Un petit bonjour (de loin) à notre école.

Un petit bonjour (de loin) à notre gardien, Stéphane.

Un petit bonjour (de plus près, mais pas trop quand-même)
à Stéphane et à son chat.

12 avril 2020
Par Sylvie BACALU (Ecole primaire Dunoyer de Segonzac ANTONY 92) le 12 avril 2020, 15:39



11 avril 2020
Par Sylvie BACALU (Ecole primaire Dunoyer de Segonzac ANTONY 92) le 11 avril 2020, 15:27
Pour lutter contre la propagation rapide du coronavirus en France, les Français doivent se confiner chez eux depuis mardi 17 mars à midi, pour 15 jours (période renouvelable). Anxiété, stress, ennui, solitude... Comment garder le moral et ne pas céder à la déprime pendant ce confinement total ? Conseils de Johanna Rozenblum, psychologue clinicienne, que l'on soit seul à la maison ou en famille.
A circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles. Le lundi 16 mars 2020, Emmanuel Macron, président de la République, a annoncé des mesures inédites en France. Depuis le mardi 17 mars midi et pour une durée encore indéterminée, les Français sont tenus de rester chez eux au maximum et d'éviter les déplacements non indispensables pour minimiser les contacts et limiter la propagation de l'épidémie de coronavirus en France. Bien que le chef de l'État n'ait pas prononcé le mot "confinement", les individus ne sont autorisés à sortir de chez eux qu'en cas de nécessité absolue (se rendre chez le médecin, s'approvisionner dans un supermarché, dans une pharmacie, aller travailler lorsque le télétravail n'est pas possible, pratiquer une activité physique seul...). Alors, comment garder le moral et ne pas céder à la déprime pendant cette période ? Isolement, repli sur soi, ennui... Comment ne pas se sentir psychologiquement seul ? On vous accompagne avec les conseils de notre psychologue.
"C'est indéniable et de nombreuses études l'ont prouvé : l'isolement a des effets délétères sur notre psychisme et sur notre moral, pose d'emblée Johanna Rozenblum, psychologue clinicienne à Paris. Des contacts sociaux limités, voire absents lorsqu'on est seul chez soi, entraînent des conséquences somatiques et psychologiques bien réelles : repli sur soi, humeur dépressive, anxiété généralisée, ruminations, réactions d'hostilité...". Par ailleurs, l'interdit et la privation de liberté nous confrontent directement à nos sentiments d'impuissance, à nos peurs et à nos besoins. Être obligé de rester à domicile n'est naturel pour personne. Chaque individu a un besoin fondamental de se sentir libre de faire ce qu'il veut, de sortir s'il en a envie, de prendre l'air comme bon lui semble. Il a également besoin de maintenir des liens sociaux pour conserver un équilibre de bien-être et respecter une homéostasie, phénomène qui correspond à la capacité d'un système à maintenir l'équilibre de son milieu intérieur, quelles que soient les contraintes externes.
Face à cet environnement inhabituel, l'esprit rumine et le corps somatise.
L'isolement ou le confinement à domicile entrave cet équilibre psychique et ce sentiment de liberté. Face à cet environnement inhabituel, l'esprit rumine, le corps somatise et peut réagir au stress par différents maux (troubles du sommeil, douleurs musculaires, perte d'appétit, maux de tête, problèmes digestifs...) "Néanmoins, en l'absence d'antécédents psychologiques et en considérant ce confinement comme un "défi" à prendre à bras le corps, il est tout à fait possible de trouver les ressources et de compenser le sentiment de privation de liberté avec des activités et des échanges épanouissants. Pour être clair : chaque être humain a la totale capacité de s'adapter et à surmonter cette épreuve", rassure notre interlocutrice.
Il faut limiter l'afflux massif d'informations pour éviter les fake-news ou les infos contradictoires.
"Lorsqu'on est seul(e) et confiné(e), on rajoute de l'isolement à un isolement déjà présent. Il est donc absolument nécessaire d'entretenir un maximum de contacts avec sa famille, ses amis ou ses collègues de travail pour ne pas accroître le sentiment de solitude, déprimer et altérer son estime de soi", conseille la psychologue. La clef : parler de ses appréhensions et de ses craintes au maximum. Pour cela, les permanences téléphoniques peuvent être un bon moyen de briser la solitude (par exemple, SOS Amitié). Certains psychologues proposent également des mini-consultations gratuites par téléphone. Par ailleurs, inutile de passer trop de temps à écouter les informations car en cas de montée de stress, il sera plus difficile de se raisonner seul que si l'on est entouré. Concrètement, il faut limiter l'afflux massif d'informations pour éviter les fake-news ou les informations contradictoires et privilégier les échanges téléphoniques ou appels vidéos avec son entourage. Il faut également limiter l'usage des réseaux sociaux qui peuvent encore plus accroître le sentiment de solitude et véhiculer des infos anxiogènes.
En attendant, chacun doit prendre du recul, assumer ses responsabilités et participer à l'effort commun.
Le plus important est de ne pas considérer cette mesure de confinement comme une punition. C'est une décision prise pour le bien commun afin de préserver la santé de tous et d'enrayer le plus rapidement possible l'épidémie de coronavirus. "Pour faire face à un virus de cette ampleur, on a que trois possibilités : les vaccins, les médicaments antiviraux, et la distanciation sociale, c'est-à-dire éloigner les personnes pour que le virus ne puisse pas circuler dans la population. Pour le moment, nous n'avons pas de vaccin contre le Covid-19 ni de médicament antiviral qui fonctionne efficacement contre ce virus. La seule vraie option qu'il nous reste est le confinement et l'éloignement social, c'est notre seule alternative", assure à Sciences et Avenir Peter Palese, microbiologiste spécialisé dans les virus des voies respiratoires, de l'École Icahn de médecine à l'hôpital Mount Sinai (États-Unis).
Il faut apprendre à apprécier ce temps qui nous est certes imposé, mais dont on se plaint souvent de manquer.
C'est donc une mesure drastique et radicale, mais nécessaire. Oui, on va vivre dans un monde "restreint" ces prochains jours et notre devoir de citoyen est de l'accepter. Il faut surtout se dire que cette situation est temporaire et qu'il y aura indéniablement un retour à la normale dès lors que cette crise sanitaire sera finie. En attendant, chacun doit prendre du recul, ne pas céder à la psychose, assumer ses responsabilités et participer à l'effort commun. "Cette situation actuelle de "confinement" est totalement inédite en France : elle nous oblige à faire un travail d'acceptation et de lâcher-prise. Pour ne pas subir la situation, il faut rester acteur de sa vie, développer son imagination, se projeter sur l'après et apprendre à apprécier ce temps qui nous est certes imposé mais dont on se plaint souvent de manquer…", tient à conclure Johanna Rozenblum.
08 avril 2020
Par Sylvie BACALU (Ecole primaire Dunoyer de Segonzac ANTONY 92) le 08 avril 2020, 10:00
https://youtu.be/sq82yD3hz38
07 avril 2020
Par Sylvie BACALU (Ecole primaire Dunoyer de Segonzac ANTONY 92) le 07 avril 2020, 11:37

06 avril 2020
Par Sylvie BACALU (Ecole primaire Dunoyer de Segonzac ANTONY 92) le 06 avril 2020, 16:10


Par Sylvie BACALU (Ecole primaire Dunoyer de Segonzac ANTONY 92) le 06 avril 2020, 16:00
https://filesender.renater.fr/?s=download&token=e56312bc-26d8-42ee-8bcb-2a1c9e4743ff
Liens téléchargeables 30 jours.
04 avril 2020
Par Sylvie BACALU (Ecole primaire Dunoyer de Segonzac ANTONY 92) le 04 avril 2020, 19:12


Par Sylvie BACALU (Ecole primaire Dunoyer de Segonzac ANTONY 92) le 04 avril 2020, 18:50










VOUS M'EN DIREZ DES NOUVELLES !!!!!!



Par Sylvie BACALU (Ecole primaire Dunoyer de Segonzac ANTONY 92) le 04 avril 2020, 18:31


Par Sylvie BACALU (Ecole primaire Dunoyer de Segonzac ANTONY 92) le 04 avril 2020, 10:49
" Princesse Alice et la dent de lait" |
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