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02/04/2019

La première L/ES à la croisée des regards

Chapitre 3 : Regards croisés de nos aventuriers

Le 8 janvier 2019, équipés de sacs à dos, piolets et appareils photos, ils s’élancent à l’assaut de la butte Montmartre. Par petits groupes, ils ont plusieurs missions à accomplir : récolter des indices et des images, trouver des réponses pour découvrir l’histoire et les secrets des artistes qui hantent la Butte, préparer un documentaire afin de partager leurs regards sur ce territoire où une surprise jaillit à chaque détour : des fleurs de peinture poussées dans les façades des maisons, des « je t’aime » polyglottes éclos sur un mur, un homme étrange avalé par les pierres…

Après le bivouac au sommet du Tertre, c’est un monde encore plus étrange qui les attend, un monde où des montres molles dégoulinent d’arbres morts jaillissant d’une tombe, où Alice lance sa corde à sauter avec des mains bouquets de roses, où un diable moustachu s’anamorphose.

Leurs regards croisent enfin celui de Dalí qui les embarque pour une croisière surréaliste, dont le vaisseau est leur inconscient révélé, et les étranges îlots des symboles complexes de peur et de beauté. Anabelle, pilote et guide aguerri, leur évite les écueils de l’Incompréhension et du Rejet, aiguise leurs regards, leur ouvre la route dans des forêts peuplées d’animaux extravagants, licornes gracieuses, éléphants-obélisques, homard-téléphone, humains à corps-tiroirs.

En quittant cet univers fantasque pour rejoindre la jungle parisienne, leur rétine garde l’empreinte de l’œil de Dalí qui transformera à jamais leur vision du monde ordinaire.

La première L/ES à la croisée des regards

Chapitre 2 : Regards croisés sur un artiste

         Par un petit matin froid de novembre, les aventuriers de la 1ère L/ES ont repris leur sac à dos, direction le Grand Palais, pour y croiser le regard que le peintre Miro a posé sur son monde et son époque.

         Accompagnés par des guides dans la jungle de cette œuvre immense et difficile d’accès, ils ont vécu une expérience exotique et dépaysante. D’étape en étape, l’aventure les a conduits d’une nature morte aux influences cubistes et à l’étrange perspective, aux formes torturées d’un nu anatomique et fort peu académique, en passant par le foisonnement faussement naïf de la ferme idéale du peintre où, déjà, les échelles entrainaient vers le ciel. En s’enfonçant plus avant, ils se sont immergés dans des paysages épurés où fourmillaient des taches colorées en forme d’étoiles, d’yeux qui les observaient, de chiens hurlant à la lune, d’oiseaux en plein vol.

         Puis ils ont partagé le poids sombre de l’Histoire et le feu de la Guerre Civile Espagnole. D’étranges animaux sculptés les ont invités à la caresse du regard.

         Enfin, ils ont atteint un monde d’un bleu pur, où des planètes noires s’alignaient enfin pour les dissoudre dans une paix retrouvée.

         Sans le regard du guide, nul doute qu’il se seraient perdus, engloutis dans un univers riche et étrange, d’où ils sont revenus les yeux et l’esprit plein de symboles, comme s’ils avaient dans l’imaginaire de Miro fait un rêve éveillé, désormais présent dans leur propre imaginaire.

Portrait chinois d'un objet voyageur et son langage codifié by Ruben

Si fuera un color, podría ser castaño.

Si fuera un objeto, sería un instrumento.

Si me utilizara la gente, me utilizaría con dedos y manos.

Si perteneciera de alguien, pertenecería de un músico.

Si fuera un verbo, sería el verbo ‘’tocar música’’

Si fuera un país, sería Rusia.

Si fuera un baile, bailaría el Kazatchok.

Si fuera una música, sería kalinka.

¿Quién soy? Soy la Balalaïka

 

 

Lenguaje de cortesía codificado

Gracias” : El hombre está bajando, la balalaïka en una mano con el busto hacia adelante.

Me voy” : El hombre está colocando la balalaïka detrás de él.

No me voy” : El hombre está poniendo la balalaïka frente a él.

Sí” : El hombre está colocando la balalaïka en su mano derecha.

No” : El hombre está colocando la balalaïka en su mano izquierda.

Quiero hablar contigo” : El hombre está sujetando la balalaïka con sus manos.

Portrait chinois d'un objet voyageur et son langage codifié by Lucien

Si fuera un país, sería Rusia

Si fuera un color, sería multicolor

Si fuera una planta, sería una flor

Si fuera alguien, sería una madre

Si bailara un baile, bailaría la polka

Si fuera una ropa, podría ser un chal

Si viviera en un lugar, viviría en el campo

Si fuera un objeto, sería de decoración

Si perteneciera a un grupo, pertenecería a una familia

Si tuviera un nombre, me llamaría Olga
 

¿Quién soy?  Soy la matrioska

 

 

El idioma de las matrioskas

¡Tengo hambre! Todas las muñecas están abiertas.

¡Tengo sed! La mitad de las matrioskas está abierta.

¡Ya no te quiero! Las matrioskas están dispuestas en fila en el lado derecho.

¡Quiero un niño! La pequeña matrioska está puesta en une mesa de noche.

¡Vete! Las matrioskas están dispersadas en una silla.

¡No maten a la gente! Todas las matrioskas están abiertas con la pequeña muñeca en el centro.

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