05 avril 2009

Séance d'AI du lundi 6 avril 2009

Où sont les fautes de français ?

Allez sur le lien ici, cliquez dans l'onglet ORTHOGRAPHE GRAMMATICALE, faites les exercices 5 et 6; revenez ensuite cliquer dans l'onglet PONCTUATION et faites tous les exercices.

Bon travail !

23 mars 2009

Séance de module du 24 mars : recherche sur Phèdre de Racine.

Bonjour,

Cliquez dans le document joint et suivez les consignes : bon travail !

22 mars 2009

Séance d'AI du 23 mars

Et si on jouait à corriger les fautes de syntaxe ? Commençons pas les reprises pronominales souvent fautives dans vos copies... Cliquez dans le document joint et ... au travail !

15 janvier 2009

Site de critiques

  •               Retrouvez ici des critiques littéraires ! De quoi aiguiser votre regard...

12 janvier 2009

Présentation du roman Thérèse Raquin



Le roman est paru en 1867 ; Emile Zola est né le 2 avril 1840, il est décédé le 29 septembre 1902.

Il a aussi écrit plusieurs romans comme  L'Assommoir (1887),  Germinal (1884), La bête humaine (1890).

Au collège, il a fait connaissance d'un futur peintre qui s'appelle Paul Cézanne.Il a fait des études mais il a échoué au bac.Il fut journaliste.
Le roman est d'abord paru sous forme de nouvelle sous le nom Un mariage d'amour (1866).
Ce roman nous raconte la vie d'une femme nommée Thérèse Raquin, elle est désolée, triste, strictement éduquée ;  au chapitre 8 elle est décrite comme une femme hypocrite, elle a grandi dans le mensonge, car elle était obligée de cacher son vrai visage,  de contenir sa vraie nature ("on sentait en elle des souplesses félines, des muscles courts et puissants, toute une énergie, toute une passion qui dormaient dans sa chair assoupie." au chapitre 2)
Elle se marie avec son cousin Camille toujours malade ;  tout la famille se transporte à Paris parce qu'il veut travailler dans une grande administration.
Pendant que Camille profite de son travail pour flâner sur le chemin, Thérèse,elle, reste chez elle dans la boutique où elle travaille avec sa tante et son chat François.
Dans ce roman l'auteur a utilisé des lieux qu'il connaît (pour planter le décor du roman).
On retrouve des thèmes communs par exemple Zola est l'ami de P. Cézanne peintre et dans son roman, Camille retrouve son vieil ami Laurent,  peintre.

 
Leïla, Fatima, Kenza, Kouta et Aurélia, 2nde A.

A suivre ...

10 janvier 2009

Emile Zola

En ouverture à l'étude du roman Thérèse Raquin, l'exposition virtuelle de la BNF : ici.

Moi, Tituba, sorcière...

Moi, Tibuba, sorcière...

La professeur de français nous a donné un livre à lire pour le 16 décembre. Nous avions le choix entre plusieurs oeuvres, moi j'ai choisi le livre de Maryse Condé Moi, Tituba,  sorcière...

Je ne savais rien de l'auteur et je n'avais jamais entendu parler de ce livre.

Quand j'ai commencé à lire cette oeuvre, je me suis tout de suite laissée embarquer dans cette histoire. Ce livre raconte l'histoire d'une fille noire née d'une esclave et d'un marin, il décrit également son parcours et ses conditions de vie. Petite,elle fut élevée par sa mère et son père adoptif Yao. Ils vivaient dans une case chez leur maître mais malheureusement la mère de Tituba se fit pendre parce qu'elle avait blessé son maître qui avait essayé de la violer. Ce fut le début d'un terrible parcours qui commençait pour Tituba, après la mort de sa mère, c'est son père qui se suicida car il ne pouvait plus supporter cette vie. Aprés la mort de son père, Tituba devastée par le chagrin fut élevée par une dame, Man Yao, qui avait le don de parler avec les morts. Elle prit Tituba sous son aile et lui enseigna les pouvoirs que les plantes peuvent avoir pour soigner les gens par exemple et lui apprit aussi à communiquer avec les morts. En effet, il lui arrivait de la faire communiquer avec sa mère.

A la mort de cette dame, Tituba se retira seule dans la forêt où elle se construisit une maison et où elle vivait seule. Un jour, elle sortit de chez elle pour aller chercher des plantes quand elle vit une foule d'esclaves travailler :  elle les fixa et eux avaient peur d'elle. La dame qui l'avait élevée était perçue comme étant une sorcière et comme tout le monde savait qu'elle avait pris Tituba sous son aile, les gens disaient d'elle qu'elle était plus dangereuse que Man Yao.

Un jour,Tituba rencontra un homme se prénommant John Indien et se fut pour elle un véritable coup de foudre. Elle n'osa pas lui parler et c'est lui qui vint lui faire la conversation,au fur et à mesure de la discution John Indien l'invita à une fête où les esclaves s'amuseraient sans se soucier de leurs maître.Tituba n'était pas emballée par cette invitation et elle e lui fit savoir mais son attirance pour cet homme qu'elle trouvait séduisant la poussa a accepter.Quand elle fut rentrée chez elle,elle n'en revenait pas d'avoir rencontré un homme qu'esclave aussi libre. Quand Tituba invoqua les esprits de Man Yao et de sa mère, elles lui firent savoir qu'elles n'approuvaient pas cette invitation car elles jugeaient John Indien comme étant un profiteur qui allait lui attirer que des ennuis.Tituba ne prit pas en compte leurs avis et attendit cette fête avec impatience.Le jour qu'elle attendait avec enthousiasme fut enfin arriver. Elle mit les habits de sa mére pour se rendre à cette fête,elle ne le savait pas encore mais cet événement allait changer sa vie.C'est en étant anxieuse qu'elle se rendit sur les terres de John Indien. Quand elle arriva,elle fut étonnée de voir que les esclaves pouvaient s'amuser autant.Elle n'avait pas l'habitude de voir des événements comme celui-ci et encore moins y participer.Elle chercha du regard cet homme dont elle avait tant rêver et dont elle était tombée amoureuse.Il était là,joyeux et essaya de la détendre en la faisant danser. Au bout d'un moment,Tituba s'isola et il la rejoignit. Alors,ils commencèrent à parler et au bout de cette discussion John Indien lui proposa de vivre avec lui chez son maître.Elle fut trés surprise de cette demande et lui répondit qu'il lui fallait un peu de temps pour réfléchir à cette importante décision. Elle rentra chez elle avec ce souvenir qu'elle garda mon mémoire,celui de cette fête et de cette demande inattendue.Quelques jours passèrent, elle quitta sa case, là où elle avait vécu, là où elle s'était construit une vie, pour une aventure qu'elle ne connaissait pas : la vie à deux.

Elle rejoignit cet homme pour lequel elle avait tout quitté.Ils étaient heureux de se retrouver et partirent chez le maître de John Indien.Tituba fut fort surprise car elle n'imaginait pas que cet homme avait une case pour lui avec un bout de terrain.Leur premiére nuit ensemble avait été magique pour Tituba car c'était la premiére fois qu'elle ressentait un tel sentiment ...

A suivre

Les rochers de poudre d'or

 

"Les rochers de poudre d'or" est un roman qui se passe en deux temps : l'Inde et l'île Maurice. L'histoire a lieu en 1892. Naïfs, quatre indiens rêvant de richesse quittent leur pays et embarquent sur l'Atlas. Hantés par des rêves de richesse, et influencés par les discours des maistry, ils signeront un contrat de cinq ans, sans vraiment savoir ce qui les attend.

Tout d'abord, nous rencontrerons Bradi, un jeune joueur de cartes. Il fuira et s'inscrira au port de Madras. Viendra Chotty, un paysan sous les ordres de la Bibi et du Zamindar. Il partira en cachette, afin de pouvoir payer ses dettes. Ensuite, viendra Vythee qui lui, partira à la recherche de son frère, Jay. Il sera aidé par Roopaye, une maistry indienne. Ganga, une veuve indienne héritière de Bandalore, fuira elle, dans le but d'éviter le bûcher. Tous les 4 partiront donc avec des illusions, bien evidemment, très loin de la réalité.

Sur l'Atlas, les conditions sont déplorables. Les quatre personnages seront entassés dans les cales avec une centaine d'autres indiens. La souffrance règnera à bord, principalement la détresse mentale, avec des morts étranges et des suicides. La traversée sera longue et pénible. Le journal de bord du médecin ivre nous le démontrera. Une fois l'Atlas arrivé à Maurice, les Indiens seront distribués à différents maîtres. Ainsi débute ce qu'ils croyaient être une belle vie. Eux qui pensaient gagner leur argent et rentrer au pays paisiblement, ils vont découvrir la dure réalité de l'esclavage. Les nouveaux arrivants vont bien être obligés de s'adapter, avec l'aide des anciens au travail dans les champs de cannes à sucre pour les hommes, et aux travaux ménagers pour les femmes. Les illusions qu'ils avaient sur le bateau s'envolèrent bien vite, face à leur nouvelle vie d'esclave.

 

 

 

 

Présentation de Didier Daeninckx

Présentation de Didier Daeninckx

Didier Daedinckx est un auteur du XXème né en 1949 à Saint-Denis. C'est un auteur de romans noirs, de nouvelles et d'essais ( Meurtre pour mémoire, 1984 ). Il exerça pendant plusieurs années le métier d'imprimeur puis d'animateur culturel et enfin de journaliste. Il écrit au cours d'une période de chômage son premier roman Mort au Premier Tour qui sera suivi de plus de trente ouvrages .

Avec Cannibale (1998) , il réveille le souvenir des "zoos humains" de la IIIème République. En 1934, pendant l'exposition coloniale, Gocéné, un vieux Kanak raconte, à de jeunes compatriotes, son expérience et son vécu pendant cette exposition où il fut objet d'une affreuse attraction. Peu de temps avant l'inauguration officielle, tous les crocodiles du marigot meurent d'un coup, une solution est donc négociée pour résoudre ce problème : le cirque Höffner de Francfort-sur-le-Main propose de préter les siens en échange d'autant de Canaques. Minoé, la fiancé de Gocéné, fut emportée dans ce groupe, et voilà que la course commença : Gocéné accompagné de Badimoin s'échappa du zoo. Ils partirent tous deux à la recherche de Minoé et des autres disparus en traversant le métro parisien, les gares et les differents quartiers de cette jungle urbaine : Paris.

 

Commentaire du tableau de Frans V Mieris Le Vieux

 Le tableau Femme à sa toilette (1678) repésente deux femmes ce qui nous entraîne à faire une comparaison ; l'une blanche, se coiffe en se regardant dans un miroir (en bois précieux), elle est mise en valeur par la lumière et ses habits. De plus, la place que prend la robe, soit un quart du tableau, attire notre regard et nous fait comprendre qu'il s'agit d'une robe luxueuse. L'autre femme est noire, elle porte un plateau et a apparemment le statut d'esclave, son regard ne fixe ni la femme blanche ni le miroir. Par ce procédé le peintre ne fait pas «entrer» la femme dans le tableau (dans la scène).

La présence de la lumière nous montre ce qui a de la valeur, les colonnes et la femme qui se coiffe. En les illuminant elle nous fait faire une comparaison entre la beauté ephémère de la femme blanche et la beauté des colonnes : beauté éternelle et luxueuse. Il faut également évoquer le contraste de couleurs noir/blanc et claires/foncées (les un tiers du tableau sont noir) compare la femme noire à la femme blanche mais aussi au colonnes car elle est entre la feme blanche et le bord du tableau et devant les colonnes (=contraste entre sa couleur de peau et le blanc des colonnes).

Ainsi, nous pouvons penser que ce tableau illustre la différence entre les blancs (la femme qui se coiffe) et les étrangers «sauvages» (la femme noire).  La femme noire étant exclue de la scène, nous comprenons qu'à cette époque les noirs étaient exclus de la société ou exploités par les blancs.

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