La répression des opposants

Le nouveau régime est contesté par les sans-culottes : ils souffrent de la crise économique et réclament le retour aux idées de Robespierre. Ils envahissent la Convention le 20 mai 1795 (1er prairial An III) en demandant "du pain et la Constitution de 1793". Cette agitation est violemment réprimée : les sans-culottes n'auront plus d'influence sur le déroulement de la Révolution.

Les royalistes aussi contestent le régime. Avec la fin de la Terreur, ils s'expriment à nouveau et veulent rétablir la monarchie. Ils tentent une insurrection à Paris le 5 octobre 1795 (13 vendémiaire an IV). Elle est violemment réprimée par un général républicain et jacobin : Bonaparte.

 

Bonaparte face aux députés du Directoire.