Forte pression en France et en Italie pour réduire les dépenses publiques " banales " (août 2017)

La France et l’Italie vont devoir :

Assumer leur solvabilité budgétaire ;

Monter le niveau de gamme de leur économie, d’où une hausse nécessaire des dépenses publiques productives : éducation, formation… ;

Baisser la pression fiscale sur les entreprises, pour améliorer leur compétitivité.

Pour rendre ces objectifs compatibles, la seule solution est une baisse importante des dépenses publiques (banales) : investissements publics peu productifs, prestations sociales, masse salariale des Administrations Publiques.

   

SYNTHÈSE : UNE FORTE PRESSION POUR RÉDUIRE LES DÉPENSES PUBLIQUES « BANALES »

Si la France et l’Italie doivent à la fois :

Réduire leur déficit public pour assurer leur solvabilité budgétaire ;

Augmenter les dépenses publiques (éducation, R&D, formation…) qui peuvent contribuer à la montée en gamme de l’économie ;

Réduire les impôts des entreprises, en particulier leurs cotisations sociales, pour améliorer leur compétitivité-coût ;

Alors la France et l’Italie devront réduire les dépenses publiques « banales » non productives, comme les investissements publics non productifs, les prestations sociales (santé, retraite, famille, logement), la masse salariale des Administrations Publiques.

Il faut donc s’attendre à une pression à la réduction de ce type de dépenses publiques.

ARTUS Patrick, mercredi, 2 août 2017.