17 juin 2015

Merci !

  Parce que l'année touche à sa fin et avec elle, la mise en place de cette 4e3 théâtre, je tenais à VOUS REMERCIER TOUS.

  MERCI A VOUS, LES JEUNES !  Je ne puis résumer en deux mots toute cette aventure mais assurément, je retiendrai de bon cœur votre participation toujours active, votre bienveillance, la création de ce groupe si solidaire, les beaux progrès théâtraux que vous avez faits mais aussi vos fous-rires et vos coups de stress !

  MERCI A CÉCILE ET A PERRINE ! Parce que sans elles et leur professionnalisme, rien n'aurait été possible.

  MERCI A SANA ET MÉLANIE ! Pour leur aide précieuse.

  MERCI A Mme LA PRINCIPALE, LE RECTORAT et LE CONSEIL GÉNÉRAL ! Pour avoir permis et financé ce projet.

  MERCI A TOUS LES AGENTS DE SERVICE DU COLLÈGE ! Qui ont eu la gentillesse de déplacer bon nombre de tables et de chaises pour nous permettre de jouer dans de bonnes conditions.

  MERCI finalement A TOI, LECTEUR DE CE BLOG !  Pour nous avoir suivis.

En un mot...  MERCI A VOUS TOUS POUR CETTE BELLE AVENTURE HUMAINE ! Et n'oubliez jamais : continuez de jouer le jeu !

                                                                                                       Théâtralement vôtre, 

                                                                                                                                 Mme BORG

PS : Et parce que vous êtes beaux... :))

"Notre Audace !" - Atelier de mise en scène de fin d'année

Aujourd'hui, Cécile est arrivée avec un montage de tous nos textes, qu'elle a mixés ensemble. Retour à nos premières amours... Le jeu théâtral ! :) Et tout spécialement, aujourd'hui, le travail en choeur... dont le coryphée est le chef !

D'abord de petits exercices...

Puis, mise en scène de notre texte commun, supervisé par Cécile ! :)


NOTRE AUDACE, écrit par Cécile Fraisse-Bareille et notre classe.

 

Chœur du garçon plein d’audace :

Djamel : Je suis le garçon

Le garçon plein d’audace

Celui qui s’en va

Me voici au pied de ce bateau majestueux

Sur le point de partir

Au loin dans cet horizon infini

Qui jamais ne se termine.

 

Lilian : Nous partons

Nous relevons le défi de voir la mer grandir

Et la terre disparaitre

Seuls

Au milieu des flots

Nous arriverons au bout

De notre périple.

Me voici sur le pont

De ce bateau majestueux.

 

Chœur de la fille pleine d’audace :

Lucie : Je suis la fille pleine d’audace

L’audace

De celle qui

La première sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

Cette fille

Qui navigue sur les eaux

D’une mer vive

 

Elodie : Telle Florence Arthaud

Sur ses routes du rhum

En solitaire

Loin des croisières

J’avance

Au sifflement des vents

J’avance

Les yeux fermés

Je sais de toute façon par où je dois passer

Tout droit devant moi.

Il sera là.

 


Chœur du garçon plein d’audace :

Quentin : J’ai l’audace de la lumière

De celui qui pleure sur sa barque rugueuse

Et qui franchit les flots

Glissant jusqu’à l’ilot ferme.

L’audace

De celui qui

Devant toutes les intempéries

Avance encore

Même sur une barque fragile

Avance encore

Contre vent et marée.

 

Valentin Bo : Je vais à contre-courant

Préférant les récifs et les rocher

Pour s’accrocher à l’écume

Bruyante et silencieuse

Des vagues de l’enfer.

 

Chœur de la fille pleine d’audace :

Morgane : J’ai l’audace

De l’audace

De celle qui s’élance dans l’eau

La première sur une barque fragile à embarquer seule

A franchir les flots mouvants sans se soucier des autres :

Ecoutant le son du vent

Voir la mer avancer.

La mer de plus près.

Et même d’encore plus près.

 


Chœur du garçon plein d’audace :

Antoine : J’avance

Je vais la trouver, la retrouver

Elle mon audace, ma fierté, ma raison d’être.

Ma fiancée,

Mieux qu’une toison d’or.

Elle me tient cette audace


Robin : L’audace de faire les premiers pas

De celui qui saute en premier du bateau

Le premier sur une barque fragile avec laquelle je reprends la mer

Celui là

Seul

Avec mon audace

Je sais franchir les flots mouvants

Et aller au-devant d’elle.

L__audace_de_Robin_-_ordi.wmv 


Valentin Be : Je la vois

Elle est là

Sous mes yeux.

Seule

Voguant

Sa peau illuminée par le soleil

Pleine d’audace

Cette audace est semblable à la mélodie du vent qui tape sur la voile,

Au battement d’aile des mouettes

Au sifflement du ressac.

L__audace_de_Valentin_Be_-_ordi.wmv 


Chœur de la fille pleine d’audace :

Roxane : L’audace

De celle qui

Navigue seule dans cette tempête,

Hurlante, affolante, effrayante

Causant les grincements du pont.

Cette audace me permet d’arriver au bout.

De l’aborder lui.

L__audace_de_Roxane_-_ordi.wmv 


Yasmine : Je le vois

Il est là

Devant moi

Seul

Jeune

Epié par les oiseaux

Il dérive à grand nœud

Il bondit d’un saut

Dans cette barque fragile

Pour rejoindre la terre

Hors du flot de sa dérive.

Je dois le suivre

Je dois dériver avec lui.

 

Dialogue entre le garçon plein d’audace (G) et la fille plein d’audace (F)


Florentin : G : Terre en vue,

 

Lola : F : Pied à terre

 

Florentin : G : Sur le ponton

 

Lola : F : Plongeons, courrons, nageons

 

Florentin : G : Profitons de cette brise marine

 

Lola : F : Douce et légère.

 

Hugo P : G : Quand soudain,

 

Ayline : F : Assourdissante

 

Hugo P : G : Une explosion retentit.


 

Ayline : F : La guerre ?

 

Hugo P : G : Non la terre :

A 2 kilomètres,

Le volcan se réveille

 

Ayline : F : Bruyamment en fumant.

 

Tous : G+F : Nous avons tellement peur.

 

Toutes les filles : F : J’ai tellement peur.

 

Mathieu : G : La mer attachée au sable granuleux,

Me brule les pieds

Fuyons !

 


Sofia : F : Embarquons !

Les rames m’empêchent de gouverner et d’avancer

Nous restons à quai

Sans pouvoir bouger la barque

 

Mathieu : G : Ramons !

 

Sofia : F : Nous ramons

Plein d’audace

L’audace est là.

Il fait nuit et jour à la fois

 

Mathieu : G : Les étoiles scintillent dans un ciel bleu azur

L’horizon n’est pas loin

Au beau milieu de l’océan

Elle se rapproche

Comme une ombre sur une ombre.

 

Tous : G+F : Nous sommes audacieux

Nous avons l’audace

L’audace

De ce que l’on entend :

Le hululement des chouettes

Comme le mystère du monde de la nuit.

 

Lola : F : Un oiseau blanc se pose au bout du mât du bateau

Les coraux et les algues enfouies dans la mer sont bercés par les vagues

Le soleil brûle sur ma peau déjà asséchée

L’atmosphère est lourde et étrange

 

Shams : G : A l’abordage !

L’autre bateau

Fait reculer notre audace,

Notre Argos ;

Les pirates nous poussent

Nous font reculer

Nous font échouer contre la mangrove et les cocotiers.

 

Elodie : F : D’un coup, sur nous

Un arbre tombe en fumée.

Il déchire notre voile

Ne permettant plus de prise au vent.

 


Florentin : G : Bloqués.

Nous sommes bloqués.

Coincés.

Plus moyens de naviguer.

Ni à babord.

Ni à tribord.

Il faut ramer.

 

Ayline : F : La rame ne suffit pas il faut pousser.

Je saute du pont

Ce sable si sec et chaud me surprend

Me brûle

Les carcasses de coquillages

M’écorchent  à vif

La chaleur me frappe avidement

 


Hugo C : G : Puis un bruit nouveau

 

Roxane : F : Une sorte de musique


Hugo C  G : Des percussions

Des steel drums…

Ça provient de là-bas,

A 3 h environ

 


Roxane : F : on quitte le navire

On avance

En cordée

L’un attaché à l’autre

Pour ne pas se perdre dans cette jungle foisonnante et piquante.

 

Lilian : G : Nous avançons avec audace

Vers la cabane

 

Morgane : F : Avec l’audace de la mer qui berce le bateau

L’audace

De celui qui chante sur un bateau

Avec pour repère,

L’horizon à perte de vue.

 





16 juin 2015

"Notre Audace !" - Atelier d'écriture de fin d'année

    Pour achever cette belle année théâtrale et pour préparer l'année prochaine dont le thème sera "Nos mythes, no limit. (nos limites)", s'est déroulé en ce joli mois de juin un atelier en deux temps : un atelier d'écriture (2h, le mardi 15 juin) puis un atelier de mise en scène de nos propres écrits (2h, le mercredi 17 juin). Le mythe de Jason et tout particulièrement, son célèbre bateau l'Argo ont été notre point de départ. Le courage et l'audace de ce personnage nous ont frappés. Et lorsque Sénèque, Cécile et nous, nous en mêlons, cela donne...


Sénèque, extrait de Médée, Ier siècle (traduc. F. Dupont)

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants.


Shams :

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

Traversant les vagues

Ignorant les gémissements

Des petits enfants.

Me voici au pied de ce bateau majestueux

Sur le point de partir

Au loin dans cet horizon infini

Qui jamais ne se termine.

Nous et notre équipage sommes là,

Pour marquer cette grande puissance,

L’Argo.

Moi et l’Argo

Nous partons

Nous relevons le défi de voir la mer grandir

Et la terre disparaitre

Seuls

Au milieu des flots

Nous arriverons au bout

De notre périple.

Me voici sur le pont

De ce bateau majestueux.


Joey :

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants.

Cette grande puissance

L’Argo

Loin d’être sur une barque fragile

A l’audace de celle qui l’aime

Au point de provoquer un corps à corps

Avec ses rivaux

Pour cet amour

Aussi grand que la nuit des temps.

 

Sofia :

L’audace

De celle qui

La première sur une barque fragile

A franchi les mouvants

 

Cette audace se transforme en peur

Plus elle avance

Plus la mer grandit

Plus la terre disparait

Les montagnes s’enfoncent doucement dans l’horizon

 

Si elle échoue, si elle s’échoue

Pas question de mettre le pied à terre

Non

Pas question

Je préfère faire partie de ceux qui coulent

Dans un ronflement incessant

Et qui s’endorment éternellement

Dans Poséidon

Au moins

Les vautours n’arracheront pas ma carcasse.

 

Zackaria :

L’audace des mouettes

De celles qui bourdonnent

A franchi les flots mouvants du sable

 

Ayline

L’audace

De celle qui

La première sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

Cette audace

Précisément celle-ci

Et pas une autre

Fut emportée à la dérive

Sur l’ile qu’elle voyait à l’horizon

Guidée par le cri des oiseaux

Et le ressac des vagues sur les rochers.

 

 

Hugo :

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

L’audace de la lumière

De celui qui pleure sur barque rugueuse

L’aide à franchir les flots fébriles

Glissant jusqu’à l’ilot ferme.

 

Lola :

L’audace

De celle qui

La première sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

L’audace

De celle qui atteint

Le bateau sans être mouillée

Juste grâce à son écoute du bourdonnement de la voile

L’audace de celle-là

Lui permet de naviguer seule dans la tempête

 


Mathieu :

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

Regardait avec envie

Tous ces gens jouant

Sous le soleil et la Lune

Le soleil a rendez-vous avec la Lune ce soir.

L’audace est là.

Il fait nuit et jour à la fois

Les étoiles scintillent dans un ciel bleu azur

L’horizon n’est pas loin

Au beau milieu de l’océan

Elle se rapproche

Comme une ombre sur une ombre.

 

Yasmine :

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

L’audace de la fiente

De la mouette

Sur mon épaule

Me renvoie une odeur nauséabonde

Il faut que je me lave

Que je me nettoie

Qu’une solution

Plonger

Dans l’eau salée

Puis remonter se sécher

Sur le pont du bateau

 

Robin :

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

L’audace de la mer qui est attachée au sable granuleux,

Cette audace me brule les pieds

M’empêche

De gouverner

Et d’avancer

Je reste à quai

Sans pouvoir bouger ma barque

Trop fragile

Ou moi trop fragile pour ce genre de péripéties.

 

Roxane :

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

Un oiseau blanc se pose au bout du mât du bateau

Les coraux et les algues enfouies dans la mer sont bercés par les vagues

Le soleil brûle sur ma peau déjà asséchée


Florentin :

L’audace de faire les premiers pas

De celui qui saute en premier du bateau

Le premier sur une barque fragile avec laquelle il reprend la mer

Celui là

Seul

Avec son audace

A su franchir les flots mouvants

Et aller au-devant d’elle

 

Valentin Be :

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

L’audace

De celui qui

Devant toutes les intempéries

Avance encore

Même sur une barque fragile

Avance encore

Contre vent et marée

Rebroussant le chemin de la liberté

Préférant les récifs et les rocher

Pour s’accrocher à l’écume

Bruyante et silencieuse

Des vagues de l’enfer.


Antoine :

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

L’audace

De celui qui

Amène la fraicheur

Sur la peau illuminée par le soleil

Cette audace est semblable à la mélodie du vent qui tape sur la voile,

Au battement d’aile des mouettes

Au sifflement du ressac.

 

Morgane :

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

Cette audace navigue sur l’eau

Face au sable chaud

L’audace seule

M’emmène dans ce ciel

Si bleu

Si éblouissant

 

A l’abordage !

L’autre bateau

Fait reculer notre audace,

Notre Argo ;

Les pirates nous poussent

Nous font reculer

Nous font échouer contre la mangrove et les cocotiers.

 

Quentin :

L’audace de la mer qui berce le bateau

L’audace

De celui qui chante sur ce bateau

Le premier sur cette barque fragile

Loin de l’Argo ce grand vaisseau

A franchir les flots mouvants seul,

Sans moussaillon.

Avec pour repère,

L’horizon à perte de vue.

 

Elodie :

L’audace

De celle qui

La première sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

Cette fille

Qui navigue sur les eaux

D’une mer vive

 

Lilian :

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

La mer qui prend sur ses flots l’Argo

Est dirigé par un gars

Un mousse

Jeune

Epié par les oiseaux

Il dérive à grand nœud

Il bondit d’un saut

Dans cette barque fragile

Pour rejoindre la terre

Hors du flot de sa dérive.

 

Djamel :

L’audace

De celui qui

Le premier sur une barque fragile

A franchi les flots mouvants

Une forme d’audace

Sans bruit

Sans prétention

En toute humilité.
(Comme quoi, le silence lui aussi est porteur de sens...)

 

Sarah :

L’audace

De celle qui s’élance dans l’eau

La première sur une barque fragile à embarquer seule

A franchi les flots mouvants sans se soucier des autres :

Les hommes qui pleurent

Les femmes qui éclatent de rire

Les poissons, les crabes, les mouettes, les ronflements, les cris de joie des enfants

Personne ne l’arrête.

C’est elle la première.

La première femme qui embarque sur une barque fragile, franchissant les flots mouvants, écoutant le son du vent pour voir la mer avancer.

02 avril 2015

Tous aux tranchées ! - Spectacle des 3e d'Henri Guillaumet

   
    Ce lundi 30 mars, dans l'après-midi, nous sommes allés au centre culturel pour assister au spectacle des 123 élèves de 3e du collège Henri Guillaumet. Le titre ? Je ne pensais pas que la mort pouvait avoir le visage d'un gamin de 18 ans. Ce spectacle a été monté par Cécile et Perrine autour du roman Cris de Laurent Gaudet, que les professeurs de 3e de Guillaumet avaient choisi. Le sujet ? L'horreur de la guerre 14-18 vue à travers des tranches de vie de soldats : certains combattent au front, un autre est permissionnaire, un autre est médecin, un autre agonise... 

     Bonne découverte ou redécouverte du formidable défi qui a été relevé ! :)

Acte I : Le cri de l'homme-cochon

      L'homme-cochon crie ! Il est complètement fou car il est pratiquement nu : il ne porte qu'un masque à gaz, une ceinture et une arme. Il est le symbole de la folie de la guerre car il n'est d'aucun camp et s'amuse à pousser des cris en courant entre les deux tranchées (allemandes et françaises).

      Sur cette photographie, le tas de personnes représente Marius, un soldat. Les deux personnes isolées jouent le gazé, qui agonise lentement à cause du gaz qui lui brûle les poumons.

      Soudain, Marius montre du doigt une personne hors de scène en criant : "Je l'ai vu !". Plus tard dans la pièce, Marius et Boris courent après l'homme-cochon pour le tuer car en le tuant, ils pensent que la guerre sera finie. Mais Boris meurt durant cette course et ce pauvre "cochon" finit atomisé par un obus. Du moins, c'est ce qu'on a cru... parce que lorsque Marius est revenu dans la tranchée avec le scalp de l'homme-cochon; le bruit sourd de l'homme-cochon recommença encore et encore !

                                                                                     Quentin, Florentin, Hugo, Joey et Mathieu.

Acte II : La prière


       Dans cet acte, nous sommes au cœur d'une tranchée française ! 

       On découvre trois soldats : Barboni, Messard et Castellac. Au lointain (= à l'arrière-plan), Castellac explique à Messard qu'il résiste mieux car ses trois frères sont aussi au front.
Barboni, lui, est représenté par deux faux jumeaux placés dos à dos, mais pourquoi ? Car Barboni devient fou, il a deux personnalités. Il devient fou car il a tué un messager allemand, tombé par erreur dans la tranchée française. Il fait une prière puis exécute d'une balle dans la tête le prisonnier. Il veut montrer à Dieu l'horreur de la guerre.
                                                                                      D'après le travail de Lola et Yasmine.
 
     Les soldats marchent en rang en disant 1,2,3,4,5,7 et 8 et cela repart ! Ils faisaient des allers-retours et cela donnait une impression d'angoisse tant ils étaient fermes et durs. 
                                                                                                            Ayline.
 

     Puis les combats commencent ! Sur cette photo, on voit les soldats qui se protègent des explosions d'obus... 
    Puis arrive le corps-à-corps... et un soldat lance-flamme allemand ! Les hommes se recroquevillent pour se protéger. Barboni décide d'attaquer l'homme lance-flamme et le tue. Ses camarades en profitent pour se sauver ! Barboni, même s'il est fou à cause de la guerre, reste loyal envers sa patrie.   
                                                                                                     Sofia 

Acte III : Statues de boue


    Jules est un soldat qui a obtenu une permission.... à présent qu'il est sourd à cause des explosions d'obus lors du combat ! Il rentre donc sur Paris pour revoir Marguerite. Dans le train, il n'arrive pas à se détendre, il n'arrête pas d'entendre les voix de ses compagnons qui le hantent. Alors il décide de sauter du train...  Ici, Jules qui est joué par plein de comédiens, se relève.
    Il va marcher jusqu'à un village mais tous les habitants vont lui lancer des pierres au visage et lui crier "déserteur !". Il s'enfuit donc et décide d'aller de village en village pour créer la nuit des statues de boue qui représentent les soldats. 

Parce qu'il ne veut pas qu'on les oublie ! Eux, qui ont passé la guerre, couverts de boue dans les tranchées.
                                                                        D'après le travail de Robin, Antoine, Djamel et Valentin Be.


Acte IV : La relève de la vieille garde


     Après ces combats, les corps des combattants gisent au sol ; les blessés sont relevés.
     Mais alors que ces soldats quittaient le combat, un obus leur est tombé dessus et ils sont tous morts ! Quel choc !
     Autre choc : lorsque Marius revient avec le scalp de l'homme-cochon et qu'il entend de nouveau son cri, le médecin - qui est assis - dit alors que Marius est perdu à jamais...
                                                                             D'après le travail de Lilian, Valentin Bo. et Roxane.
     

Acte V : Derniers souffles


      Ambiance chaude pour ce dernier acte ! Les couleurs chaudes de l'écran rappellent l'identité africaine de M'Bossolo, un soldat très important pour les autres soldats car il les sort de cette terrible guerre.
     Justement, sur cette photographie, M'Bossolo, le sauveur, tire ses camarades soldats blessés à cause de cette terrible guerre.
                                                                         Morgane, Elodie, Sara et Sarah.

Pour finir, nous voulions féliciter tous les comédiens et les remercier de nous avoir invités ! :)

27 mars 2015

"Candide ou l'optimisme" : un seul objectif, éclairer le monde

    Ce vendredi 13 mars 2015, à 21h, au théâtre de l'Imprévu de Saint-Ouen l'Aumône, nous avons assisté, avec d'autres 4e, Monsieur Agrech, Driss, Sana, Mme Robert et Mme Borg, au spectacle Candide ou l'optimisme créé par la Compagnie Anamorphose, à partir de l'oeuvre de Voltaire. 

    

     Ayant vécu au XVIIIe siècle, Voltaire était un philosophe des Lumières, c'est-à-dire un homme qui luttait contre l'Obscurantisme, l'Ignorance à l'aide de la Raison et des Sciences. Son seul but : faire progresser l'Humanité ! 

 

Et l'Humanité que nous sommes a alors voyagé au pays des Lumières... :)

Eclairer le monde : Jouer avec la lumière

    Ce spectacle n'était pas comme les autres. Dans cette pièce, les comédiens-scientifiques ont décidé de faire revivre la lanterne magique, utilisée du temps de Voltaire. La lanterne magique, c'est une sorte de rétroprojecteur, qui projette des images sur un grand écran. Et elle est "magique" car le public est fasciné par ces images !

    Grâce à ces jeux d'ombres, on peut donner vie à l'image en basculant la feuille de plastique (à l'origine, une plaque de verre) de droite à gauche ou de bas en haut ou en superposant deux dessins ou encore faisant se déplacer de petites ombres chinoises dans le décor... On a vu ainsi Cunégonde se balancer !

     Et s'il manquait un personnage, les comédiens se mettaient devant la lumière et on voyait leurs ombres sur l'écran. Cela donne une impression de vidéo alors que tout part d'une image "immobile" ! 

     Et pour faire encore plus XVIIIe siècle, un des scientifiques faisait de la musique à l'aide d'un piano qui imitait le clavecin.

D'après les travaux de Shams, Quentin, Lilian et Ayline.


Eclairer le monde : Faire comprendre le monde

    Il y avait souvent de l'action dans l'histoire : Candide est chassé du château de Thunder-ten-Tronckh à coups de pieds dans le derrière car il a embrassé Cunégonde, il se retrouve engagé dans l'armée bulgare et s'y fait fesser, il subit un tremblement de terre, son bateau est pris en pleine tempête... et Candide finit même par tuer deux hommes !

    Face à tous ces malheurs, on s'attend à une fin joyeuse, surtout lorsque Candide rentre de l'Eldorado riche, mais non, à chaque fois, un nouveau malheur ! Et Pangloss (dont vous admirez la belle tête ci-dessous) répétait "tout est au mieux dans le meilleur des mondes" : c'est sûr, Voltaire critique bien l'Optimisme ! 

    Par contre, les dialogues étaient soutenus (les comédiens ont repris le texte de Voltaire !) et par conséquent, on ne comprenait pas toujours tout. Heureusement, il y avait la lanterne magique....et les interventions des comédiens-scientifiques... qui nous ont raconté subitement leurs vies !!! C'est çà qui est assez comique ! 

    Dans leur histoire, on retrouvait des similitudes avec l'histoire de Candide :

  • les comédiens étaient habillés en scientifique, ce qui nous rappelle le bavard Pangloss
  • Candide aime Cunégonde mais Cunégonde a plusieurs amants ; la première scientifique nous a raconté qu'elle est en couple avec le scientifique chauve mais comme elle ne voyait plus l'amour dans ses yeux, elle est partie chercher l'amour avec l'autre scientifique (le chevelu). Mais en fait ces deux scientifiques étaient déjà ensemble. 

Quel bazar ! Et quelle ressemblance avec l'histoire de Candide, pleine elle aussi de tromperies. 

 D'après les travaux de Sofia, Mathieu, Zakaria, Morgane, Hugo Co. et Sarah.


Parce que nous sommes, nous aussi des lumières, voici quelques-unes de nos petites illuminations... :)

A propos du spectacle en général...

"C'est un très bon spectacle avec des acteurs géniaux et je vous le recommande." Antoine

"J'ai trouvé le spectacle bien mais trop long." Mathieu

"Les comédiens étaient très communicatifs." Roxane

"Ce qui était dommage, c'était qu'il manquait des chapitres" Robin


A propos de la lanterne magique...

"J'ai bien aimé le concept de la lanterne magique car çà change de toutes les images déjà enregistrées". Florentin

"J'aime bien cette technique, je trouve qu'elle change la vision du théâtre et c'est original". Elyna

"Ça nous permet de nous imaginer les scènes." Elodie


A propos des comédiens-scientifiques qui racontent leurs vies...

"C'était marrant quoique un peu bizarre, çà nous a en partie choqués, on ne s'y attendait pas." Morgane

"Ils racontent subitement leurs vies et de manière comique." Lola

"Au bout d'un moment, quand le scientifique du milieu dit : "Ca fait combien de temps vous deux ?", j'ai eu un sursaut tellement c'était soudain et j'ai même cru qu'il parlait à un personne du public. Dès que la fille a répondu, j'ai compris." Valentin Bo.

"Cela permet également de combattre la monotonie" des chapitres de Candide  qui s'enchaînent. Valentin Be.

Et parce que tout le monde n'est pas bien élevé...

"Au début du spectacle, le chef des scientifiques s'est adressé à un membre du public qui bavardait et se retournait." Shams  ------ Heureusement, la dame s'est calmée... et la scientifique a lancé avec enthousiasme : "Reprenons notre conférence". Mme Borg


Et n'oubliez pas, comme le répète Candide à la fin du spectacle... 

"Il faut cultiver notre jardin !" Mme Borg ;)

19 décembre 2014

Jeudi, Jour J ! (quatrième jour)

Cà y est ! On y est ! Nous sommes stressés et pressés de faire la pièce de théâtre. Nous avons commencé la journée par faire des échauffements pour se détendre.

Vers 10h, nous avons préparé le RAID, en coupant des fourches diaboliques, des couronnes princières et des mains d'argent pour indiquer à tous le lieu et l'heure de notre représentation.

11h, attaque coup de poing au sein du collège !

Après le déjeuner, répétition générale au réfectoire avant le grand shoooooow !

Celle-ci commence déjà avec un de nos princes qui, avec ses lèvres bleues, nous fait rêver ! ("Ce rêêêêêve bleuuuu, je n'y crois pas, c'est MERVEILLEUX !!!")


Cinq minutes avant le lever de rideau, la tension est à son comble ! (stress, Stress, STRESS !)


Puis tout à coup, SHOW MUST GO OOOOONNNN !

(Plus de photographies à la rentrée !)

Succès phénoménal ! Un tonnerre d'applaudissements récompense tous nos efforts... et l'envie de recommencer est là ! Un grand merci à Cécile, Perrine, Mme Borg, Sana et Mélanie !!! :))

Sarah, Yasmine, Hugo Co, Zakaria et Lola

Troisième jour ou J-1 !

Nous avons commencé par faire des échauffements puis des tableaux assez drôles, par exemple : 

- le plus beau jour de ma vie : 

- Adieu, Ginette, on va tous y passer ! 

- Bambou ! Bambou ! J'en ai marre de manger du bambou ! 

Dans un deuxième temps, nous nous sommes retrouvés en demi-groupe avec Cécile et Perrine. Un bon moment pour régler nos "contes" ...

... tandis que d'autres racontent... ou se racontent ! 

Quand Perrine fait le "déconte"...

... Nous en prenons "conte" !

Et en fin de "conte", nous vivons "naturellement" heureux ! ;)

16 décembre 2014

Deuxième jour : Apprivoiser le silence et le son

Bien que séparés en deux groupes, ce matin, nous avons tous réalisés les deux mêmes ateliers. Nos objectifs d'aujourd'hui étaient organisés autour du silence, de la voix et des bruitages. Chuuuuut ! Hugo écoute le texte chuchoté par Lilian...

L'après-midi, avec Cécile et Perrine, nous avons travaillé sur la mise en scène du texte. Pour aujourd'hui, nous gardons secrets les princes et princesses, les diables et les mains coupées mais nous vous révélons en exclusivité les premières images de nos répétitions...

Nous nous sommes sentis plus libres et plus à l'aise. Vivement demain !

Ayline, Morgane, Djamel, Elodie et Elyna.

Premier jour : Investir l'espace avec son corps

Nous avons fait des jeux : l'un consistait à prendre une pose et à ne plus bouger. Parfois, il y avait des thèmes... ici, c'est la bagarre !

Valentin Bo

Ps : On appréciera la pose de Mme BORG.

 

Sur cette photo, nous étions en train de faire des tableaux sonores. C'était super sympa ! Le but était de tenir une pose, le regard fixe puis de faire tous ensemble des bruits mécaniques, pour former une sorte de musique. Voici notre première "machine humaine" !

Ayline

 

Lola en pleine affirmation de soi, sous le regard du groupe de Cécile !

Quentin

 

Après de petits échauffements, Cécile, une de nos intervenantes comédiennes, nous a donnés un exercice à faire : devinez lequel !

 

10 décembre 2014

"Pris en Contes" : Quelle surprise !

Ce mercredi, au lieu d'assister à une intervention de la police sur les dangers du numérique, nous avons vu... un spectacle ! Nous avons été agréablement surpris ! Cécile, Marine et Perrine, les trois comédiennes, nous ont raconté, tout en faisant des gestes, trois contes des Frères Grimm : La Belle au Bois Dormant, Frérot et Sœurette et Hansel et Gretel. Même si nous n'avons pas compris tous les mots, nous avons beaucoup ri lorsque l'une des actrices à mimer Hansel métamorphosé en chevreuil. C'était très amusant et divertissant ! 

Sarah, Marvyn, Quentin, Zakaria, Antoine, Djamel, Hugo Pré. et Valentin Bo.

Et pour les amoureux de l'art théâtral, voici des photos supplémentaires du spectacle, prises par Catherine, l'administratrice de la Compagnie Nagananda. Admirons les expressions ! :)