Recherches des élèves pour leur exposé

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06 mars 2015

Joyeux Noël, un film sur la Trêve de Noël

Joyeux Noël est un film français réalisé par Christian Carion, sorti en 2005. Ce film a pour sujet la Trêve de Noël de 1914 lors de la Première Guerre mondiale.
Joyeux Noël raconte l'histoire de soldats Français et Allemands qui font la Trêve pendant la guerre. Ils font à un moment un match de foot cela s'est vraiment passé et donc ce film est basé sur une histoire vraie. Le match a été refait après la guerre, cela a été un match Angleterre - Allemagne.
https://www.youtube.com/watch?v=F-f92mXlf_M

Ce film prouve que pendant la guerre les soldats exécutaient seulement les ordres demandés par les supérieurs ils ne voulaient pas forcément se tuer, mais étaient seulement entrainés dans l'engrenage de ce conflit entre les deux pays. Ces soldats commencent à comprendre ce que nous venons d'expliquer. Mais leur cauchemar les rattrape vite lorsque leurs supérieurs reviennent.
Ce film est très riche il montre que les soldats de n'importe quels pays sont seulement des hommes qui ne voulaient pas vraiment se combattre. La pointe d'humour de Dany Boon renforce ce que nous venons de dire.
Emouvant , ce film intense méritait un début plus brutal, moins théâtral, afin que l'horreur contraste davantage avec le silence des armes. Guillaume Canet, Gary Lewis et Daniel Brühl font honneur à cette histoire exemplaire, tandis que Dany Boon, excellent, hisse son second rôle en première ligne. Il représente aussi le contexte social des personnes pendant la guerre et les soldats se trouvent tous des points commun (personnes sensibles, drôles, timides... ).
Ce film émouvant représente vraiment les sentiments pendant la grande Guerre des hommes avec un casting presque parfait.

28 février 2015

Armistice 11 Novembre 2014

L’Armistice est un accord de suspensions des hostilités entre deux armées afin de préparer la paix.

L’Armistice de 1918 signé le 11 novembre 1918 marque la fin des combats de la première guerre mondiale (1914-1918). A l’occasion de cette journée du 11 novembre, une cérémonie en souvenir  des morts de la grande guerre à eu lieu au Plessis Robinson. Elle s’est tenue dans le jardin de l’Hôtel de Ville ou est édifié un monument en hommage officiel aux morts pour la France.

Lors de cette commémoration étaient présent les pompiers, des anciens combattants de la deuxième Guerre Mondiale, monsieur Le Maire (P. Pemezec ) ,ses adjoints et un orchestre . Plusieurs portent le drapeau français avec des inscriptions militaires dorées.

Les délégués du conseil des enfants déposent  une gerbe de fleurs, Monsieur Le Maire et ses adjoints déposent une autre gerbe ainsi que les anciens combattants.

Mr Le Maire fait un discours et remercie la présence  de tout le monde et l’orchestre joue la Marseillaise une fois le rituel terminé ils se dirigent tous vers le cimetière en marchant sur la route.

Au cimetière des gerbes de fleurs ont été déposées et un discours a été fait par monsieur Le Maire Après le cimetière un apéritif est offert a la mairie.

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15 février 2015

Les joueurs de skat, de Otto Dix



Ce tableau s’intitule « Les joueurs de skat » et a été peint par Otto Dix en 1920.

 Otto Dix est un peintre allemand, né en 1891 et mort en 1969. Durant la première guerre mondiale, il s’engage dans l’artillerie et participe à la campagne sur le front ouest et en Russie. Il fait des croquis pendant les combats et est profondément marqué par les horreurs de la guerre.

 C’est un artiste du mouvement expressionnisme, qui s’est développé en Allemagne et en Autriche, et qui peint la souffrance et le mal de vivre de l’Homme.

 

Ce tableau représente trois anciens combattants allemands jouant dans un café après la guerre.

 Au premier plan, nous pouvons un enchevêtrement de barreaux : ce sont les pieds de la table, des chaises mais également des jambes de bois des joueurs. Tous se ressemblent. Aucun joueur n’a de pied posé sur le sol.

 Les trois personnages occupent pratiquement tout le centre du tableau. Ce sont trois «  gueules cassées », c’est-à-dire des soldats défigurés par la guerre  qui jouent aux cartes assis autour d’une table, le soir. Ces trois personnages sont totalement difformes et disproportionnés. Ils sont probablement difficiles à reconnaitre : ils ont perdu leur identité physique d’avant la guerre.

 Le premier personnage, celui de gauche est un homme vu de profil. Il lui manque toute la face droite de son visage.

Sa peau abîmée lui défigure la tête et lui enlève toute identité. Il lui manque un œil. Cet homme a une jambe de bois, n’a plus de mains et joue aux cartes à l’aide du seul pied qui lui reste en chair et en os. Il a un tuyau gris qui part de ce qui lui reste d’oreille et qui lui permet d’entendre la conversation des deux autres joueurs. Il a perdu l’audition sûrement à la guerre.

 Au centre du tableau on peut apercevoir un personnage de face sans bras droit. Il utilise alors sa bouche pour pouvoir poser ses cartes sur la table. On ne peut pas savoir s’il a un bras gauche.

Son cou n’a plus de peau  Il a un œil de verre et des trous à la place des oreilles.

Il lui manque une partie de la peau de la tête: il a été scalpé et recousu grossièrement.

Il a deux moignons à la place des jambes qu’il a perdues à la guerre.

 Le troisième personnage n’a pas de jambe, ni même de jambe de bois et se maintient grâce à un socle en fer posé sur la chaise.

Contrairement aux deux autres personnages, il a deux mains mais l’une des deux est articulée comme un robot. Il n’a pas de nez et sa mâchoire inférieure est en fer.

On peut aussi distinguer sur sa veste qu’il porte une croix germanique : c’est le signe de ralliement des Allemands. C’est le seul personnage à avoir gardé son uniforme, les autres étant en civil.

 A l’arrière- plan on trouve sur la droite un porte manteau, et au-dessus des trois hommes, sont affichés des articles de journaux allemands.

En haut à gauche du tableau un lampadaire (où l'on distingue une tête de mort) éclaire la scène.

Dans ce tableau aux couleurs sombres, (vert, bleu,gris) et contrastées, Otto Dix veut dénoncer les horreurs de la guerre et la souffrance qui se poursuit une fois le conflit terminé.

Les nombreuses mutilations démontrent combien les combats ont été violents.

Grace au courant expressionnisme, le peintre caricature les déformations (un des joueurs tient les cartes avec son pied droit, l’autre avec sa bouche) des anciens soldats pour provoquer un sentiment d’horreur. C’est un tableau brutal avec beaucoup de lignes brisées, notamment le bras droit du personnage en uniforme, les mâchoires en acier, qui choque le spectateur.

Mais ce tableau provoque également un sentiment de ridicule face à ces moitiés d’homme qui continuent à jouer comme si de rien n’était et à exprimer leur fierté d’être soldats, le joueur de droite conservant son uniforme.

La médecine va faire d’importants progrès après la première guerre mondiale et plus particulièrement la chirurgie réparatrice, pour soulager les gueules cassées mais ces soldats n’en bénéficieront pas.

Otto Dix, profondément marqué par la guerre a peint d’autres tableaux sur les horreurs de la guerre et nous pouvons rapprocher « Les joueurs de skat » d’un autre tableau intitulé « Rue de Prague », qui représente des anciens soldats allemands mutilés mendiant dans la rue devant une boutique de prothèses.

07 février 2015

Chanson de Craonne lue


- par Thomas, Hajar et Léa

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