31 mai 2016

critique : La Vague de Todd Strasser

La vague

 

Auteur : Todd Strasser

Titre original : Die Welle

Pays d’origine : Allemagne

Genre : Drame

Date : 1981

 

Résumé :

  Durant un des cours sur la 2nde Guerre Mondiale de Ben ROSS, professeur d’histoire dans le lycée Gordon aux Etats-Unis, les élèves pensent qu’il ne peut plus y avoir de dictature en Allemagne. Ben décide donc de créer un mouvement expérimental dont les slogans sont : « La force par la discipline », « La force par la communauté », « la Force par l’action » Mais en quelques jours, les élèves, tellement inspirés par ce mouvement, abandonnent leur libre arbitre, c’est-à-dire qu’ils abandonnent leurs attitudes d’élèves plus ou moins libres de penser et ne voient plus la réalité qu’au travers des yeux du maitre qu’est devenu Ben ROSS. Ils répondent donc aux ordres de leur nouveau leader, Ben, qui lui aussi se fait prendre à son propre jeu…

 Ce mouvement qui met tous les élèves au même niveau de popularité, les rassure. Ils se transforment en mini-armée : ils portent un uniforme, ils se saluent et ont des codes, ce qui n’est pas sans rappeler les jeunesses hitlériennes….

 Mais rien ne semble fonctionner pour mettre fin à la démonstration et le mouvement s’étend au-delà du lycée en ayant des conséquences désastreuses et catastrophiques….

Avis personnel :

Pour ma part, cet ouvrage m’a vraiment plu et, n’étant pas très bon lecteur, il m’a impressionné et en quelque sort « enivré », je ne m’attendais vraiment pas à ce qui allait se passer d’autant plus que ce livre est basé sur des faits réels (en 1969 pendant un cours d'histoire au lycée de Palo Alto en Californie) ... Ce sentiment d’unité que ressentent les lycéens m’a vraiment mis dans un état de tranquillité et de sécurité. On se rend compte à quel point il est « facile » de se faire entraîner dans un engrenage tel que celui-ci. Ce mouvement les unissant, ils se sentent égaux, il n’y a plus de différences entre les personnes qui étaient, avant, classés par côte de popularité. Seul bémol : la fin du livre m’a déçu: celle-ci est triste, en effet, la personne de la classe la moins sociable (Robert) avait perçu les bienfaits de ce mouvement qui lui avait permis de s’intégrer et de gagner de l’assurance. Quand le mouvement s’arrêt,a il fut vraiment triste et se renferma sur lui-même. Voici les dernières phrases du livre :

"Tu sais, Robert, déclara-t-il(Ben Ross) pour lui remonter le moral, la cravate et le costume te vont bien. Tu devrais en porter plus souvent." Malgré ses larmes, Robert parvint à sourire. "Merci Monsieur Ross."  

Ayant vu le film juste après, je me suis encore davantage rendu compte des impacts que l’influence collective peut avoir.

"Tu ne comprends donc pas la vraie nature de la vague ? Elle fait oublier à chacun qui il est vraiment."

Cette citation signifie que ce mouvement prend en quelque sorte possession de nous et ne nous laisse pas la liberté de penser, nous nous transformons en robots prêts à exécuter n’importe quel ordre.

sLe film est vraiment représentatif de cet engrenage, quoique vraiment différent sur la fin ainsi que sur quelques détails tels que les prénoms. Le film est très tragique et fait en quelque sorte « peur » : il nous invite sérieusement à réfléchir.

La morale du livre est aussi très bien expliquée par Ben à la fin :

 « Si l’histoire est condamnée à se répéter, alors vous aussi, vous voudrez tous nier ce qui vous est arrivé au sein de la vague. En revanche, si notre expérience est réussie, et vous admettrez que c’est bien le cas, vous aurez appris que nous sommes tous responsables de nos propres actes et que nous devons toujours réfléchir sur ce que nous faisons plutôt que de suivre un chef aveuglement ; et pour le restant de vos jours, jamais au grand jamais, vous ne permettrez à un groupe de vous déposséder de vos libertés individuelles »

 

Cette citation est important pour moi dans la mesure où l’histoire permet une diffusion à haute échelle de cette culture pour ne pas recommencer les grandes tragédies de notre histoire (voir Donald Trump J)

21 mars 2016

Révisions brevet blanc : les niveaux de langue.

Voilà une leçon et un exercice.

 

Révisions brevet blanc : les phrases verbales et non-verbales.

Pour les phrases verbales et non verbales,voici un lien vers une leçon.

Pour les types et les formes de phrases, voilà une leçon. Voilà un exercice.

 

Révisions brevet blanc : les valeurs des temps du récit, imparfait et passé simple, un exercice.

20 mars 2016

Révisions brevet blanc : les valeurs des temps du récit, imparfait et passé simple, la leçon en vidéo.

16 mars 2016

critique : Lune de printemps de Sophie Ardoin-Mamikonian

Critique du roman Lune de printemps tome 1 de la saga Indiana Teller:

 

Editions Michel LAFON

 

Auteur : Sophie Audoin-Mamikonian, auteur de littérature fantastique la plus connue de France grâce notamment à la saga Tara Duncan.

 

Résumé :

C'est l'histoire du seul humain pouvant vivre dans le monde des loups garous sans mourir, Indiana Teller. Il est l'héritier et petit-fils du chef de la meute de loups-garous la plus puissante d'Amérique du Nord.

            A la recherche d'une vie normale, Indiana part à l'université. Là-bas, il va faire la rencontre de la charmante Katerina O'Hara et de Tyler Brandkel, le fils de l'ennemi juré de son grand-père.Mais lorsqu'il sort miraculeusement indemne d'un incident qui aurait dû causer sa mort, il se rend compte qu'il n'est pas le banal humain qu'il pensait être, il peut rebrousser le temps.

Était-ce réellement un accident ou quelqu'un tente-t-il de l'assassiner ?

En tout cas, sa vie est plus que jamais en danger.

 

Critique :

Ce livre très bien construit est difficile à lâcher une fois la lecture commencée. En effet, chaque fin de chapitre nous donne un nouvel élément qui attise notre curiosité et qui nous empêche de nous arrêter. Par exemple, la dernière phrase du premier chapitre nous apprend que sa mère a tué son père. « Après tout, à cause de moi, elle a tué mon père. » Mais il n'y a aucun explications sur la façon dont il est mort.

De plus, l'auteur a créé son propre univers qui nous est totalement inconnu et dont on apprend un peu plus à chaque page, comme lorsqu'on lit dès la troisième qu'Indiana possède des sens surdéveloppés mais qu’elle nous précisze la page suivante qu'il n'est en fait pas un loup-garou. En effet, il dit : « Oh ,mince alors, encore une histoire de loup-garou. Avec hurlements, morsures et bagarres avec les vampires à la clef. »

Alors que juste après il nous avoue :

« Je n'en suis pas un. Je veux dire, pas un loup-garou. »

Cette nouvelle histoire sur ces derniers et leur mode de vie est différente des autres et plus poussée. L'auteur a par exemple créé les semis, une sous classe de loups-garous. En effet, alors que les « normaux » ressemblent à des gros, très gros chiens, les semis sont mi-loups mi-hommes. Ces derniers sont méprisés des véritables loups-garous et font donc ressortir le problème du racisme.

De plus, tout en inventant cet univers inédit, l'auteur fait en sorte que le héros en fasse partie mais en même temps en soit écarté car il est humain. Être exclu ne l'empêche pourtant pas d'être incroyable, en raison de son caractère et ses capacités qu'on lui découvre tout au long de l'histoire, comme le fait qu'il est capable de rebrousser le temps et qu'il est très doué pour dénouer les complots.

Ce qui est également intéressant dans ce livre est que les aventure qui arrivent à Indiana sont fantastiques et leurs dénouements toujours plus imprévisibles. Par exemple, l'accident qui arrive à Indiana a été causé par une personne que l'on ne soupçonne absolument pas mais dire qui reviendrait à vous gâcher le suspense du livre si vous vouliez le lire.

Mais ce qui m'a le plus plu dans ce livre, c'est l'humour que l'auteur y a mis. Rien que le nom du héros en est une démonstration puisque Indiana s'appelle ainsi car sa mère est fan d'Indiana Jones...

 

Ce roman mêlant loups-garous et voyage dans le temps avec une pointe d'humour et d'amour est à lire le plus rapidement possible.

Juliette D. 3ème4

Révisions brevet blanc: la formation des mots

voilà un lien avec un rappel facile sur la formation des mots et des  exercices de Learning Apps.

 

18 janvier 2016

exercices sur les figures de style

10 janvier 2016

dictée n°3 3ème4 sur les tirets.

Règle n°12 : l’emploi du trait d’union.

I- Le trait d'union en fin de ligne :

Le trait d'union permet à ce qu'une fois arrivé en fin de ligne, on puisse couper le mot et le continuer à la ligne suivante. Pour cela, il suffit de placer le trait d'union entre deux syllabes du mot que l'on veut couper.

II- Les préfixes et le trait d'union :

1) Le préfixe se colle au radical sans trait d'union sauf lorsque deux voyelles sont consécutives, c’est-à-dire sont l’une à la suite de l’autre.

Exemples :
- antivirus (il n'y a pas de trait d'union entre le préfixe et son radical)
- micro-onde (il y a un trait d'union car deux voyelles sont consécutives)

2) Lorsque les mots comme non, quasi et presque sont rattachés à un nom comme préfixes, on place un trait d'union entre les deux. Si c'est un adjectif, on ne met pas de trait d'union.

Exemples :
-La non-violence est une qualité. (ici, c'est un nom donc on met un trait d'union)
-Ce film était non violent. (ici, c'est un adjectif donc on ne met pas de trait d'union)

III- Les pays, régions, villes :

Les noms de régions, villes, pays, etc. sont toujours liés par un trait d'union.

Exemples :
- les Etats-Unis
- l'Ile-de-France

IV- Les nombres :

Tous les nombres inférieurs à cent sont liés par un trait d'union s'ils ne le sont pas par "et" (bien que maintenant, il soit possible de mettre des tirets sur tous les nombres)

Exemples :
- Quatre-vingt-dix
- Vingt et un

V- Sujet inversé :

On met un trait d'union entre le verbe et le pronom qui est sujet inversé placé après le verbe.

Exemple : Dis-moi tout de suite.

Il est possible que pour la liaison un "t" soit ajouté entre des traits d'union.

Exemple : "Range ta chambre", lui ordonna-t-elle.

VI- Les adverbes "ci" et "là" :

On met un trait d'union entre "ci" et "là", et le nom ou pronom auquel il est rattaché.

Exemples :
- Celle-ci
- Cette soirée-là

Les différentes natures de "que".

Les différentes natures de « QUE »

1) « QUE » adverbe exclamatif :

« QUE » peut être un adverbe exclamatif. Dans ce cas-là « Que » a le sens de « comme »et se trouve dans une phrase exclamative.

Ex : « Que tu es grande ! »

Ici on peut mettre à la place de « que » comme : « Comme tu es grande ! » de plus la phrase se termine par un point d’exclamation. Il s’agit donc d’une phrase exclamative et donc d’un adverbe exclamatif.

2) «QUE » pronom interrogatif :

« QUE » peut aussi être un pronom interrogatif. Lorsqu’il est un pronom interrogatif, « QUE » se place devant le verbe et peut signifier « quelle chose ». Comme son nom l’indique que se trouve dans une phrase interrogative.

Ex : « Que manges-tu ? »

Dans cet exemple, on peut remplacer « que » par « quelle chose » : « quelle chose manges –tu ? » . On se trouve bien dans une phrase interrogative car elle se finit par un point d’interrogation et « que » se trouve devant le verbe.

3) « QUE » pronom relatif :

Lorsque « QUE » est un pronom relatif, il introduit une proposition subordonnée relative. A ce moment-là « QUE » est le premier mot de la proposition et remplace le nom noyau, qui se nomme antécédent, du groupe nominal dans lequel se trouve la proposition subordonnée relative.

Ex : « La robe que je porte est grande ».

Ici la proposition subordonnée relative est « que je porte ». QUE est le premier mot de la proposition subordonnée et il remplace l’antécédent robe. C’est donc un pronom relatif.

4) « QUE » conjonction de subordination

« QUE » peut aussi être une conjonction de subordination. Dans ce cas-là il introduit une proposition subordonnée conjonctive.

Ex : Promettez que vous viendrez demain.

je vérifie que c’est une conjonction de subordination car je peux la supprimer de la proposition subordonnée : vous viendrez demain.

5) « QUE » locution conjonctive :

« QUE » peut être la seconde partie  d’une locution conjonctive. Une locution conjonctive est un mot qui a un rôle de conjonction, qui unit deux propositions.

Ex : J’aime beaucoup cette tarte au citron bien que je la préfère à la fraise.

Dans l’exemple précédant « bien que » unit les propositions « J’aime beaucoup cette tarte au citron » et « Je la préférerai à la fraise » il s’agit donc d’une locution conjonctive.

6) « QUE »conjonction de subordination introduisant un complément du comparatif :

Le comparatif permet de comparer deux éléments d'un point de vue de la supériorité (plus… que), de l'infériorité (moins… que) ou de l'égalité (aussi, autant… que). Il se forme avec un adjectif. Le complément du comparatif est une proposition subordonnée conjonctive dans laquelle on a fait une ellipse du verbe, pour éviter une répétition. Donc « que » est une conjonction de subordination.

Ex : Marine est plus grande que Claire (sous entendu « n’est »).

Dans cet exemple Marine et Claire sont comparées grâce à l’adjectif au comparatif (plus) et le complément du comparatif « que Claire ».

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