31 mai 2016

L'appariement Leganés-Sartrouville une autre mission Jules Verne réussie !

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Lors de mon année Jules Verne, j’ai eu pour mission de réactiver l’appariement entre le lycée Evariste Galois de Sartrouville et l’IES Enrique Tierno Galván de Leganés. Après plusieurs rencontres en Espagne avec Nieves Bedoya, la professeure de français de cet établissement de la banlieue sud de Madrid, nous avons mis en place un échange qui a eu lieu en mars et avril 2016. Les activités réalisées par les élèves français lors de leur séjour sont décrites sur le site du lycée de Sartrouville. Le bilan de cet échange a été des plus positifs pour les élèves et les deux établissements ravis de reprendre leur collaboration.

21 décembre 2015

Les nouveaux Jules Verne 2015/2016 !

Pour suivre les aventures de Chloé en Chine, Hassan en Angleterre et Marion et Mathilde en Espagne, c’est ici.

20 décembre 2015

Retour à Madrid

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Du 13 au 14 novembre 2015, j'ai eu l'opportunité de participer à un séminaire eTwinning à Madrid intitulé Proyecta eTwinning. Il réunissait 120 enseignants de 16 pays européens et avait pour objectif de nous présenter les innovations pédagogiques proposées par eTwinning, une plate-forme qui permet aux enseignants d'entrer en contact, de monter des projets collaboratifs et d'échanger des idées à travers l'Europe. La rencontre avait lieu à l'INTEF (Instituto Nacional de Tecnologías Educativas y de Formación del Profesorado). Ce Personal Development Workshop s’est organisé autour de plusieurs temps forts comprenant des réunions plénières, des ateliers et des moments de convivialité, permettant de rencontrer et d’échanger entre enseignants. Ce programme était équilibré même si le rythme était soutenu. Plusieurs aspects ont particulièrement retenu mon attention.

La pédagogie de projet

Une des premières conférences, le 12 novembre, portait sur la pédagogie de projet. Elle était donnée par D. Fernando Trujillo qui a expliqué en quoi consistait cette pédagogie et surtout les atouts qu'elle présentait pour l'apprentissage des élèves. En effet, en travaillant autour d'un projet, les élèves peuvent plus facilement développer leur autonomie et leur motivation. Plusieurs compétences, invisibles en classe traditionnelle, sont mises en valeur dans la conception des projets, comme les compétences informatiques de certains élèves.

TICE et flipped classroom

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Lors des ateliers, nous avons eu l'occasion d'aborder les nouvelles méthodologies apportées par les TICE. Nous avons d’abord travaillé autour du renouvellement des techniques d'apprentissage permis par le téléphone portable considéré comme un outil pédagogique. Il s’agissait de nous mettre à la place des élèves et de faire l’expérience de l’utilisation de sites comme AnswerGarden qui permettent de construire un brain-storming virtuel ou Tricider qui offre la possibilité de créer et de participer à des sondages de façon interactive.

La flipped classroom (ou classe inversée) a été également au cœur de notre réflexion lors d’un atelier où nous avons utilisé les sites Kahoot, Storify, Pinterest ou encore Twitter. Ces sites permettent de construire des séances pour que les élèves deviennent acteurs de leur apprentissage en classe ainsi qu’à la maison. Cette technique comporte néanmoins des inconvénients dont nous avons pu discuter comme l’exclusion éventuelle d’élèves n’ayant pas la possibilité de se connecter et de réaliser des travaux virtuels à la maison.

Nous avons terminé le séminaire en organisant des groupes de travail pour réaliser des kits eTwinning sur des thèmes très différents et transdisciplinaires. Notre groupe a réfléchi sur la notion de développement durable et d’architecture urbaine (résumé en photo ci-dessus et ici). 

Un bilan très positif

Le contenu des ateliers ainsi que leur organisation étaient de très bonne qualité. Les intervenants n’hésitaient pas à nous mettre en situation ce qui permettait d’expérimenter en direct les outils présentés. Cette organisation m’a permis d’utiliser dès mon retour ces outils en classe. 

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Les moments d’échanges entre enseignants lors des pauses café ou des repas étaient très appréciables et extrêmement enrichissants. Enfin, il faut également souligner la grande disponibilité et le dynamisme du bureau national espagnol ainsi que la qualité des conditions de travail et d’hébergement. Les organisateurs ainsi que la plupart des participants étaient très actifs sur les réseaux sociaux (comme sur Twitter : #eTwproyecta) ce qui a également permis d’échanger sur les possibilités d’échanges virtuels entre professeurs après le séminaire (ci-dessus, la délégation française).

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De Madrid à Versailles

De retour à Paris, j’ai cherché à mettre en œuvre certaines idées pédagogiques présentées au séminaire à travers l’utilisation de sites permettant la participation virtuelle des élèves. Ces derniers ont fortement apprécié ces nouveautés pédagogiques. Je compte aussi mettre en place certains aspects de la classe inversée en cours de DNL. Cette rencontre m’a également permis de nouer des liens avec des enseignants de toute l’Europe pour organiser éventuellement un projet eTwinning. Cette plateforme permet en effet aux participants de rester en contact. Le séminaire met en avant la motivation des élèves mais c’est également la motivation et la passion de tous les enseignants réunis qui ont fait de ces trois jours une expérience enrichissante et marquante. 

 

20 octobre 2015

L'appariement Sarcey-Mairena une mission Jules Verne réussie !

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Dans le cadre du programme Jules Verne,  j'ai  pu  participer à  la  mise  en  place  d'un  appariement  entre l’IES Juan de Mairena et le lycée Francisque Sarcey de Dourdan. Il a évolué très positivement depuis septembre 2014. Après un premier échange au printemps 2015, une série de mobilités longues (1 mois) et courtes (10 jours) ont été mises en place pour l’année 2015/2016. Vous pouvez suivre ce projet ici.

30 juin 2015

Dans ma banlieue

Cette année, j’ai eu l’occasion de nouer une étroite collaboration avec le collège Emile Zola d'Igny dans le cadre d'un projet eTwinning intitulé Dans ma banlieue visant à produire une revue géographique bilingue en ligne. L’objectif de ce travail consistait à comparer les problématiques géographiques des banlieues d’Igny située à 20 km environ de Paris et de San Sebastián de los Reyes située à 20 km de Madrid. Les élèves de 3° de la ESO ont travaillé sur des thèmes tels que le développement durable en banlieue, les transports ou encore la vie des adolescents en banlieue. Vous pouvez voir le résultat de notre travail ici.

07 juin 2015

Les examens en Secondary School en Angleterre.

Voici les principaux examens en Secondary Schools.

GCSE ( General Certificat of Secondary Education) préparé en 2 ans, year 10 and 11, évalué en fin de Year 11 (seconde).

Une nouvelle grille de notation sera mise en place pour la rentrée 2016 pour le GCSE uniquement en Anglais et en Math, les élèves seront notés de 1 à 9 (9 étant la note la plus haute, équivalent au A*)

En fin de Year 9 (4ème), les élèves choisissent généralement 4 matières optionnelles (parmi un panel de près de 80 mais non proposé dans toutes les écoles)  en plus des 6 matières obligatoires, qu’ils suivront durant 2 ans et présenteront au GCSE.

GCSE

Matières obligatoires

Matières optionnelles

English Language

English Literature

Mathematics

Science

Religious Education

Physical Education

French

Spanish

German

Italian

Chinese

History

Geography

Drama

Music

Art

Media Studies

Business Studies

Resistant Materials

Food

Textiles

Electronics

Triple Science and Statistics

Computing

L’examen comprend des écrits, des oraux et pour certaines matières un contrôle en cours de formation sous forme de projet.

Pour chaque matière, l’élève est noté par une lettre de A* - A – B … F – G et U (« Unclassified » moins de 2% des élèves).

Le niveau 1 de qualification est obtenu avec une note comprise entre D et G, le niveau 2 avec une note entre A* et C.

Le niveau 2 est requis pour accéder au niveau 3 (A Level).

40% des élèves d’une classe d’âge ont un niveau 1 de qualification.

 

A Level

A Level est la combinaison des deux examens AS et A2


AS Level (Advanced Subsidiary Level) présenté en year 12

A2 Level présenté en year 13

Les élèves choisissent généralement 3 ou 4 matières par année.

 

Tout comme le GCSE, ces 2 examens donnent un niveau par matière (pas de moyenne) exprimé sous forme de lettres :

A* - A – B – C – D – E et U « Unclassified » (non classé car résultats trop faibles (1 ou 2 %)).

 

Conclusion, l’élève n’échoue pas aux examens, il a un niveau qui peut être plus ou moins bon et qui lui ouvrira ou fermera les portes de la poursuite d’études !

Il n’y a pas de redoublement, d’où la pression mis sur les élèves qui n’ont pas droit à l’erreur !

La sélection d’entrée en université dépend des résultats obtenus au GCSE et A Level,

Pour intégrer Oxford ou Cambridge, les candidats ont en moyenne au minimum 8 A* au GCSE et 3 A  au A Level.


Organismes proposant des examens et influence sur le contenu des programmes.

Les examens (les sujets) sont proposés par des organismes indépendants, il en existe 5 ;

§  Assessment and Qualifications Alliance (AQA)

§  Oxford, Cambridge and RSA Examinations (OCR)

§  Edexcel (Edexcel Pearson - London Examinations)

§  Welsh Joint Education Committee (WJEC)

§  Council for the Curriculum, Examinations & Assessment (CCEA)

 

Chaque école choisit un organisme pour chaque matière. Tous les sujets proposés  n’ont pas le même niveau de difficulté. Si une école a des élèves de niveau faible elle choisira un organisme proposant un sujet plus simple, en contrepartie, l’élève ne pourra pas obtenir le grade maximal (A ou A*) mais l’étendu du programme sera plus faible.

Les Secondary Schools sont évaluées en fonction de leur taux d’accès au niveau 2 de qualification (grade C du GCSE), pour garantir un taux acceptable certaines écoles  optent pour un programme « allégé ».

 

Chaque organisme proposant des examens publie ses propres manuels scolaires adaptés à l’examen final, les cours sont vraiment orientés en fonction de l’organisme choisit.

Ce qui laisse peu de place pour la liberté d’enseignement et de temps pour des d’éventuels échanges qui ne seront pas directement valorisés lors de l’examen.

 

Déroulement des épreuves.

Les examens ont lieu à partir du mois de mai, les cours se terminent donc vers le 10 mai pour les Year 11, 12 et 13. Les écrits sont corrigés par les organismes fournisseurs et les résultats promulgués à la mi-août !

Les enseignants non donc pas de rédaction de sujet ni de correction d’examen.

04 juin 2015

Enseigner l'histoire en français en Espagne

Le Fil du bilingue (site des sections bilingues francophones dans le monde), réalisé et animé par le département langue française du Centre international d’études pédagogiques, a publié à la fin du mois de mai un dossier sur l'enseignement de l'histoire en français dans les sections bilingues. Nous avons été invités, mon collègue César et moi, à partager notre expérience tout comme d'autres enseignants, coordinateurs pédagogiques et inspecteurs exerçant en Allemagne, en Bulgarie, en Hongrie, en Italie et en République Tchèque.

Vous pouvez retrouver notre témoignage en cliquant ici.

19 avril 2015

De Madrid à Almería

Vendredi, avec une équipe de l’IES Juan de Mairena, nous avons participé au XXIV Colloque International de l’AFUE (Asociación de Francesistas de la Universidad Española) à Almería (ville d’Andalousie connue pour son désert qui a servi de décor à de nombreux westerns et sa forteresse musulmane, l’Alcazaba). Notre participation a été co-financée par l'Union européenne dans le cadre du projet Erasmus + clé 1 du nom de FORMECO mené par l'IES Juan de Mairena. Nous sommes allés à ce colloque universitaire afin de faire découvrir aux professeurs de l’enseignement supérieur de plusieurs pays (Espagne, France, Canada, Algérie, Pologne...) le fonctionnement du Bachibac et des sections bilingues dans le secondaire. Le Bachibac permet la délivrance simultanée du baccalauréat français et du bachillerato espagnol. Les élèves qui l'obtiennent peuvent accéder à l'enseignement supérieur français et à l'enseignement supérieur espagnol.

Les professeurs qui interviennent lors de ces journées sont principalement des enseignants chercheurs qui, pour la plupart, méconnaissent le dynamisme des établissements bilingues en Espagne. Or, le nombre d’étudiants issus des sections françaises ou ayant obtenu un Bachibac ne cesse d’augmenter. Les dispositifs bilingues qui proposent des enseignements en français au sein des IES espagnols sont en effet présents sur tout le territoire et plus de 50 établissements publics espagnols proposent le Bachibac (ils sont 58 en France). Pourtant, la majorité des élèves inscrits dans ces sections ne trouvent que peu de débouchés universitaires leur proposant de poursuivre ce bilinguisme.

Nous avons donc exposé l’organisation de la section bilingue au sein de l’IES Juan de Mairena puis montré en quoi l’enseignement des DNL (disciplines non linguistiques) d’histoire-géographie et de philosophie constituait de véritables atouts dans le cursus scolaires des élèves. Notre auditoire a été impressionné de découvrir ces nouveaux modes d’enseignement et les projets menés au sein de la section comme le projet ARCE Face à Face mené en 2012/2013 qui avait pour but la mise en commun de matériels spécifiques pour les disciplines non linguistiques enseignées dans les sections de français et la mobilité des élèves autour de l'étude du patrimoine et de l’histoire des villes espagnoles. 

Lors du discours de clôture, les organisateurs du colloque ont salué la créativité dont les enseignants doivent faire preuve dans les sections françaises ainsi que leur rôle dans la diffusion de la langue et de la culture françaises en Espagne. Mission accomplie !

  

14 avril 2015

Leçon de français à la Junior School de Dulwich

Comme il n’est jamais trop tard pour bien faire, je profite de ma dernière semaine de vacances pour écrire mon premier post sur le blog.

Bientôt le début du dernier trimestre au Dulwich College après 3 semaines de vacances, c’est l’avantage des écoles « indépendantes » (privées) qui gèrent l’année comme ils l’entendent !

Mon emploi du temps est partagé entre des cours de français à la junior school (Year 6), des cours de Design et Technology pour les Year 8, 9 et 10 et la participation à 2 clubs : Aviation française et Wood work.

 

Je vais développer les travaux menés à la junior school en cours de français – Year 6 => soit 10 ans équivalent CM2.

Toute la pédagogie est basée sur des CLIL Lessons  (Content and Language Integrated Learning), la traduction française EMILE (Enseignement d’une Matière par l’Intégration d’une Langue Etrangère).

En clair, les élèves apprennent la langue en pratiquant des activités autres, ici des activités technologiques (d’où ma présence cette année).

Le français est simplifié afin de faciliter l’entrée dans la langue, par exemple on utilise que les pronoms je tu et on, comme cela la plupart des verbes ont la même prononciation (je mange, tu manges, on mange).

Le vocabulaire est choisi afin que les mots puissent être facilement devinés par les élèves car ils ont la même racine que les mots anglais (souvent du langage soutenu).

Par exemple dans notre première activité dénommée « ear gong – on va faire du bruit ! », les élèves devaient :

  • Attacher (to attach) une corde (le mot adéquat était ficelle mais « cord » en anglais a une signification proche) à un cintre.
  • Enrouler (« to enroll » n’a pas la même signification mais est compréhensible) la corde autour du doigt.
  • Placer (to place) le doigt dans l’oreille.
  • Frapper (« frappé » est connu grâce aux boissons « frappées ») le cintre avec un stylo.
  • Le cintre vibre (to vibrate), la corde vibre, le doigt vibre, l’oreille vibre => j’entends un bruit.

 

Les élèves travaillaient par groupe de 2, l’évaluation s’est faite par la restitution orale de l’expérience par les élèves.

L’activité permet de motiver les élèves et le langage n’est plus vu comme un apprentissage mais comme un moyen de communication.

 

Les sujets traités cette année sont :

  • La construction d’une tour en papier, incluant l’étude de différentes formes permettant une plus grande résistance de la structure.
  • La fabrication d’avion en papier.
  • La construction d’une chambre noire pour observer l’éclipse (que l’on n’a pas pu voir cause à la météo !).

 

En prévision : la fabrication d’une fusée fonctionnant grâce à du vinaigre et du bicarbonate (en relation avec leur programme de sciences).

 

Toutes ces séquences, prêtes à être délivrées, sont ensuite mises en ligne gratuitement sur un site spécialisé qui promeut l’utilisation de cette pédagogie.

 

 Voilà qui donne des leçons bien animées où les élèves débordent d'énergie ...

 

 

11 avril 2015

Une (r)entrée en matière

Si, pour mes collègues, l’expérience Jules Verne s’est annoncée des plus intéressantes, la mienne l’a été à double titre. Professeur d’espagnol depuis 10 ans en France, j’ai fait une rentrée inédite à l’IES Gregorio Marañón de Madrid : je me suis transformé en professeur de français, de FLE (Français Langue Étrangère) pour être plus précis.

Je m’y étais préparé, et ma foi, je dois avouer que j’ai eu un peu de mal au début à endosser ce nouveau rôle. N’étant pas de « Filología francesa » initialement, tous les doutes étaient permis. Finalement, les réflexes de linguiste que j’ai pu acquérir pendant ma formation en « Filología hispánica », et mon expérience de l’enseignement de l’espagnol,  m’ont vite rassuré. Évidemment, je ne suis pas forcément toujours au point sur certains points grammaticaux que peuvent parfois vous demander d’éclaircir certains élèves sagaces. Mais dans ces cas-là, il vaut mieux jouer franc jeu et faire profil bas et reporter au lendemain une explication plus claire…

C’est d’ailleurs pour moi une source d’enrichissement quotidien concernant ma langue maternelle, langue que je n’ai au final pas eu autant l’occasion de décortiquer pour en connaître les savants rouages. Mes collègues de français me sont, à cet égard, d’une aide précieuse et les élèves, par leurs fréquentes interrogations, les catalyseurs. Nul besoin qu’ils soient inscrits en section bilingue pour vous poser LA question déstabilisante, les élèves ayant pris le français comme option sont tout aussi surprenants.

En tout état de cause, j’ai appris (ou plutôt ressenti) quelque chose d’assez inédit. Malgré mon expérience de 2002-2003, comme assistant de français, j’ai souvent eu cette année le sentiment d’avoir un autre type de légitimité, celle dont bénéficie l’enseignant natif. S’il ne suffit pas, loin de là, d’être natif, pour enseigner sa langue à des étrangers, il existe cependant une sorte de confort à l’être. Rares, je crois, sont ceux dans ce métier qui l’admettent, mais c’est sans doute là une des difficultés du professeur de langue étrangère : il n’est pas toujours aisé de ne pas être un document authentique vivant !

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