun signe de lui.Je me dis alors :"Ils'est enfui". Et je me souvins donc que je n'avais pas cherché à un endroit: La cave.

Je me dirigeai donc vers cet endroit où je n'allais que pour ranger mes outils de jardinage, je descendis lentement les marches, jusqu'à apercevoir un fin brouillard m'arrivant, je dirais, jusqu'aux genoux. Une fois arrivé en bas, je vis une chose que je n'aurais imaginé, un espace sans brouillard où mon chien était étalé dans une marre de sang, avec une chose , on aurait dit une sorte de grande cape flottante noir avec une capuche. Des manches de l'entité, j'apercus des mains d'os qui tenait une faux ensanglantée. Je pris de peur, je m'enfuis et sortis de ma maison et j'allai me réfugier dans ma cabane de jardin qui se situait dans mon jardin. J'attendis au moins deux heures dans la cabane , et puis là je me décidai à sortir pour voir l'état de la situation. Je rentrai dans ma maison sur mes gardes, attentif a chaque mouvement, j'ouvris la porte de ma cave, qui était curieusement fermée. J'entrai donc dans ma cave et la brume blanche n'était plus là , je descendis plus bas jusqu'à la fin des escaliers et là comme par enchantement, le corps de Rex n'était plus là, ni le sang, ni l'apparition effrayante. Je fouillai les lieux pour voir si tout simplement ce n'était pas une farce de mauvais gout, mais  mes recherches furent vaines, Rex avait bel et bien disparu et même peut-être été tué. Après cet événement étrange, je remontai en haut et je repensai à cet événement assez curieux. Je repris la vie active , il etait vingt deux heures trente, je pris l'initiative de sortir les poubelles pour prendre l'air et me changer les idées. Je sortis, j'ouvris mon portail, et une fois dans la rue, je déposai les poubelles et j'entendis un bruit, comme le gémissement d'un loup. Cela me donnait des frissons dans le dos, mais ce qui était le plus étrange, c'est que cela venait de pas très loin, du haut de la rue, là où se situait le cimetière. Comme cela me faisait penser a mon chien, je suivis inconsciemment le gémissement jusqu'à arriver a l'entrée du cimetière. Là, se trouvait sur le sol une sorte de parchemin avec un pieu de bois. Sur le parchemin , il y avait inscrit : "si la mort nous sépare, que la vie nous rejoigne". On aurait dit une sorte d'incantation. Et il y avait ce pieu , même si je ne croyais pas au choses surnaturelles jusqu'à ce jour, je supposai qu'il fallait faire comme dans les livres fantastiques : "réciter l'incantation et planter le pieu pour que le mort revienne a la vie". Sérieusement, je ne savais vraiment pas ce qui m'attendait dans ce cimetière. Je passai donc la porte de ce lugubre cimetière car je pensais que cela avait un lien avec toute cette terrible histoire. Dans le cimetière, il y avait une allée face à moi où se trouvait de chaque coté au moins dix tombes et au bout de l'allée, il  y avait une grande tombe  assez noircie par le temps. Je m'avançai dans l'allée, et fis quelques pas quand soudain, la situation dans laquelle personne n'aimerait se retrouver, m'arriva: j'entendis un bruit de tombe qui s'ouvre, venant de derrière moi. Je me retournai d'un éclair, et je vis plusieurs tombes s'ouvrir , avec des morts-vivants qui en sortaisent. Mais ce n'est pas tout, j'entendis encore ce bruit une deuxième fois venant de derrière moi, j'étais face à l'entrée, j'étais encerclé. Les morts-vivants me coururent après, je les esquivai pendant au moins deux minutes ,et là je vis la grande tombe s'ouvrir , et une sorte de loup-garou en sortir. Ce monstre ressemblait légèrement à mon chien,. En esquivant du mieux que je pouvais les morts-vivants, j'analysai le monstre jusqu'au moment où il gémit. Je fus figé intérieurement, je le reconnus, c'était l'aboiement de Rex. Je repris espoir ,et je courus en récitant l'incantation et en tenant le pieu de la main gauche vers ce que je pensais être Rex . Le loup- garou, se tenait sur la tombe, tout droit. Je l'atteignis presque, mais les morts-vivants me tenaient la veste, j'étais juste devant le loup-garou, il me mordit le poignet droit, quand j'arrivai enfin à me libérer de l'emprise de morts-vivants. Et là, je plantai le pieu au niveau du cœur du loup -garou, tous les morts vivants commencèrent à tomber en poussière, et la poussière alla se repartir dans les tombes. Le jour se levait et le loup-garous se transforma en chien, celui que j'ai toujours connu, Rex. Rex me sauta au visage, en me léchant, j'étais tellement heureux que toute cette histoire soit finie.

Rex me suivit, et nous sommes rentrés à la maison. Rex et moi avons retrouvés une vie normale. Mais, je ne pourrai jamais oublier ce qui s'est passé. Et j'en gardai même une séquelle, la morsure du loup-garou, Rex.

 

janv. 11

La Saga fantastique: Fascination, Tentation, Hésitation, Révélation

Certains en ont entendu parler, d'autres les ont dévorés, la saga fantastique de Stephenie Meyer revient dans l'actualité grâce à la sortie de l'adaptation du premier volume. Je sais que certains ont beaucoup aimé. A vous de juger!


Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête

L'étrange mère

     

      Les enfants, aujourd’hui je vais vous raconter une histoire quand j’étais bien jeune. Maintenant au bout de mes 72 ans, je suis vieux et faible donc je veux tout vous partager. Aujourd’hui je suis grand, vieux, avec tant de cheveux blanc et plus très fort.Autrefois, à l’âge de mes 12 ans, j’étais bien le contraire, jeune, en forme, assez fort, et brun. En ce temps là je vivais avec mon oncle et ma tante à Jallet, une ville assez sombre, car trois ans auparavant ma mère était morte et mon père en était devenu fou, et fut placé dans un hôpital.

     Un jour, comme tous les autres, en rentrant de l’école, je rentrais à pieds et cette fois ci je voulus passer par la forêt, car j’habitais près de celle-ci . Au bout de vingt minutes je me demandais où j’étais, je savais que j’étais perdu. Je m’assis pour reprendre mon souffle. Il commençait à faire nuit et la brume avait l’air d’envahir la forêt, j’en tremblais car l’humidité et le froid arrivaient. Je m’allongeais et d’un coup je crus voir une silhouette ou une ombre, certainement d’un arbre.  J’eus l’impression que cette silhouette s’approchait de moi. Une terreur mystérieuse fut là, en moi. Sur ce moment, ça me paraissait être de la brume, mais cette chose s’approchait et vraisemblablement ce n’était pas la brume. Mon cœur battait de plus en plus vite. Je me relevais et marchais vite. Et là j'aurais dit un bruit inquiétant, sûrement un craquement de branche ou je ne sais quoi. Ce bruit me semblait se rapprocher de moi, j’ai peur, et là, d’un coup, je voyais, là devant moi cette chose bouger, marcher … Je fus paralysé, mon sang se glaçait, cette silhouette n’était plus flou, immobile, devant moi à … à … me regarder, je la vue de mes propres yeux, à trois pas de moi. Un fantôme. Je n'étais pas dans un rêve, je le savais mais je doutais et je ne savais quoi faire, m’enfuir ou … rester là, à attendre, à me demander ce qui allait se passer.

      J’étais figé, et deux minutes après, ce spectre me tendit sa main en me disant :   Salut ! Mon chéri, ça fait longtemps ». Je ne comprenais pas, car je connaissais qu’une personne qui  m’appelait comme ça. Avant que je réfléchisse, il reprit parole: «  Je ne sais pas si tu vois qui je suis, mais, je t’en supplie écoute moi ». 


     Là je compris quelque chose, je rêvais … Mais après tous ces évènements je savais que je ne rêvais pas. Mon cœur commençait à battre si vite, je ne croyais pas aux fantômes, je n’en n'avaitspas peur, mais pourtant, je l’entendais, je n’étais pas fou. J’attendais quelques minutes avant de dire :

«  - Ma … ma … maman ? C’est … toi ?

- Oui,  c’est moi, mais ne t’affole pas. »

Je ne comprenais plus rien. Pourquoi je l’entendais et elle aussi, je voulais lui faire un câlin mais je ne pouvais pas, je passais en travers.

«  - Maman, pourquoi je t’entends, pourquoi je te vois et pourquoi tu n'es venue que maintenant et, pas avant.

- Stop! Je sais que tu te poses beaucoup de questions mais ne t’inquiète pas et fais moi confiance. Je vais t’expliquer des choses, mais d’abord il faut que je te dise que, tu es un des seuls à pouvoir m’entendre et à me voir, tu as un don, comme moi, on l’as de génération à génération. J’attendais le bon moment pour venir te voir et t’expliquer tellement de choses, d’abord nous allons rentrer et je t'expliquerais à la maison car là il va faire nuit. »

Arrivé devant la maison, ma mère me demanda si c'était là ou j'habitais car cette maison était très sombre, elle donnait la chair de poule. La plupart de mes amis l’appellent la maison hantée, et je suis bien d’accord avec eux ! En arrivant ma mère me dit qu’il ne fallait pas que je parle de ce qui c'était passé et que dès qu’il y aurait quelqu’un de la famille elle devrait disparaître. On entrait et il n'y avait personne à la maison, ma tante était partie faire les courses et mon oncle travaillait tard le soir, je ne le voit pas souvent.  Je me posais sur le canapé en prenant des biscuits et ma mère m’expliqua tout. Après une demie heure d’explication, j’étais dégouté de tout ce qui c'était passé, de savoir que mon oncle et ma tante étaient des imposteurs car je n’aurais pas crut ça et que en plus ils s'en profitaientavec mon héritage. Ma mère et moi réfléchissions à un plan. Quelques minutes plus tard cette personne que je croyais être ma tante arrivai, mais elle c'était toujours bien occupé de moi donc pour l’instant c'était toujours ma tante, avant de prouver ce que ma mère à dit, d’un coup ma mère disparut et je passais une soirée seul, et à l'heure de manger l’ambiance fut un peut tendue. Je réfléchissais, et je décidais d’aller voir la police. Le lendemain, après une nuit difficile j’allais voir le police pour tous leur expliquer mais ils ne me croyaient pas, donc j’allai voir les voisins et ils me dirent : «Tu es fou mon petit, M. et Mme. Leprin sont des personnes très généreux, il ne feraient jamais ça, dans la ville ils sont connus.»

      Chaque jour j’allais voir les gens de la ville pour leur expliquer et chaque jour ils me croyaient pas, ils me répétaient la même chose. J’en devenais fou, même pas mes amis  ne me croyaient, je n’en revenais pas, je n’en dormais plus la nuit. Ma mère venait tout les soirs pour me raconter des choses, des réalités affreuses qui me faisait perdre la tête de plus en plus. Elle disait que c'étaient des voleurs, que c'était tout le contraire du bien que je leur pensais, mais le problème c’est que personne ne me crut. Un jour je suivis ma tante pour voir son travail et la dénoncer en voyant qu’elle volait. En la suivant toute la journée je me rendais compte que ma tante avait un travail banal, vendeuse. En rentrant chez moi, j’allai dans ma chambre pour tout expliquer à ma mère, avoir des explications car elle m'a dit des mensonges. Et en rentrant dans la chambre je ne vis pas ma mère, mais un homme ! Je m’inquiétais, une illusion car deux minutes auparavant je croyais que c’était ma mère.

     Je commençais à paniquer car cet homme paraissait avoir exactement la même voix que celle de ma mère. Je me posais des questions mais ce n’étais certainement pas une femme. Je lui posais des questions mais il ne me répondait pas, sans doute qu’il n’entendait pas mais je continuais quand même a lui en posés. J’avais déjà vu un fantôme et là je crus en voir encore un devant moi. Il était figé, nous étions face-à-face, il me paraissait être fou, un air en tout cas mais de tout évidence il ne se sentait pas bien. Je m’éloignais un peu en lui posant toujours des questions et d’un coup il me répondit « Espèce de sot, tu ne sais même pas reconnaître une personne qui n’est pas ta mère, je l’ai tuer et maintenant c’est à ton tour. »

       Je ne réagissais pas sur le moment mais après d’un coup je commençai à courir. Pendant un moment où j’étais caché, je réfléchiset il me semblait que les fantômes ne peuvent pas tuer. Je sortis et là il me semblait avoir l’air d’avoir un couteau dans la main de cet homme, et me le tendant pour me blesser et il réussit, je me mis à saigner un peu. Là, je compris que les fantômes pouvaient tuer. Je commençais à trembler et à transpirer. J’étais pris au piège, dans un coin les larmes me vinrent aux yeux. Je tremblais et je n’étais certainement pas dans un rêve. Et là, la porte s’ouvrit, ma tante arriva, elle fit tomber les courses car elle n’y croyait pas, elle voyait un fantôme devant elle, elle était figée. D’un coup quand le fantôme vit ma tante il disparut et ma tante arriva vite vers moi. Mais je me sentais pas bien, je m’évanouis. En me réveillant, j’étais dans mon lit. Je voulais des confirmations, savoir si elle aussi elle le voyait, et je savais que tout ce que le fantôme m'avait raconté devait être certainement faux, mais je l'avait quand même dit à ma tante. Elle m’expliquait que elle aussi l'avait vu, elle avait le même don que moi et ma mère, que cette homme était celui qui avait tué ma mère, et que c’était bien ma vraie tante. Cet homme voulait tuer la famille de ma mère par rapport à une vengeance de famille il y a plusieurs années, d’après ma tante, il avait dû éliminer ma mère et maintenant moi. Elle m’expliqua que les fantômes pouvaient prendre l’apparence de d’autres fantômes. Ma mère était venue de l’autre monde, surement pour me prévenir de ça, car ma tante avait senti sa présence, mais à mon avis c’était trop tard, je devais être déjà avec cet homme, mais je sais qu’il pourrait revenir à tout moment. Ma tante m’expliqua que pour renvoyer un fantôme dans l’autre monde il fallait le mettre en face d’un miroir et il disparaitrait en ce voyant.

    Pendant le repas, le fantôme réapparut, avec ma tante on avait déjà tout préparé, les miroirs étaient à côté mais je voyais dans les yeux de ma tante de la peur.Ma tante essaya d’en attraper un, mais le fantôme l’assomma et elle tomba raide par terre. Il prit les miroirs sans se regarder et les cassaient. Le fantôme semblait être toujours aussi fou, et d’un pas rapide s’avança vers moi et me prit par le cou, je n’avais pas les pieds au sol, j’avais du mal à respirer. Mon sang glacé et ma tête commençait à me faire tellement mal que j’en fermai les yeux, mais à ce moment je vis mon oncle arriver dans la pièce. Il prit ma tante discrètement et la réveilla, et j’entendais que mon oncle et ma tante préparaient un plan. Je fus soulagé, mais j’avais encore mal. Au bout de quelques minutes mon oncle fit diversion et le fantôme en se retournant se vit dans un miroir et disparut d’un coup. Ça y est, nous étions soulagés. Plus rien ne pourrait nous déranger maintenant. Les années défilèrent, et j’étais toujours aussi heureux.

      

"Voilà les enfants, je vous ai tout raconté. Maintenant il va falloir aller au lit. " Mes petits enfants s'endormirent après mon histoire, je ne sais pas s'ils vont y croire mais je m'en souviendrai toujours de cette expérience. Mais je sais qu'un jour, ma mère viendra vraiment me voir.

Le manoir de l'horreur

Cela se passait près de Chartres à Frazet dans un vieux manoir situé en haut d’une colline entourée d’une forêt brumeuse. Le manoir dominait toute la forêt, cette forêt était dépourvue de route. Pour ne pas se perdre, il fallait connaître le chemin par cœur. Le manoir avait une grande tour. De grands bassins et des écuries entouraient le manoir. Ce manoir avait été construit en 1662. Je l’avais reçu en héritage et m’y était installé avec ma femme et mes trois enfants.                                                                 

    Nous vivions tranquillement dans notre grand manoir jusqu‘au jour où quand quatre heures du matin sonnèrent sur la grande pendule du salon, un bruit résonna dans tout le manoir, semblable à une personne qui descendait les escaliers. Cela dura toute les nuits depuis le jour où nous avions vendu un vieux tableau du portrait de l’un de mes ancêtres. En le vendant je me demandai si j‘avais fait une bonne chose mais nous avions des dettes à rembourser.

    Moi et ma femme, nous voulions tirer au clair cette histoire, donc, nous allâmes à 3 h 55 attendre le bruit. Tétanisée devant l’apparition d’un fantôme, ma femme poussa un cri horrible qui réveilla les enfants. Le fantôme ressemblait furieusement au portrait du tableau que nous avions vendu puis nous retournâmes dans notre chambre. Nous n’arrivions pas à dormir. Dès que l’on fermait les yeux on voyait le fantôme. Nos dettes n’étant pas complètement remboursées, nous dûmes vendre un autre tableau mais par peur qu’un autre fantôme vienne, nous vendîmes un tableau représentant des animaux de la savane. Nous attendîmes la nuit suivante mais au lieu d’entendre seulement les pas, nous entendîmes aussi des rugissements et des barrissements. J’en eu vraiment assez, je pris mon fusil et allai à la rencontre de ces cris. Je fus horriblement surpris par ce spectacle, pendant quelques secondes je crus être dans un cauchemar mais c’était bien réel. J’essayai bien de tirer mais je tremblais tellement que je ne pouvais viser puis je glissai sur une marche de l’escalier et tombai. Je m’évanouis sous le choc.

    A 4 h 15, ma femme ne me voyant pas revenir, vint me chercher. Me voyant comme ça, elle alla chercher un sceau d’eau et me le jeta à la figure, je me réveillai d’un coup. Puis elle me demanda ce qu’il m’était arrivé et je lui expliquai tout. Nous décidâmes d’aller chercher les tableaux mais leur propriétaire voulait nous les revendre le double, nous fûmes obligés d’accepter. Quand nous les récupérâmes, nous les remîmes à leur place puis nous attendîmes la nuit suivante avec effroi. Je crus entendre un bruit mais ce n’était que le parquet qui craquait et les autres jours nous n’entendîmes rien.

    Depuis que nous avions remis les tableaux à leur place, il n’y avait plus aucun bruit. Mais terrorisés par cette histoire, nous vendîmes le manoir et retournâmes dans notre appartement à Paris. Depuis, ma femme et moi, nous ne pouvons plus regarder un tableau sans être pris d’effroi.

Nuit étrange à Miami

 

Je venais d’arriver à l’aéroport de Miami, après huit heures d’avion. Mes amis m’attendaient, je les rejoignis, et ils me conduisirent à la villa qu’ils m’avaient prêtée. Sur le trajet, je découvris l’immensité de cette ville. Ce qui me frappa fut la longueur des avenues et les grands immeubles qui s’étendaient à perte de vue, ainsi que de magnifiques villas qui bordaient les canaux de Miami.

Enfin, nous arrivâmes à la villa que je trouvais splendide. Elle était entourée de palmiers avec une magnifique piscine.

Je dis à mes amis que le voyage m’avait fatigué et que je préférais aller me reposer. Lorsque je me réveillais, je vis qu’il était déjà treize heures. Une heure après, mes amis vinrent me chercher pour me faire visiter la ville. Le soir venu, nous nous rendîmes dans le quartier Art Déco, le plus animé de Miami, pour dîner. Ensuite, nous allâmes en discothèque et nous ne nous couchâmes que très tôt le lendemain matin.

Le jour suivant, nous retournâmes en discothèque et au bout de la quatrième nuit qui était un peu trop arrosée, je m’endormis dans ma baignoire. Quand je me réveillais, j’avais très mal à la tête et ne comprenais pas ce qui se passait. Mais ce qui était sûr c’est qu’il était quatorze heures et que Miami était plongé dans le noir complet.

Je commençai à m’inquiéter, mon premier réflexe fut d’essayer d’appeler mes amis, mais le réseau était coupé. La peur m’envahit peu à peu. Je n’entendais aucun bruit ce qui était vraiment étrange. Je décidai donc de m’aventurer dehors et m’armai d’une lampe et d’une batte de base-ball. Quand j’ouvris la porte, un spectacle inattendu s’offrit à moi. Toutes les voitures étaient arrêtées, les personnes que je pouvais voir étaient par terre, dans un coma artificiel. Un bruit strident se fit entendre il me glaça le sang. J’essayai de me rapprocher du bruit et enfin je vis ce qui faisait le bruit. Là, je ne savais plus quoi penser car si vous aviez été à ma place vous seriez enfuis. Une bête hideuse avec d’énormes yeux était en train de détruire une voiture. Je décidai de ne pas montrer, et rentrai chez moi pour réfléchir a ce que je venais de vivre. Soudain je reçois un message de la veille d’un de mes amis qui n’était pas très clair mais je compris que c’était un message de détresse qui disait ceci : « Il y a un flash qui vient de se produire, je ne sais pas ce que c’est mais j’ai l’impression que ce n’est pas tout a fait normal, je pense que… ». Le message se terminait comme ça. Je me doutai que ce flash était à l’origine du coma artificiel de tous les habitants, mais le mystère des apparitions de ces créatures n’était toujours pas élucidé. Je me devais de rétablir l’ordre dans Miami car j’étais le seul homme encore réveillé. Il me fallait tout d’abord étudier ces créatures.

Je retournai donc dans la ville à la recherche de ces bêtes. Quand je trouvai une de ces bêtes, je l’observai et me rendis compte que ces yeux étaient la partie la plus sensible de son corps, quand ma lampe m’échappa des mains et qu’elle éclaira la bête, celle-ci poussa un cri qui me semblait appelé ces congénères. C’est là que je décidai de m’en aller car un fois éloigné j’aperçus plusieurs de ces bêtes venir en aide à celle que je venais de faire souffrir. Je rentrai chez moi et mangeai ce que je pouvais car sans électricité ce n’était pas facile. Je réfléchissais longuement comment je pourrai tuer ces bêtes et ainsi j’espérai réveiller mes amis. Un idée me vint, comme les bêtes ne supportaient pas la lumière il fallait que je rétablisse le courant. Comme j’étais informaticien, je pourrai rétablir le courant plus facilement. La centrale se trouvait à l’autre bout de la ville, donc il faudrait que je fasse très attention. Mon départ était prévu pour le lendemain. C’est pour cela que j’allai me coucher tôt.

Je me levai à l’aube et préparai tout ce dont j’avais besoin. Je pris toutes les piles que je trouvai. Je commençai mon excursion en passant dans une boutique et fis le plein d’approvisionnement. Je pris un sac et mis mes réserves dedans. Je décidai d’emprunter une voiture cela me ferait gagner beaucoup de temps. Pour l’instant tout ce passait bien, mais je ne vous cache pas que je n’avais jamais eu aussi peur. La centrale venait d’apparaître à mes yeux. A ma grande surprise une bête gardait l’entrée. Je mis au point un plan pour entrer à l’intérieur. Je garai ma voiture plus loin et je lançai un caillou dessus pour que l’alarme se déclenche et que la bête vienne voir ce qui se passait. J’en profitai pour m’introduire dans la centrale. 

Je me dirigeai directement vers la salle de contrôle. Un bruit me fit sursauter, un bruit de pas, qui venait du couloir. Mon premier réflexe fut d’éteindre ma lampe puis de me cacher sous le bureau. Deux créatures passèrent juste devant moi mais elles ne me trouvèrent pas. Je repris mes recherches après avoir attendu qu’elles s’éloignent. Ce n’était pas là que je pourrai remettre le courant. J’allai dans la salle des générateurs et vit que le générateur centrale était endommagé. Une partie des câbles étaient coupés. Je me mis au travail. Je raccommodai les fils mais une bête me vit de l’autre coté de la vitre, elle m’attaqua, je me défendis comme je le pouvai mais elle me mordit le bras. Je l’aveuglai et la tuai en l’étranglant avec un des câbles. Je l’examinai de près et me rendis compte que sous l’aspect animal cette bête n’était en fait qu’un robot. J’allai aux toilettes pour me laver les mains et je mangeai les aliments que j’avais emmené avec moi. Je m’enfermai et m’endormis. Quand je me réveillai, je retournai à la salle où se trouvait les générateurs et me remis au travail. Mon bras me faisait mal mais je tenais bon. Le plus dur arriva car il fallait remettre le plus gros câble mais je réussis non sans difficulté. Il me restait juste à faire tourner la pale de l’hélice pour rétablir le courant. Lorsque je le fis, un éclair se produisit. Quand j’ouvris à nouveau mes yeux, la lumière était revenue. Je me précipitai à l’extérieur pour constater le changement. Tout était revenu dans l’ordre.

A présent, c’était les corps des bêtes inanimées qui gisaient au sol. Je me rendis le plus vite possible chez mes amis et fus soulagé de voir que tout allait bien. Je leur expliquai précipitamment ce qui venait de se passer. Je les incitai à venir voir les robots. Nous les regardâmes et fûmes surpris de voir qu’ils portaient un code. Nous ne savions pas d’où pouvaient venir ces robots que nous n’avions jamais vu auparavant. Nous nous posâmes beaucoup de questions. Au bout d’une heure, nous eûmes les réponses à nos questions. Nous apprîmes par la télévision qu’un membre de l’armée venait d’arriver à Miami pour faire une déclaration à l’ensemble de la population. Il disait que tout ces robots venaient d’un base militaire secrète. Des expériences avaient été réalisées sur ces robots mais ceux-ci s’étaient retournés contre eux. L’armée avait essayé de les exterminer en lançant un gaz noir qui, au lieu de les tuer, avait plongé Miami dans le noir. Nous comprenions enfin ce qui c’était passé. 

La fin des vacances se passa agréablement bien. Je profitai au maximum de la ville et des mes amis.

Une nuit de frayeur

      Il y a vingt ans, j'étais le nouveau propriétaire d'une maison dans le massif central. Cette petite maison se situait dans un petit village éloigné de toute urbanisation par dix sept km. L'histoire que je vais vous raconter se passa en novembre 1987, et moi j'en doute encore:

      L'électricité était coupée à cause des chutes de neiges et des arbres qui étaient  tombés sur des lignes électriques. Je me chauffais donc grâce à ma cheminée. Le soir tombait, je décidai de me coucher.

      Je dormais quand tout à coup, la vieille horloge à balancier se mit à fonctionner, et elle sonnait onze heures, alors qu'elle ne fonctionnait plus depuis cinquante ans! Ces coups m'empêchèrent de dormir, et enfin ils s'arrêtèrent, mais à présent c'était la télévision qui s'allumait malgré la coupure de courant! Non décidément j'hallucinais. Je décidai de me rendormir. Alors que je dormais, un spasme me parcourut le corps, une sueur froide me coula sur le front, je transpirais, j'avais dû faire un mauvais rêve, oui, sans doute. Mais au comble de mon imagination, les fenêtres s'ouvrirent en face de moi, et j'aperçus la lune, bien centrée entre mes fenêtres. On dirait que cette lune me regardait, oui, et qu'elle me faisait un sourire, mais un sourire moqueur et pour mieux me réconforter... j'entendis des cris de loups, et peut-être même de loups garous.

      La terreur montait en moi, j'étais tétanisé. J'étais tout mou, je ne pouvais pu bouger. Au prix d'un monstrueux effort, je sautai de mon lit, je fermai les fenêtres. Je ne pouvais pas rester ici. Je m'habillai en vitesse et je sortis de ma maison.

      Dehors, il faisait un froid aride et sec. Je ne pouvais pas dire si c'était à cause du froid ou de la peur mais je tremblais, je claquais des dents, mes jambes grelotaient, mes bras étaient devenus immobiles, j'avais la chair de poule. Je courus le plus vite possible chez mon voisin, pour essayer de lui expliquer la scène dont j'ai été témoin. Cette idée me parut loufoque, jamais il ne me croira, jamais, mais je ne pouvais pas me résoudre à retourner chez moi. Je frappai à la porte de mon voisin, mais avec stupeur, j'aperçus la maison ravagée, plus rien ne tenait debout. La télévision était cassé et par terre, le canapé était déchiqueté, la table du salon retournée, les lumières accrochées au plafond avaient été arrachées et se trouvaient en débris sur le sol, la grande armoire était à présent allongée par terre, son contenu était dispersé partout sur le sol, bref on aurait pu croire qu'un ouragan était passé par là. Subitement, des hurlements effrayant de loups et peut-être de loups garous retentirent. Alors que je me retournai en vitesse, cette horde de loups garous, oui, de loups garous entrait dans ma maison! Je ne pouvais pas me faire à l'idée que je me trouvais en ce moment même dans un... non, je ne pouvais pas être dans un village hanté!

      Je crus tomber, je croyais que j'allai m'évanouir, mais prenant mon courage à deux mains (ou plutôt se qui me restait de courage) pour fuir loin, très loin. A peine ai-je commencé à courir que ces monstres se ruèrent vers moi. J'atteignis le Puy de Sancy après une longue course, je crus que j'avais semé ses loups garous. Je me reposais.

      L'endroit me paraissait bizarre, il n'y avait pas de neige, pourtant le courant était coupé à cause des chutes de neiges! C'était vraiment étrange. Je profitais de cette avantage, je me remit à courir, ses loups garous ne pourraient pas suivre mes traces. Au bout d'un moment que je ne pu déterminer, je m'arrêtai de courir. Soudain, les nuages s'écartèrent, la lune me regarda de nouveau, mais son sourire avait disparut, je la contemplais puis je revins à se qui me semblait être la réalité. Tous ces évènements étaient impossibles, une lune qui me regardait avec des yeux et une bouche, des loups garous  qui me poursuivaient, franchement il faut vraiment être fou pour y croire ne serait ce quelques instants! Je fus soudainement  tiré de cette idée si rationnel car il me semblait que j'avais entendu des hurlements des loups garous!

      Je me remis à courir puis... mes yeux me trompaient, la neige était réapparue. Plus le temps de réfléchir, (surtout quand... on se croit dans un rêve!), je me mis à courir et glissai, je dégringolai la montagne dont la pente  soudainement se raidit. Ma chute se fini dans la forêt, grâce à un arbre. Là! là c'est la preuve, oui enfin, j'ai la preuve que je suis dans un rêve, que je rêve, après une chute pareil, je n'ai rien de cassé. Je pensai au début que c'était un coup de chance, mais je rejetai vivement cette idée, la montagne je la connais, la pente n'était pas aussi abrupt. Je continua de marcher en pensant à tous mes évènements, tous étaient plus fous les uns que les autres, franchement, me faire poursuivre par des loups garous, c'était impossible! Mais l'absence de neige, ici aussi était entièrement impossible. A présent, il était une heure du matin et la lune avait disparu. J'entendais encore les hurlements des loups garous, et je dus admettre par toutes les preuves qui se sont accumulés pendant les deux heures passées, que le surnaturel existait, oui, je ne puis plus douter. Sans savoir se que je ferai demain, je décidai de m'endormir, à bout de souffle, entre des buissons pour rester cacher.

     Le soleil se leva, il était sept heures du matin. Je me mis en route pour aller dans ma maison, la conclusion que j'avais faîte la veille me sembla de nouveau absurde, je ne savais que croire. Je savais que je ne risquais rien, s'il y avait eu des loups garous, ils auraient dû se retransformer en humains. Une fois arrivé là-bas, je remarquais qu'il y avait des traces de loups dans la neige, mais après tout peut-être qu'une horde de loups était passé dans le village sans que ce soient mes voisins qui se soient métamorphosés en loup garou.

      Deux semaines après, j'ai vendu pour habiter à Paris, et la suite vous la connaissez, je suis à Paris depuis vingt-deux ans.

Visages effrayants

Je lisais sur la banquette arrière de la voiture, quand j’entendis un bruit sourd qui me fit sursauter, le véhicule s’arrêta brusquement. Je descendis pour voir se qu’il se passait. Mon chauffeur, Émile, m’appris que nous étions en panne d’essence. Nous étions dans le noir, il était aux alentours de dix heure du soir. Nous nous trouvions sur une route déserte, à la lisière du bois, sans lumière seuls les phares de la voiture pouvaient nous éclairer. Je commençais à paniquer. Émile me dis qu’il ne pouvait rien faire. Nous nous regardâmes et nous savions tous deux qu’il fallait que nous marchions jusqu’à ce que nous trouvions une habitation qui voulait bien nous loger. Alors nous commençâmes à marcher.

Nous avancions depuis plus de vingt minutes maintenant dans la peur et le froid tel une nuit de décembre alors que nous étions en avril. Quand nous vîmes une grande demeure au loin. Nous eûmes un sourire. Nous marchâmes d’un pas plus rapide à présent.

Quand nous arrivâmes sur le chemin de cette propriété j’eus un frisson de terreur. J’en était sûr, un orage se préparait, je voyais les nuages s’épaissir et se rapprocher de plus en plus en cachant la lune parfaitement ronde et illuminer d’une belle lumière blanche qui lançait des reflets sur les formes cotonneuses.

Nous montâmes un petit escalier en pierre menant, paradoxalement, à une immense porte en bois et en fer forgé très finement ouvragé. Je toquais à l’aide d’un anneau suspendu à cette porte. Une dame maigre et relativement petite nous ouvrit. On lui conta notre situation et elle nous laissa entrer très chaleureusement. Elle nous expliqua qu’elle était seule dans ce gigantesque château et qu’elle aimait bien avoir un peu de visite de temps en temps. Puis elle nous fit un bon repas, après avoir mangé elle nous montra nos chambres évidemment séparées. Émile avait sa chambre en face de la mienne. D’après notre hôte, ma chambre était l’une des plus jolies du château. Elle comportait un lit à baldaquin rose pale, des tapisseries, un fauteuil devant une cheminée sans doute du XVIIIème siècle, une bibliothèque remplie de livres, une armoire dans un coin et quelques bibelots sur des étagères dont des objets ramenés de plusieurs pays comme la Chine ou l’Inde.

Après m’être installée je fis du feu pour me réchauffer. Je m’étais assise dans le fauteuil continuant de lire mon livre que j’avais succinctement arrêté de lire quand l’automobile est tombée en panne. Comme je l’avais prédit, il pleuvait, les grondements du tonnerre devenaient  de plus en plus fort, la foudre s’abattait sur des arbres qui prenaient feu. J’avais peur. Mais je me consolais en me plongeant dans ma lecture.

Soudain les fenêtres s’ouvrirent, les volets claquaient contre la façade. Les lumières sautaient par moment et s’éteignirent pour de bon. Les livres semblaient se jeter de la bibliothèque, la lampe de la table de nuit dansait avec la radio. Une bourrasque de vent s’engouffra dans la pièce éteignant le feu.

Je n’ose même pas dire ce que j’ai vu après tellement c’était terrifiant!!! Ce que J’ai vu est tellement surprenant, tellement extraordinaire que je n’arrive pas à le prononcer!

Je…, Je…, Je…je n’arrive pas à y croire moi-même. 

Une sorte de visage est sortit des braises encore chaudes tel un nuage de fumée qui s’envole. Il  s’est dirigé vers l’armoire et a disparu. J’étais sans voix, recroquevillée sur moi-même, j’avais mis la couverture que m’avais donnée la propriétaire sur moi, mes dents s’entre-choquaient, une sueur froide envahi mon corps quelques secondes plus tard il y eut encore un, puis deux, puis trois visages qui défilaient devant mes yeux empruntant le même chemin que le premier, ils me dévisageaient comme si ils voulaient me dirent quelque chose… Je ne bougeais pas, j’étais tellement terrorisée que mon cœur, je le sentais, il aurait pu s’arrêter d’une seconde à l’autre. Les portes s’ouvraient, mon lit bougeait, l’armoire tremblait, j’entendais des  bruits sourds comme des coups venant de l’intérieur. Et maintenant, j’entendais bruits bizarres dans ma tête, hurlant, criant, riant d’un rire que je ne pourrais jamais oublier. Sous le choc je me sentis tomber. Et  puis plus rien. Je m’étais évanouie.

Quelques minutes plus tard, je reprenais mes esprits, encore choquée. Le feu s’était rallumé miraculeusement, les lumières m’éclairaient de nouveau, le lit ne bougeait plus, les livres non plus. Je n’entendais plus rien et les fenêtres s’étaient refermées. Comme si rien ne s’était passé. Le temps d’une minute, je pensais que j’avais seulement rêvé. Je regardais la buée sur ma fenêtre: tout doucement comme si un doigt passait sa main pour faire un dessin,  comme une main d’enfant, je vis s’inscrire mon nom et mon prénom dans une croix puis un cercueil. Le battement de mon cœur reprit de plus belle. Je voyais de nouveau des visages, mais cette fois ils semblaient tourner autour de moi. Dans l’un d’eux je reconnus ma tante qui était morte depuis de nombreuses années. Une goutte de sueur perla sur mon front crispé. Quand je l’eus distingué je fis un bond en arrière. Je ne savais pas ce qui se passait. Sous l’effet de la terreur, je sortis de ma chambre en criant. Je les voyais, ils me suivaient. Prise d’angoisse, je me mis à crier, hurler, courais dans les couloirs dans un sens puis dans l’autre passant une dizaine de fois devant ma chambre.

Emile sortit de sa chambre en sursaut. Ni moi, ni lui ne savait ce qui se passait. Moi je ne connaissais pas la raison pour laquelle ces visages étranges me suivaient, tandis que lui ignorait la raison de ma course effrénée dans les couloirs.

La propriétaire des lieux monta les escaliers en courant. Je ne sais pas pourquoi, mais je me sentis tomber à plat la tête face au sol, mes mains amortirent ma chute. Je me retournais en me protégeant la figure avec mes mains. Ce brouhaha incessant fut interrompu par un grand moment de silence. Presque rassurée par ce silence angoissant je retirai doucement mes doigts effilés de ma tête avec la peur que les horribles visages me sautent dessus et me dévorent pour que j’aille en enfer. Le seul visage que je vis fut celui d’Émile, terrorisé par ce qui ce passait. Il était paralysé, les traits tirés, le teint blafard tel un revenant. Je me relevais tranquillement, sans gestes brusques, sans bruits. Je me retournai et je vis notre hôte au fond du couloir qui avançait à petits pas angoissée de ce quelle pourrait voir.

Quand nous fûmes tous calmés et rassurés nous descendîmes au salon pour prendre un bon thé bien chaud. Emile et notre hôte discutèrent longuement. Je n’écoutais même pas ce qu’ils disaient j’étais trop occupée à repenser à tout ça. Était-ce un rêve ou une réalité ?

Et vous, vous en pensez quoi ?

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